Le dirigeant qui opère ou laisse opérer la répartition de dividendes en l’absence de bénéfice distribuable réel s’expose à des poursuites pénales sur le fondement de l’article L. 242-6, 1° du code de commerce pour les sociétés anonymes et les SAS, et de l’article L. 241-3, 2° pour les SARL. La peine encourue atteint cinq ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende, peines complémentaires incluses. La défense suppose un examen précis de la notion de bénéfice distribuable, de la régularité de l’inventaire approuvé par l’assemblée, de l’élément intentionnel et de l’articulation avec les délits voisins. Cette page rassemble le cadre légal, la jurisprudence récente de la chambre criminelle et les axes de défense pénale.
Comment ça se passe.
La distribution de dividendes fictifs : conditions à vérifier.
Texte d’incrimination à vérifier selon la forme sociale, bénéfice distribuable à reconstituer ligne à ligne, inventaire approuvé à produire, intention à motiver. La distribution faite sur réserves disponibles, avec procédure régulière et certification de l’expert-comptable, n’est pas un délit. La défense se construit pièce par pièce, écriture par écriture.
Sanctions, infractions connexes et stratégie de défense.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Transmettez la convocation, les procès-verbaux d’audition, les comptes annuels approuvés, le procès-verbal d’assemblée ayant décidé la distribution, les rapports du commissaire aux comptes, la balance générale et les relevés bancaires de versement. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique et un calendrier d’action coordonné avec les éventuelles procédures civiles, commerciales ou collectives parallèles.