Transaction, gestion locative et mandat de recherche
Avocat litige agence immobilière à Paris : examiner le mandat et défendre vos droits.
Commission réclamée après une vente abandonnée, information omise avant l'achat, loyers encaissés mais non reversés : le recours dépend de la mission confiée. Le cabinet examine le mandat, les diligences du professionnel et les pièces établissant votre préjudice pour déterminer la demande à présenter.
Une commission contestée, des loyers retenus ou une garantie d'impayés non mobilisée appellent des vérifications différentes : conservez le mandat et les échanges avant toute rupture.
Litige agence immobilière · Paris
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Transmettez le mandat, la réclamation reçue, les comptes de gestion et vos échanges : le cabinet examine les obligations de l'agence et les recours envisageables.
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juridique
Cabinet Kohen Avocats, Paris 17
Litige avec agence immobilière : le mandat, les fautes et les preuves
Droit immobilier · Paris 17e
Ce que fait un avocat litige agence immobilière à Paris
- Barreau de Paris
- Droit immobilier
- Transaction et gestion locative
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, reçoit au cabinet, situé 11 rue Margueritte, dans le 17e arrondissement de Paris.
Un litige avec une agence immobilière peut concerner le vendeur, l'acquéreur, le propriétaire bailleur ou le client d'un chasseur immobilier. Le cabinet identifie d'abord la mission acceptée : négocier une transaction, rechercher un bien ou administrer une location, avec des obligations propres.
Le mandat organise les pouvoirs du professionnel au sens de l'article 1984 du code civil, sous réserve des exigences de la loi Hoguet. Sa responsabilité envers son mandant relève notamment de l'article 1992 ; envers l'acquéreur non mandant, une faute peut engager sa responsabilité délictuelle sur le fondement de l'article 1240. La faute, le préjudice et leur lien doivent être établis avant de demander réparation.
Transmettez ce que vous avez, même incomplet : le cabinet hiérarchise et complète avec vous en urgence au 06 46 60 58 22.
Fiche officielle sur l'annuaire des avocats de France (CNB)Cabinet au 11 rue Margueritte, 75017 Paris
Transaction : vérifier et conseiller
L'information délivrée doit être appréciée au regard du bien, du projet annoncé et des éléments que le professionnel pouvait effectivement connaître.
Gestion : rendre les comptes
Les loyers encaissés, les sommes reversées et les honoraires prélevés doivent pouvoir être rapprochés des justificatifs, conformément à l'article 1993 du code civil.
Commission : relire les engagements
Le mandat, les conditions de rémunération et les clauses d'exclusivité doivent être examinés avant de reconnaître ou de contester une commission. Garder le silence ne règle pas la demande.
Les règles
Mandat, conseil, comptes : les règles du litige agent immobilier
Le fondement du recours dépend de votre qualité et des obligations effectivement confiées au professionnel.
- La loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, article 6 (loi Hoguet), impose un écrit précisant notamment la rémunération et la reddition des comptes. En transaction, les articles 72 et 73 du décret n° 72-678 du 20 juillet 1972 encadrent le mandat préalable et la rémunération.
- Le mandataire répond de ses fautes de gestion (article 1992 du code civil). L'acquéreur non mandant peut rechercher la responsabilité délictuelle du professionnel (article 1240). À propos d'un logement vendu pour être loué, le tribunal rappelle : « Il lui appartient ainsi de garantir la régularité de la transaction dont il est chargé » (TJ Montpellier, pôle civil section 3, 10 juillet 2026, n° 24/00896). L'étendue des vérifications reste appréciée selon les circonstances.
- Le gestionnaire doit rendre compte de sa gestion et des sommes reçues (article 1993 du code civil). Des loyers non reversés et l'absence de diligences peuvent justifier une demande de paiement et de résiliation. Dans l'affaire examinée à Lille, le tribunal retient : « Les manquements relevés sont suffisamment graves pour justifier la résiliation des mandats de gestion locative aux torts exclusifs de la société NG INVEST. » (TJ Lille, chambre 01, 19 juin 2026, n° 25/05399).
