Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Colocation étudiante à Paris : départ d’un colocataire, solidarité, dépôt de garantie et garant

La rentrée universitaire ramène chaque année les mêmes questions : comment se loger à Paris quand on est étudiant, que signer quand on partage un appartement à plusieurs, que se passe-t-il quand l’un des colocataires part en cours d’année et qui récupère le dépôt de garantie. Le 2 octobre 2026, le mot « étudiant » caracole en tête des recherches en France avec plus de 100 000 requêtes et une progression de 1 000 %, porté à la fois par la mobilisation des lycéens et des étudiants et par l’arbitrage financier des familles entre aide au logement et rattachement fiscal pour 2027. Derrière ce pic, la requête associée « logement étudiant » figure parmi les plus demandées et les suggestions de recherche Google confirment les préoccupations concrètes : « colocation étudiante paris », « bail étudiant 9 mois », « bail étudiant meublé » et « garant étudiant logement ». Cet article répond à ces questions avec le droit applicable à Paris : le bail étudiant de neuf mois et la colocation d’une part, le départ d’un colocataire, le dépôt de garantie et le garant d’autre part.

I. Bail étudiant 9 mois et colocation étudiante à Paris : durée, loyer et contrat

A. Bail étudiant 9 mois : le meublé, sa durée et son préavis d’un mois

Le bail dit « étudiant » est un bail meublé d’une durée réduite à neuf mois, réservé aux étudiants. L’article 25-8 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prévoit que « Le locataire peut résilier le contrat à tout moment, sous réserve du respect d’un préavis d’un mois, y compris lorsque la durée du bail est réduite à neuf mois. » (article 25-8 de la loi du 6 juillet 1989). Concrètement, l’étudiant qui loue un studio meublé à Paris de septembre à mai peut partir à tout moment en respectant un mois de préavis, sans attendre le terme des neuf mois. A l’inverse, le bailleur qui ne souhaite pas renouveler doit informer le locataire avec un préavis de trois mois et motiver son refus par la reprise, la vente ou un motif légitime et sérieux, et le congé du bailleur obéit à un formalisme strict, à peine de nullité : indication du motif et, en cas de reprise, nom, adresse et lien avec le bénéficiaire.

La date d’effet du congé obéit à une règle que la Cour de cassation applique avec rigueur. Dans un arrêt du 23 novembre 2022, la troisième chambre civile rappelle que « Selon ce texte, le locataire peut résilier le contrat à tout moment, sous réserve du respect d’un préavis d’un mois » et que « Ce délai court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier ou de la remise en main propre » : un congé reçu par le bailleur le 18 février ne peut donc prendre effet que le 18 mars, et le tribunal qui avait avancé cette date au motif que la bailleresse n’avait pas signalé son changement d’adresse a été censuré (Cass. 3e civ., 23 nov. 2022, n° 21-15.899). L’étudiant parisien qui donne congé a donc intérêt à envoyer sa lettre recommandée avec demande d’avis de réception en tenant compte du délai d’acheminement, ou à remettre le congé en main propre contre récépissé, et à conserver la preuve de la réception : c’est elle qui fixe le point de départ du mois de préavis et le calcul du dernier loyer. Pendant le préavis, le locataire qui a notifié le congé reste redevable du loyer et des charges pour toute la période, sauf si le logement est reloué avant avec l’accord du bailleur ; à l’expiration du préavis, il est déchu de tout titre d’occupation.

Le choix entre location nue et location meublée commande aussi le montant du dépôt de garantie : un mois de loyer hors charges en location nue et deux mois en meublé selon la fiche officielle du service public (service-public.fr, dépôt de garantie dans un bail d’habitation), dans le cadre des règles de restitution de l’article 22 de la loi du 6 juillet 1989. Le dépôt est versé à la signature et son montant ne peut être révisé en cours de bail. Enfin, la durée du bail étudiant mérite une lecture attentive : s’il n’est pas renouvelé pour un motif légitime ou si le locataire reste dans les lieux sans opposition du bailleur, le contrat peut se reconduire, et le bailleur qui veut modifier les conditions à l’échéance doit prévenir trois mois à l’avance. Vérifier la nature exacte du contrat signé, nue ou meublée, neuf mois ou un an, reste le premier réflexe avant toute démarche.

