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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Sécheresse 2026 : commune non reconnue en catastrophe naturelle, contester le refus et sauver votre indemnisation

Votre maison s’est fissurée pendant la sécheresse de l’été 2026, mais l’arrêté interministériel ne reconnaît pas votre commune en état de catastrophe naturelle : votre assureur refuse d’activer la garantie et vous restez seul face aux travaux. Cette situation touche de nombreux propriétaires à chaque publication d’arrêté au Journal officiel, car la reconnaissance n’est jamais automatique : elle résulte d’une demande communale instruite par l’administration, qui peut l’écarter en estimant que l’épisode de sécheresse ne présentait pas l’intensité requise sur votre secteur. Or un refus n’est pas une fin de non-recevoir définitive. La décision des ministres doit être motivée et mentionner les voies de recours, les rapports d’expertise qui l’ont fondée sont communicables, et le tribunal administratif peut annuler un refus entaché d’erreur d’appréciation. Cet article explique comment lire le refus qui vise votre commune, exiger les documents de l’instruction, former un recours gracieux puis un recours contentieux dans le délai de deux mois, et, en attendant l’issue du litige, préserver vos autres voies d’indemnisation contre le constructeur ou le vendeur, avec les réflexes propres à Paris et à l’Île-de-France.

I. Contester le refus de reconnaissance de catastrophe naturelle de votre commune après la sécheresse 2026

A. Lire le refus visant votre commune, exiger la motivation et les rapports d’expertise de l’instruction

Sans arrêté reconnaissant votre commune, la garantie catastrophe naturelle de votre assurance habitation ne peut pas jouer : l’article L. 125-1 du code des assurances définit les effets des catastrophes naturelles comme « les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel ou également, pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, la succession anormale d’événements de sécheresse d’ampleur significative, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pu être prises », et c’est l’arrêté interministériel qui constate cet état en déterminant les zones, les périodes et la nature des dommages couverts. La première étape consiste donc à vérifier précisément ce que dit l’arrêté publié : votre commune peut y figurer pour une période ou un phénomène différent de votre sinistre, par exemple pour des inondations alors que vos fissures relèvent de la sécheresse, ou pour une période qui n’englobe pas l’épisode qui a endommagé votre maison. Lisez l’arrêté au Journal officiel en relevant la commune, la nature du phénomène reconnu et les dates couvertes, puis comparez-les à votre déclaration de sinistre. Pour la méthode complète d’indemnisation quand la commune est reconnue, l’article du cabinet sur la maison fissurée par la sécheresse et l’indemnisation de l’assurance en 2026 expose la démarche dans l’ordre où un juriste traite le dossier.

Si votre commune est absente de l’arrêté ou si la demande a été rejetée, exigez la transparence de l’instruction. L’article L. 125-1 du code des assurances impose que l’arrêté précise, pour chaque commune ayant demandé la reconnaissance, la décision des ministres, « qui est motivée de façon claire, détaillée et compréhensible et mentionne les voies et délais de recours ainsi que les règles de communication des documents administratifs, notamment des rapports d’expertise ayant fondé cette décision, dans des conditions fixées par décret ». Demandez donc par écrit au préfet la notification de la décision concernant votre commune avec sa motivation, ainsi que la communication des rapports d’expertise qui l’ont fondée : ces documents révèlent les critères appliqués, souvent une méthodologie prenant en compte l’intensité et l’anormalité de l’événement à partir de données météorologiques, et les mesures relevées sur votre secteur. Vérifiez également que la demande communale a été déposée en temps utile, car l’article L. 125-1 du code des assurances est strict : « Aucune demande communale de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ne peut donner lieu à une décision favorable de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle par arrêté interministériel lorsqu’elle intervient vingt-quatre mois après le début de l’événement naturel qui y donne naissance. » Si votre maire n’a pas déposé de demande, écrivez-lui en recommandé avec vos photos et constats pour qu’une demande soit formée : sans demande communale, il n’y a ni reconnaissance ni recours possibles. Le même texte encadre le rythme de l’administration puisque l’arrêté « doit être publié au Journal officiel dans un délai de deux mois à compter du dépôt des demandes à la préfecture », ce qui vous permet de suivre l’instruction et de relancer la préfecture en cas de silence prolongé.

