La data room est censée donner à l’acquéreur d’une entreprise une image fidèle de sa cible. Lorsqu’elle est incomplète, désordonnée ou volontairement trompeuse, le consentement de l’acquéreur est vicié. La Cour de cassation et les cours d’appel sanctionnent désormais sévèrement la réticence dolosive du vendeur, y compris lorsque l’acquéreur est un professionnel ayant conduit des audits préalables. L’erreur provoquée par le dol reste toujours excusable.
Comment ça se passe.
Le cadre juridique.
La méthode : caractériser l’élément matériel par la confrontation des déclarations contractuelles aux pièces, démontrer l’élément intentionnel par les courriels et instructions internes du cédant, établir le caractère déterminant par la lettre d’intention et les clauses du protocole, neutraliser la défense tirée des audits préalables par l’article 1139 du Code civil.
Stratégies opérationnelles.
Questions fréquentes.
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Transmettez au cabinet votre dossier de cession : protocole, convention de garantie d’actif et de passif, lettre d’intention, contenu de la data room, comptes annuels, rapports d’audit, courriels d’échange entre conseils, pièces post-closing révélatrices des anomalies. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une qualification précise du caractère intentionnel de la dissimulation et une stratégie d’action ou de défense adaptée à la valeur du dossier.
Le cabinet Kohen Avocats accompagne les dirigeants, fonds d’investissement et directions juridiques dans le contentieux post-acquisition. Nullité de la cession pour réticence dolosive, action indemnitaire par la garantie d’actif et de passif, défense du cédant assigné, négociation transactionnelle, contentieux devant le tribunal de commerce ou en arbitrage.