B. Colocation étudiante à Paris : bail unique ou baux séparés, loyer et charges

La colocation est définie par la loi : « La colocation est définie comme la location d’un même logement par plusieurs locataires, constituant leur résidence principale, et formalisée par la conclusion d’un contrat unique ou de plusieurs contrats entre les locataires et le bailleur, à l’exception de la location consentie exclusivement à des époux ou à des partenaires liés par un pacte civil de solidarité au moment de la conclusion initiale du contrat. » (article 8-1 de la loi du 6 juillet 1989). Deux montages existent donc : un bail unique signé par tous les colocataires, ou autant de contrats que de colocataires. Lorsque la colocation repose sur plusieurs contrats, la loi y voit une division du logement soumise aux règles de décence et de surfaces minimales, avec 9 mètres carrés et 20 mètres cubes au moins pour les parties privatives. Le contrat doit respecter un contrat type défini par décret, et chaque bail de colocation suit le régime de la location nue ou, pour un meublé, celui du titre applicable aux meublés.

Le montant du loyer global fait l’objet d’un plafond : « Le montant de la somme des loyers perçus de l’ensemble des colocataires ne peut être supérieur au montant du loyer applicable au logement en application des articles 17 ou 25-9. » (article 8-1 de la loi du 6 juillet 1989). Autrement dit, découper un appartement parisien en chambres ne permet pas de dépasser le loyer qu’un locataire unique paierait pour le même logement, et les règles d’encadrement des loyers s’appliquent. L’ANIL, qui détaille le bail à contrat unique, précise que sans clause de solidarité chacun paie sa part, tandis qu’avec une clause de solidarité le bailleur peut réclamer à chaque colocataire la part manquante et que chacun répond alors de l’ensemble du loyer (ANIL, bail de colocation à contrat unique). Les charges suivent le même choix contractuel : provisions avec régularisation annuelle, ou forfait versé avec le loyer, sans complément ni régularisation, fixé en fonction des montants exigibles et révisable chaque année comme le loyer. A Paris, où l’encadrement des loyers et la tension du marché rendent chaque euro contestable, se faire remettre le décompte et les justificatifs avant de signer évite des litiges qui dureront toute l’année universitaire.

L’assurance mérite une mention particulière pour les étudiants : les colocataires doivent assurer le logement au minimum contre les risques locatifs, ensemble ou séparément, et fournir l’attestation au bailleur, qui peut mettre en demeure puis résilier en cas de défaut persistant. Le bail peut aussi prévoir que le bailleur souscrit une assurance pour le compte des colocataires, récupérable par douzième avec chaque loyer. Enfin, Paris relève d’une commission départementale de conciliation compétente pour les litiges de loyers, charges, état des lieux ou dépôt de garantie : la saisir avant le juge fait souvent aboutir un accord écrit, et cet accord peut ensuite être homologué. Pour un étudiant, cette démarche amiable et rapide vaut mieux qu’une année de procédure.

II. Départ d’un colocataire, dépôt de garantie et garant étudiant : préavis, solidarité et recours

A. Départ d’un colocataire : congé individuel, solidarité de six mois et préavis réduit à Paris

Le colocataire qui quitte l’appartement en cours d’année, pour un stage, un semestre à l’étranger ou une simple mésentente, donne congé seul : il notifie son départ au bailleur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, acte de commissaire de justice ou remise en main propre, et son congé ne met pas fin au bail des colocataires qui restent. La difficulté tient à la clause de solidarité, présente dans la plupart des baux parisiens : le sortant reste tenu des loyers et charges après son départ. La loi borne strictement cette survie : « La solidarité d’un des colocataires et celle de la personne qui s’est portée caution pour lui prennent fin à la date d’effet du congé régulièrement délivré et lorsqu’un nouveau colocataire figure au bail. A défaut, elles s’éteignent au plus tard à l’expiration d’un délai de six mois après la date d’effet du congé. » (article 8-1, VI, de la loi du 6 juillet 1989). Deux issues donc : un remplaçant agréé par le bailleur figure au bail et la solidarité du sortant cesse à la date d’effet du congé, ou aucun remplaçant n’entre et la solidarité s’éteint au plus tard six mois après.

La Cour de cassation tire de ce texte une conséquence que les bailleurs oublient souvent : seules les dettes nées pendant la période de solidarité peuvent être réclamées au sortant. Dans son arrêt du 8 avril 2021, elle énonce que « Selon ce texte, la solidarité d’un des colocataires prend fin à la date d’effet du congé régulièrement délivré et lorsqu’un nouveau colocataire figure au bail. A défaut, elle s’éteint au plus tard à l’expiration d’un délai de six mois après la date d’effet du congé », puis que « Il en résulte que la solidarité prend fin pour les dettes nées à compter de cette date » : la cour d’appel qui avait mis à la charge de la colocataire sortie en avril 2015, libérée de ses obligations à compter d’octobre 2015, une quote-part de travaux constatés lors d’un état des lieux de sortie dressé en janvier 2016 avec le colocataire resté dans les lieux, a été censurée (Cass. 3e civ., 8 avr. 2021, n° 19-23.343). Pour l’étudiant qui part, la leçon est double : faire constater son départ et l’état des lieux de sa chambre à la date de sortie, et conserver la preuve que les dégradations retenues ensuite lui sont postérieures, car une remise en état née après la fin de la solidarité ne peut lui être imputée.