Surveillez enfin les arrêtés publiés après le premier : l’administration publie au fil des mois des arrêtés complémentaires qui reconnaissent de nouvelles communes ou étendent les périodes couvertes, parfois à la suite des recours formés par des communes voisines dont la situation météorologique est comparable à la vôtre. Abonnez-vous aux alertes du Journal officiel sur les arrêtés de catastrophe naturelle, interrogez régulièrement votre mairie sur l’état d’avancement d’une nouvelle demande communale et conservez chaque arrêté qui mentionne votre département, même s’il ne vise pas encore votre commune : ces pièces dessinent une carte des reconnaissances qui, confrontée à vos relevés locaux, peut révéler une incohérence de traitement entre deux communes limitrophes soumises au même épisode de sécheresse. Une telle différence de traitement, documentée par les arrêtés eux-mêmes et par vos données météorologiques, constitue un argument de poids tant dans le recours gracieux que devant le tribunal administratif, car elle interroge directement l’égalité des communes face à l’appréciation de l’intensité du phénomène et l’homogénéité des critères appliqués sur un même bassin de risque.

B. Recours gracieux puis tribunal administratif dans les deux mois : moyens, preuves météo et contrôle du juge

Dès la publication de l’arrêté qui écarte votre commune, adressez un recours gracieux aux ministres signataires en exposant pourquoi le refus vous paraît infondé : relevés météorologiques locaux montrant l’intensité de la sécheresse sur votre secteur, attestations de voisins sinistrés, constats de commissaire de justice datant l’apparition des fissures pendant l’épisode sec, étude de sol établissant la nature argileuse du terrain. Joignez la décision de refus et les rapports d’expertise que vous avez obtenus, et répondez point par point à leur argumentation. Ce recours gracieux ne vous dispense jamais d’agir en justice dans les temps : le délai couperet est celui du recours contentieux. L’article R. 421-1 du code de justice administrative dispose que « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. » Pour un arrêté publié au Journal officiel, le délai de deux mois court donc à compter de cette publication : manquer cette date, c’est perdre définitivement la possibilité de faire annuler le refus, quand bien même le recours gracieux serait encore en cours d’examen. Introduisez par conséquent votre recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans ce délai de deux mois, en visant l’arrêté et en demandant l’annulation de son refus en tant qu’il n’inscrit pas votre commune sur la liste des communes reconnues.

Devant le juge, le débat porte sur l’erreur d’appréciation : les ministres disposent d’un pouvoir d’appréciation technique, mais le juge vérifie que l’évaluation de l’intensité et de l’anormalité de la sécheresse sur votre commune n’est pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des pièces. La procédure suivie dans les litiges de ce type est illustrée par l’affaire jugée par le Conseil d’État le 6 octobre 2023 : la commune « a demandé au tribunal administratif de Poitiers d’annuler pour excès de pouvoir l’arrêté interministériel du 27 septembre 2017 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour les mouvements de terrains différentiels consécutifs aux épisodes de sécheresse et de réhydratation des sols survenus en 2016 » (Conseil d’État, 6ème chambre, 6 octobre 2023, numéros 456129, 456130 et 456158). Dans cette affaire, le tribunal administratif avait annulé le refus et enjoint un nouvel examen, la cour administrative d’appel avait infirmé, et le Conseil d’État a rejeté les pourvois des communes en retenant « le refus de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle opposé aux communes requérantes n’était pas entaché d’erreur d’appréciation » (Conseil d’État, 6ème chambre, 6 octobre 2023, numéros 456129, 456130 et 456158). L’enseignement est direct : les communes avaient fait valoir que les indices utilisés par l’administration étaient supérieurs à ceux consultés sur le site de Météo-France, mais « qu’elles n’ont fourni aucun élément, notamment météorologique, de nature à remettre en cause l’évaluation de l’intensité du phénomène de sécheresse résultant de l’application de la méthodologie » (Conseil d’État, 6ème chambre, 6 octobre 2023, numéros 456129, 456130 et 456158). Pour votre dossier, la leçon est claire : produisez des données météorologiques locales précises, des relevés pluviométriques de stations proches, une contre-expertise technique discutant la méthodologie appliquée à votre secteur, et des preuves de dommages nombreux et convergents dans la commune. Un recours qui se borne à affirmer que la sécheresse a été forte, sans pièces chiffrées, s’expose au même rejet. Demandez en outre au juge d’enjoindre à l’État de réexaminer la demande de votre commune, comme l’avait obtenu en première instance la commune dans l’affaire de 2023 : l’injonction de nouvel examen rouvre concrètement la porte de la reconnaissance.