- L'exclusivité et la clause pénale doivent respecter l'article 78 du décret du 20 juillet 1972 : stipulation expresse, caractères très apparents et remise d'un exemplaire au mandant. La somme prévue ne peut dépasser les honoraires stipulés pour l'opération ; les conditions d'application de la clause restent à vérifier.
Une agence chargée de vendre n'est pas nécessairement chargée de gérer le bien. Une baisse de rendement ne suffit pas, à elle seule, à établir une faute du professionnel ou une perte de chance indemnisable.
Vos pièces
Ce qu'il faut transmettre selon la mission de l'agence
Le mandat et la chronologie des échanges permettent de distinguer les obligations promises des prestations réellement accomplies.
Transaction ou recherche
Vendeur, acquéreur ou client d'un chasseur
- Mandat signé, annexes, avenants et preuve de remise de votre exemplaire
- Annonce, bon de visite, offre, promesse et acte de vente s'ils existent
- Facture de commission, réclamation de l'agence et correspondances de résiliation
- Informations sur votre projet, documents remis avant l'achat et preuves du dommage
Gestion locative
Propriétaire bailleur ou mandant
- Mandat de gestion, baux, décomptes de loyers et relevés bancaires utiles
- Comptes rendus de gestion, honoraires prélevés et demandes d'explications
- Contrat de garantie, dossier Visale, déclarations et refus de prise en charge
- États des lieux, photographies datées, devis et échanges relatifs aux dégradations
Avant toute démarche, distinguez les loyers impayés des loyers encaissés non reversés et vérifiez les conditions des garanties souscrites. La rupture d'un mandat exclusif doit également être préparée après lecture de ses clauses, afin d'anticiper une éventuelle contestation.
Le cabinet traite aussi :
- Compromis de vente
- Vices cachés immobiliers
- Recouvrement de loyers
- Responsabilité du mandataire
La méthode
Comment le cabinet prépare votre recours
Identifier l'obligation méconnue, réunir les preuves et présenter une demande proportionnée au préjudice établi.
Étape 1
Étudier le mandat et les pièces
L'étude préalable à 80 € TTC permet une première analyse du mandat, de la chronologie et des difficultés signalées au cabinet.
Étape 2
Distinguer les demandes
Restitution de fonds, contestation d'honoraires, communication des comptes ou réparation d'une faute : chaque demande doit correspondre à une obligation identifiable.
Étape 3
Adresser une réclamation étayée
Le cabinet prépare la mise en demeure et examine la réponse de l'agence, ainsi que l'intervention éventuelle de son assureur ou du garant financier.
Étape 4
Négocier ou saisir le juge
Selon les preuves et les contestations, le cabinet recherche un accord ou prépare les demandes judiciaires de paiement, de résiliation et d'indemnisation.
Le garant financier des fonds détenus, l'assureur de responsabilité professionnelle et la garantie des loyers impayés remplissent des fonctions distinctes. Leurs conditions d'intervention doivent être examinées séparément.
Le calendrier
La chronologie d'un litige avec une agence immobilière
L'ordre des démarches dépend des pièces disponibles et de l'urgence, sans durée de procédure annoncée à l'avance.
Conserver les preuves
Dès le désaccord. Réunir le mandat, les documents de transaction ou de gestion et les échanges dans leur ordre chronologique, avec leurs pièces jointes.
Définir le désaccord
Identifier la commission contestée, les fonds manquants ou la diligence omise, puis séparer chaque demande avec ses justificatifs propres.
Vérifier les échéances
Examiner la prescription, les stipulations de rupture du mandat et les conditions de déclaration prévues dans le dossier de garantie concerné.
Réclamer par écrit
Demander les explications, les comptes ou le paiement attendus, en conservant une preuve de l'envoi et de la réponse du professionnel.
Examiner une résolution amiable
Discuter une régularisation documentée ; si le client est consommateur, vérifier les conditions de recevabilité d'une médiation de la consommation.
Engager le recours adapté
En l'absence de solution, présenter les demandes au juge compétent et organiser, si nécessaire, la transmission des documents de gestion.
Les vérifications
Ce que le cabinet contrôle avant toute réclamation
Le recours doit correspondre à votre position et aux engagements exacts du professionnel mis en cause.
- Qualité du demandeur et mission acceptée : mandant vendeur, acquéreur non mandant, propriétaire bailleur ou client d'un mandat de recherche.