Le préavis du colocataire sortant suit le droit commun de la location nue : « Lorsqu’il émane du locataire, le délai de préavis applicable au congé est de trois mois », mais « Le délai de préavis est toutefois d’un mois : 1° Sur les territoires mentionnés au premier alinéa du I de l’article 17 », c’est-à-dire en zone tendue (article 15 de la loi du 6 juillet 1989). Paris étant en zone tendue, le colocataire d’un bail nu parisien ne doit qu’un mois de préavis, à condition de préciser le motif invoqué et de le justifier dès l’envoi du congé : « Le locataire souhaitant bénéficier des délais réduits de préavis mentionnés aux 1° à 5° précise le motif invoqué et le justifie au moment de l’envoi de la lettre de congé. » Oublier cette mention expose à se voir réclamer trois mois au lieu d’un. Pour un bail meublé, le mois de préavis vaut dans tous les cas, zone tendue ou non. Dans les deux cas, le sortant reste redevable du loyer et des charges jusqu’à la fin de son préavis, même s’il a déjà rendu ses clés, sauf relocation anticipée avec l’accord du bailleur, et il ne récupère pas son dépôt de garantie à son départ : la restitution n’intervient qu’à la fin du bail, clés remises par les derniers occupants, ce qui conduit en pratique le remplaçant à rembourser au sortant sa part du dépôt par arrangement entre eux, constaté par écrit.

Lorsque l’un des colocataires cesse de payer sa part, la solidarité joue à plein contre ceux qui restent et contre le sortant encore engagé : le bailleur peut réclamer à chacun l’intégralité de l’arriéré né pendant la période de solidarité, avant de se retourner contre le défaillant. Face à cette mécanique, le recouvrement des loyers impayés suppose d’agir vite : mise en demeure du défaillant, commandement de payer visant la clause résolutoire, puis saisine du juge, car laisser courir l’arriéré expose les colocataires solidaires à devoir l’intégralité des sommes. La cour d’appel de Douai, le 10 septembre 2026, dans un litige opposant un bailleur social à des copreneurs après commandement de payer de 1 593,07 euros (RG 25/01161), illustre que les juges du fond examinent de près la régularité du commandement et le décompte avant de prononcer la résiliation : chaque étape procédurale compte et se prépare avec pièces et dates exactes.

B. Dépôt de garantie, retenues et garant étudiant : restitution, pénalités de 10 %, caution et Visale

Le dépôt de garantie cristallise la plupart des litiges de fin de colocation étudiante. Son régime tient en quelques règles impératives. D’abord son objet : « un dépôt de garantie peut être prévu par le contrat de location pour garantir l’exécution de ses obligations locatives par le locataire », et la Cour de cassation précise que « le dépôt de garantie a notamment pour objet de garantir le paiement du loyer », de sorte qu’un juge ne peut refuser d’imputer le dépôt sur un arriéré de loyers (Cass. 3e civ., 8 avr. 2021, n° 19-23.343 ; article 22 de la loi du 6 juillet 1989). Ensuite les délais : « Il est restitué dans un délai maximal de deux mois à compter de la remise en main propre, ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, des clés au bailleur ou à son mandataire », ramené à « un délai maximal d’un mois à compter de la remise des clés par le locataire lorsque l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux d’entrée », déduction faite des sommes restant dues et dûment justifiées. Les retenues ne sont donc possibles que pour des sommes justifiées, comparées poste par poste entre l’état des lieux d’entrée et celui de sortie : devis, factures ou constat, faute de quoi le juge ordonne la restitution. Enfin la sanction : « A défaut de restitution dans les délais prévus, le dépôt de garantie restant dû au locataire est majoré d’une somme égale à 10 % du loyer mensuel en principal, pour chaque période mensuelle commencée en retard », sauf si le locataire n’a pas transmis l’adresse de son nouveau domicile.