II. Sauver l’indemnisation quand la garantie catastrophe naturelle ne s’applique pas encore

A. Déclarer le sinistre quand même, prescription de cinq ans et expertise prête pour une reconnaissance ultérieure

Le refus qui vise votre commune ne doit pas vous paralyser : déclarez le sinistre à votre assureur multirisques habitation par lettre recommandée avec accusé de réception, en décrivant les fissures, leur date d’apparition et leur évolution, et en sollicitant expressément la garantie catastrophe naturelle au titre de la sécheresse et de la réhydratation des sols. Si un arrêté ultérieur reconnaît votre commune pour la période de votre sinistre, ou si votre recours fait annuler le refus et que l’État réexamine la demande dans un sens favorable, cette déclaration anticipée prouvera que vous avez agi diligemment. L’article L. 113-2 du code des assurances fait de la déclaration exacte des circonstances du risque une obligation centrale de l’assuré, et les contrats sont de toute façon réputés contenir la garantie : l’article L. 125-3 du code des assurances prévoit que « Les contrats mentionnés à l’article L. 125-1 sont réputés, nonobstant toute disposition contraire, contenir une telle clause. » Un assureur ne peut donc pas enterrer votre dossier au motif que votre contrat ne mentionnerait pas la garantie ; il doit l’instruire et, en l’absence d’arrêté, motiver son refus d’appliquer la garantie, ce qui vous donne une pièce supplémentaire pour le contentieux.

Le temps joue en votre faveur grâce à une prescription allongée propre à la sécheresse. L’article L. 114-1 du code des assurances pose le principe que « Toutes actions dérivant d’un contrat d’assurance sont prescrites par deux ans à compter de l’événement qui y donne naissance. », puis institue l’exception décisive : « Par exception, les actions dérivant d’un contrat d’assurance relatives à des dommages résultant de mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse-réhydratation des sols, reconnus comme une catastrophe naturelle dans les conditions prévues à l’article L. 125-1, sont prescrites par cinq ans à compter de l’événement qui y donne naissance. » Vous disposez donc de cinq ans pour agir contre l’assureur une fois la reconnaissance obtenue, ce qui laisse le temps de mener le contentieux administratif contre le refus, de voir évoluer les fissures et de faire réaliser une expertise contradictoire sérieuse. La Cour de cassation a précisé le point de départ de ce délai dans son arrêt du 11 juillet 2024, pourvoi numéro 22-21.366 : « le point de départ de la prescription de l’action en indemnisation des conséquences dommageables d’un sinistre de catastrophe naturelle se situe à la date de publication de l’arrêté, mais peut être reporté au-delà si l’assuré n’a eu connaissance des dommages causés à son bien par ce sinistre qu’après cette publication » (Cour de cassation, deuxième chambre civile, 11 juillet 2024, numéro 22-21.366). Dans cette affaire, des acquéreurs dont l’expert attribuait les microfissures à un épisode de sécheresse reconnu ont obtenu la cassation de l’arrêt qui déclarait leur action prescrite, parce que le délai n’avait pu courir avant qu’ils aient eu connaissance des dommages. Conservez donc soigneusement la preuve de la date à laquelle vous avez découvert les fissures et compris leur lien avec la sécheresse.

Préparez dès maintenant l’expertise qui tranchera le dossier, car l’administration comme l’assureur examineront les mesures de prévention que vous avez prises. La Cour de cassation l’a rappelé le 12 février 2026, pourvoi numéro 24-15.504, à propos d’un immeuble endommagé par la sécheresse de 2016 : « sont considérés comme les effets des catastrophes naturelles les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l’intensité anormale d’un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pu être prises » (Cour de cassation, deuxième chambre civile, 12 février 2026, numéro 24-15.504), et elle a cassé l’arrêt qui condamnait l’assureur sans rechercher si ces mesures avaient été prises. Documentez donc l’élagage des arbres proches des fondations, l’entretien des réseaux d’eaux pluviales et usées, l’absence de fuite de canalisation et le drainage existant, avec factures et photographies. Faites établir un constat par un commissaire de justice, renouvelez-le si les fissures évoluent, et faites réaliser une étude de sol si votre budget le permet : face à un refus de reconnaissance, ces pièces serviront deux fois, devant le juge administratif pour discuter l’intensité du phénomène, et devant l’expert d’assurance pour rattacher les désordres à la sécheresse. Si la maison devient inhabitable pendant les travaux de reprise, sachez que l’article L. 125-1 du code des assurances inclut dans les effets des catastrophes naturelles « les frais de relogement d’urgence des personnes sinistrées dont la résidence principale est rendue impropre à l’habitation pour des raisons de sécurité, de salubrité ou d’hygiène qui résultent de ces dommages matériels directs », une fois la reconnaissance acquise.