- Écrit signé, pouvoirs accordés, rémunération, exclusivité et clauses applicables après l'expiration du mandat, avec les preuves des visites et présentations.
- Faute alléguée, informations accessibles au professionnel, diligences réalisées et preuves des relances, des encaissements ou de l'absence de déclaration d'impayés.
- Prescription de l'action du client : en principe, cinq ans à compter de la connaissance effective ou attendue des faits permettant d'agir (article 2224 du code civil).
- Préjudice et lien de causalité : fonds retenus, dépenses justifiées ou perte de chance, sans réclamer automatiquement toutes les pertes au gestionnaire.
Synthèse
Situation, preuve, échéance, action
Ces situations orientent l'analyse du mandat et les premières demandes à adresser au professionnel concerné.
Situation
Commission de transaction contestée
Preuve décisive : Mandat, facture, engagement des parties et éléments sur l'intervention de l'agence.
Délai : Examiner la demande dès réception, avant de reconnaître la dette.
Action utile : Contrôler l'exigibilité, le calcul et la personne tenue au paiement des honoraires.
Situation
Rupture d'un mandat exclusif
Preuve décisive : Exemplaire remis, clauses apparentes, date de signature et courrier de dénonciation.
Délai : Vérifier les conditions de l'article 78 du décret du 20 juillet 1972 et ses exceptions.
Action utile : Préparer la rupture et examiner toute réclamation fondée sur l'exclusivité.
Situation
Information omise avant l'acquisition
Preuve décisive : Annonce, projet communiqué, documents remis et éléments établissant le défaut d'information.
Délai : En principe, cinq ans selon le point de départ de l'article 2224 du code civil.
Action utile : Établir la faute de conseil et ses conséquences sur la décision d'acheter.
Situation
Loyers encaissés mais non reversés
Preuve décisive : Comptes de gestion, mouvements bancaires et détail des retenues contestées.
Délai : Vérifier les échéances de reversement prévues au mandat.
Action utile : Demander les comptes, le versement du solde justifié et examiner la situation des fonds détenus.
Situation
Impayés ou dégradations mal suivis
Preuve décisive : Mandat, états des lieux, décompte locatif, garantie et chronologie des démarches.
Délai : Contrôler les conditions de déclaration de la garantie applicable.
Action utile : Distinguer la dette du locataire des conséquences imputables à une faute du gestionnaire.
Situation
Commission réclamée par un chasseur immobilier
Preuve décisive : Mandat de recherche, biens présentés, visites et date de l'acquisition.
Délai : Vérifier la durée du mandat et les clauses produisant effet après son expiration.
Action utile : Analyser l'entremise, la portée du contrat et le fondement de la commission réclamée.
Questions fréquentes
Vos questions : litige agence immobilière
Problème avec une agence immobilière : à qui s'adresser ?
Adressez d'abord une réclamation écrite à l'agence, en identifiant précisément le contrat, les faits reprochés et les documents ou sommes demandés. Joignez les pièces utiles et conservez la preuve de cette démarche, plutôt que de multiplier les échanges téléphoniques sans trace. Si vous avez la qualité de consommateur, une médiation de la consommation peut ensuite être envisagée dans les conditions des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de la consommation. La réclamation préalable ne suffit pas à elle seule : la compétence du médiateur et les autres conditions de recevabilité restent à vérifier. Un avocat examine parallèlement les obligations de l'agence et la prescription applicable, notamment si des fonds restent retenus ou si une commission est réclamée. Le cabinet détermine ainsi si votre litige avec agence immobilière appelle une demande de paiement, une contestation d'honoraires ou une action en responsabilité.
Peut-on porter plainte contre une agence immobilière ?
Porter plainte contre une agence immobilière suppose des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale, distincte d'un simple désaccord sur l'exécution du contrat. Des fonds confiés puis détournés peuvent, selon les éléments réunis, relever de l'abus de confiance défini par l'article 314-1 du code pénal. Le seul constat d'un retard de reversement ne suffit donc pas à caractériser cette infraction : les encaissements, l'usage des fonds et les explications reçues doivent être examinés. La contestation d'une commission ou une faute de conseil peut, quant à elle, relever d'un recours civil. Le cabinet analyse les documents disponibles avant d'orienter la démarche, sans assimiler systématiquement un manquement professionnel à une infraction. Conservez les relevés, les comptes de gestion et les demandes restées sans réponse ; ils permettent aussi de préparer une demande de restitution ou d'indemnisation.