Les juges appliquent ces textes sans hésitation. Le 11 septembre 2026, le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Lyon a condamné solidairement des bailleurs à restituer 2 560 euros de dépôt de garantie pour un meublé, après avoir écarté des dégradations non établies par comparaison des états des lieux, et à payer 2 560 euros supplémentaires au titre des pénalités de retard, soit deux fois le montant du dépôt (TJ Lyon, pôle de la proximité et de la protection, 11 sept. 2026, RG 25/02796). Pour l’étudiant parisien, la méthode se déduit de cette décision : état des lieux d’entrée précis et photographié, lettre de mise en demeure à l’échéance du délai d’un ou deux mois, indication de la nouvelle adresse dès la remise des clés, puis saisine du juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Paris dans les trois ans si le bailleur ne rend pas. Le locataire ne peut en revanche pas « s’autopayer » en refusant de verser le dernier mois de loyer : il doit payer jusqu’au bout, puis réclamer la restitution.

Le garant, parent ou organisme, répond des mêmes sommes pendant la même période. Le cautionnement « est le contrat par lequel une caution s’oblige envers le créancier à payer la dette du débiteur en cas de défaillance de celui-ci » (article 2288 du code civil), et il peut être simple ou solidaire (article 2290 du code civil). Depuis la réforme des sûretés, la protection de la caution personne physique passe par un formalisme à peine de nullité : « A peine de nullité de son engagement, la caution personne physique appose elle-même la mention qu’elle s’engage en qualité de caution à payer au créancier ce que lui doit le débiteur en cas de défaillance de celui-ci, dans la limite d’un montant en principal et accessoires exprimé en toutes lettres et en chiffres » (article 2297 du code civil). Le bailleur doit en outre remettre à la caution un exemplaire du bail, et le créancier professionnel informe chaque année la caution personne physique avant le 31 mars du montant restant dû, « sous peine de déchéance de la garantie des intérêts et pénalités échus » (article 2302 du code civil), ainsi que de tout premier incident de paiement non régularisé dans le mois (article 2303 du code civil). En colocation, l’exigence est redoublée : « L’acte de cautionnement des obligations d’un ou de plusieurs colocataires résultant de la conclusion d’un contrat de bail d’une colocation identifie nécessairement, sous peine de nullité, le colocataire pour lequel l’extinction de la solidarité met fin à l’engagement de la caution. » (article 8-1, VI, de la loi du 6 juillet 1989). Un acte de caution qui ne désigne pas le colocataire couvert est donc nul, et la caution du sortant est libérée dans les mêmes conditions que lui.

Le cumul des garanties est verrouillé : « Le cautionnement ne peut pas être demandé, à peine de nullité, par un bailleur qui a souscrit une assurance, ou toute autre forme de garantie, garantissant les obligations locatives du locataire, sauf en cas de logement loué à un étudiant ou un apprenti » (article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989). Pour un logement étudiant, le bailleur assuré contre les impayés peut donc quand même exiger une caution, et lorsque le bailleur est une personne morale autre qu’une société civile familiale, la caution n’est admise que d’un organisme fixé par décret ou pour un étudiant non boursier. En pratique parisienne, la garantie Visale d’Action Logement joue ce rôle : le service public indique que pour un bail unique avec deux colocataires, l’un d’eux peut demander la caution Visale pour les deux, et qu’à partir de trois colocataires chacun la demande individuellement (service-public.fr, colocation : quelles sont les règles). Le bailleur ne peut refuser une caution au motif de sa nationalité ou de sa résidence hors métropole. Parents garants : faites dater et signer la mention manuscrite, plafonnez l’engagement en lettres et en chiffres, conservez l’exemplaire du bail et surveillez l’information annuelle, car ces nullités et déchéances sont les armes les plus efficaces quand un arriéré de colocation est réclamé des années plus tard.

Conclusion

A Paris, la colocation étudiante réussie repose sur quatre vérifications faites avant de signer : un contrat qui distingue bail unique et baux séparés et plafonne la somme des loyers, un préavis d’un mois pour le meublé de neuf mois comme pour le congé en zone tendue avec motif précisé et justifié dès l’envoi, un état des lieux d’entrée et de sortie contradictoire qui seul autorise des retenues justifiées sur le dépôt restitué sous un à deux mois sous peine de pénalités de 10 % par mois, et un acte de caution qui désigne le colocataire couvert, avec mention manuscrite et exemplaire du bail remis. Le colocataire qui part sans remplaçant reste solidaire six mois au plus, seulement pour les dettes nées pendant cette période, et sa caution avec lui. A chaque étape litigieuse, la commission départementale de conciliation puis le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire tranchent sur pièces : congé et preuve de réception, bail et avenants, états des lieux comparés, décomptes justifiés et acte de cautionnement. Constituer ce dossier dès l’emménagement, c’est se donner les moyens de récupérer son dépôt et de contester ce qui ne doit pas être payé.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».