B. Maison récente ou achat récent : constructeur décennal et vendeur, avec les réflexes de Paris et d’Île-de-France

Quand la voie de la catastrophe naturelle est bloquée par un refus, deux responsables de substitution peuvent prendre le relais, sans attendre l’issue du contentieux administratif. Si votre maison a moins de dix ans, le constructeur répond des fondations inadaptées au sol argileux, car la sécheresse ne fait souvent que révéler un défaut d’adaptation de l’ouvrage à son terrain. L’article 1792 du code civil dispose que « Tout constructeur d’un ouvrage est responsable de plein droit, envers le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage, des dommages, même résultant d’un vice du sol, qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui, l’affectant dans l’un de ses éléments constitutifs ou l’un de ses éléments d’équipement, le rendent impropre à sa destination. » Des fondations superficielles posées sans étude de sol sur un terrain argileux connu engagent cette garantie décennale, la sécheresse étant alors le révélateur du défaut et non une cause étrangère exonératoire. Déclarez le sinistre à l’assurance dommages-ouvrage si elle existe : l’article L. 242-1 du code des assurances impose au maître d’ouvrage de souscrire avant l’ouverture du chantier une assurance qui garantit le paiement des travaux de réparation sans recherche préalable des responsabilités, une voie souvent plus rapide que l’action contre le constructeur lui-même. Si vous avez acheté la maison il y a peu à un particulier, examinez la piste du vice caché lorsque les fissures ont été dissimulées par un ravalement ou un enduit neuf avant la vente : l’article 1641 du code civil prévoit que « Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il les avait connus. » Une action pour vice caché immobilier contre le vendeur peut alors compléter le recours administratif contre le refus de reconnaissance, les deux procédures avançant en parallèle vers la même indemnisation.

À Paris et en Île-de-France, ce contentieux présente des traits propres qu’il faut intégrer dès le départ. Les sols argileux exposés au retrait-gonflement concernent de larges secteurs de la grande couronne, notamment dans les Yvelines, l’Essonne, le Val-d’Oise et la Seine-et-Marne, où les pavillons individuels sont nombreux : vérifiez la carte d’aléa de votre parcelle sur le service public Géorisques, car une parcelle classée en aléa moyen ou fort renforce la cohérence de votre dossier tant devant le juge administratif que devant l’expert. Le recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté de refus se porte devant le tribunal administratif dans le ressort duquel se situe votre commune, avec appel devant la cour administrative d’appel puis pourvoi devant le Conseil d’État, selon le chemin suivi dans l’affaire jugée en 2023 entre le tribunal administratif de Poitiers, la cour administrative d’appel de Bordeaux et le Conseil d’État. Pour les litiges indemnitaires contre l’assureur, le constructeur ou le vendeur, la juridiction compétente est le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble, avec le tribunal judiciaire de Paris pour les biens situés dans la capitale : sollicitez en référé une expertise judiciaire dès que l’origine des désordres est contestée, afin de figer les constatations avant d’éventuels travaux conservatoires. Renseignez-vous en outre auprès de votre mairie sur les diagnostics et travaux de prévention subventionnés dans votre secteur, car le fonds de prévention des risques naturels majeurs finance les actions de prévention et l’accompagnement des biens exposés aux mouvements de terrain. Pour une vue d’ensemble des recours ouverts aux propriétaires franciliens, la page du cabinet consacrée au droit immobilier à Paris présente les interventions du cabinet dans ces matières.

Conclusion

Une commune écartée de l’arrêté de catastrophe naturelle après la sécheresse de l’été 2026 n’est pas une cause perdue : exigez la décision motivée et les rapports d’expertise, formez un recours gracieux documenté, puis saisissez le tribunal administratif dans les deux mois de la publication en apportant des éléments météorologiques et techniques capables de remettre en cause l’évaluation de l’administration. En parallèle, déclarez le sinistre à votre assureur pour préserver la prescription de cinq ans, constituez vos preuves avec constat de commissaire de justice et étude de sol, et explorez les actions contre le constructeur au titre de la garantie décennale ou contre le vendeur au titre des vices cachés. À Paris et en Île-de-France, où les sols argileux exposent de nombreux pavillons, ces réflexes menés simultanément offrent les meilleures chances de transformer un refus administratif en indemnisation effective.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».