Une agence peut-elle réclamer sa commission si la vente n'aboutit pas ?
En matière de transaction, l'article 6 de la loi Hoguet encadre les sommes réclamées avant qu'une opération soit effectivement conclue et constatée par écrit. Il faut examiner le mandat et l'engagement des parties avant de déterminer si la rémunération est devenue exigible. Les articles 72 et 73 du décret du 20 juillet 1972 précisent également les exigences relatives au mandat préalable, aux honoraires et à leur débiteur. Une facture ne démontre donc pas, à elle seule, que la commission est due dans la situation litigieuse. Il convient toutefois de distinguer cette rémunération d'une demande fondée sur une clause d'exclusivité, une clause pénale ou une faute imputée au mandant. La loi prévoit également un régime particulier lorsque le mandant agit dans le cadre de ses activités professionnelles. Le cabinet examine chaque fondement invoqué avant de contester la demande, en rapprochant les clauses du mandat des circonstances de l'échec de la vente.
Comment mettre fin à un mandat exclusif avec une agence immobilière ?
L'article 78 du décret du 20 juillet 1972 prévoit, pour les mandats concernés, une faculté de dénonciation passé trois mois après la signature. Elle suppose d'aviser l'autre partie au moins quinze jours à l'avance, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception. Le texte comporte des exceptions, notamment pour certaines ventes par lots et certaines opérations portant sur des locaux commerciaux : leur application doit être vérifiée. La clause d'exclusivité ou la clause pénale doit aussi être expresse, très apparente et figurer dans un mandat dont un exemplaire a été remis au mandant. Avant toute rupture, réunissez le contrat complet, sa date de signature et les justificatifs des actions réalisées par l'agence. Les stipulations relatives aux acquéreurs présentés et aux effets postérieurs du mandat doivent être examinées. Une rupture mal préparée peut laisser subsister un désaccord sur la commission ou sur une indemnité contractuelle.
L'agent immobilier est-il responsable d'un défaut de conseil lors de l'achat ?
Sa responsabilité suppose de préciser l'information ou la vérification omise, puis d'établir les conséquences de ce manquement sur l'acquisition. Lorsque l'acquéreur n'est pas son mandant, l'article 1240 du code civil peut fonder une action en responsabilité délictuelle contre le professionnel. Le projet communiqué, l'annonce, les documents disponibles et les caractéristiques perceptibles du bien constituent des éléments essentiels de l'analyse. Une rentabilité décevante ne démontre cependant pas, à elle seule, une faute de conseil ou un préjudice indemnisable. Dans une affaire d'investissement locatif, la cour retient : « Ils échouent ainsi à étayer une perte de chance qui serait liée à la souscription d'un autre investissement plus rentable. » (CA Paris, pôle 5 chambre 10, 23 mai 2022, n° 20/18370). Le cabinet distingue donc le risque propre à l'opération des conséquences d'une information insuffisante, sans présumer que le professionnel garantit le rendement annoncé.
Que faire lorsque le gestionnaire ne reverse plus les loyers encaissés ?
Il faut d'abord distinguer les loyers effectivement reçus par l'agence des sommes que les locataires n'ont pas réglées, en rapprochant les décomptes. L'article 1993 du code civil impose au mandataire de rendre compte de sa gestion et des sommes reçues pour son mandant. Demandez les comptes détaillés, les justificatifs des retenues et le paiement du solde dû selon les échéances prévues au contrat. Les relevés bancaires et les précédents comptes rendus permettent de vérifier si des honoraires ou dépenses expliquent une différence. Le jugement de Lille cité sur cette page distingue les loyers encaissés non reversés, les frais de gestion indus et les conséquences d'un recouvrement défaillant. Ces demandes ne doivent pas être confondues, car leur preuve et leur objet diffèrent. Selon la situation du professionnel, le cabinet examine également les conditions d'une démarche auprès du garant financier, sans présumer de sa prise en charge.
L'agence répond-elle des impayés lorsque la garantie Visale n'a pas été mobilisée ?
Un impayé ne rend pas automatiquement le gestionnaire débiteur de tous les loyers : ses engagements et les diligences accomplies doivent être examinés. Le mandat, le dossier Visale, les déclarations effectuées et le motif du refus permettent d'identifier une éventuelle faute dans le suivi. Dans le dossier jugé à Paris, le professionnel n'avait ni souscrit l'assurance prévue au mandat ni mobilisé utilement la garantie Visale existante. Le tribunal précise : « La société FLATLOOKER ne peut être condamnée à réparer que les préjudices ayant un lien de causalité avec les fautes commises. » (TJ Paris, 5e chambre 1re section, 24 juin 2025, n° 24/06464). L'indemnisation a été analysée comme une perte de chance de bénéficier de la garantie. Le cabinet vérifie donc les conditions applicables au dossier concerné, sans transposer un délai de déclaration ou un montant de couverture à toutes les situations.
Qui supporte les dégradations lorsque le logement était confié à une agence ?
Le mandat de gestion ne signifie pas que l'agence garantit automatiquement le bon état du logement au départ du locataire. Il faut distinguer les dégradations imputées à celui-ci des conséquences d'une faute propre du gestionnaire dans l'exécution de sa mission. Les états des lieux, les photographies datées, les devis et les échanges permettent d'établir les désordres et leur coût justifié. Le mandat indique ensuite quelles démarches étaient confiées à l'agence, notamment pour les états des lieux et le suivi des réclamations. Dans le jugement parisien du 24 juin 2025 cité sur cette page, l'absence de souscription de l'assurance promise a également affecté la couverture des réparations locatives. Le tribunal a retenu une perte de chance, en tenant compte des garanties prévues dans le mandat. Le cabinet recherche ainsi le lien entre chaque dépense réclamée et la diligence omise, sans imputer indistinctement toutes les réparations au professionnel.
Un chasseur immobilier peut-il demander une commission après l'expiration du mandat de recherche ?
La réponse dépend des stipulations du mandat de recherche, des biens présentés et des circonstances dans lesquelles l'acquisition a finalement été conclue. Traiter directement avec le vendeur après une visite organisée par le professionnel ne suffit pas nécessairement à écarter toute rémunération. La Cour de cassation exige toutefois de rechercher « si les stipulations des mandats ne limitaient pas dans le temps » l'interdiction de traiter directement avec le vendeur présenté (Cass. 3e civ., 11 septembre 2025, n° 23-17.579). Cette décision invite à lire les clauses produisant effet après l'expiration, plutôt qu'à déduire la commission de la seule mise en relation. Le cabinet rapproche donc le mandat signé, les comptes rendus de visites et la date de l'achat. Il examine également les conditions de rémunération et les fautes éventuellement reprochées au chasseur immobilier avant de répondre à sa réclamation.
Quel délai pour agir dans un litige avec un agent immobilier ?
L'action du client en responsabilité relève en principe de l'article 2224 du code civil : cinq ans à compter de la connaissance des faits permettant d'agir. Le texte vise le jour où le titulaire du droit a connu ou aurait dû connaître ces faits, ce qui impose une analyse précise. La signature du mandat ne constitue donc pas systématiquement le point de départ à retenir pour toutes les fautes reprochées. Les dates de découverte, les comptes reçus, les refus de garantie et les réponses de l'agence doivent être conservés pour cette vérification. D'autres échéances peuvent résulter du contrat, notamment pour dénoncer une exclusivité ou déclarer un incident à un organisme de garantie. Une simple relance ne doit pas être considérée comme protégeant automatiquement l'action contre la prescription. Le cabinet vérifie séparément la nature de chaque demande et les démarches utiles pour préserver les droits du client.
Sources et pages liées
Textes officiels et pages liées
Les sources de cette page et les expertises voisines du cabinet.
Pour aller plus loin
Page mise à jour le 25 octobre 2026.
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Commission réclamée, loyers retenus ou faute de conseil : transmettez les documents au cabinet pour préparer votre réclamation. Étude préalable à 80 € TTC, contact au 06 46 60 58 22.
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