La clause d’inaliénabilité statutaire d’une société par actions simplifiée est l’un des verrous les plus efficaces pour stabiliser le capital d’une jeune entreprise, d’une holding patrimoniale ou d’une opération de structuration. Elle est aussi l’un des pièges les plus violents pour le fondateur ou l’associé qui souhaite sortir avant l’échéance. Le régime de l’article L. 227-13 du Code de commerce fixe une durée maximale de dix ans et conditionne strictement la validité de la stipulation. La jurisprudence récente de la chambre commerciale précise désormais la sanction applicable et la marge de manœuvre des associés. Cette page expose le cadre légal, les conditions de validité, les voies de contestation et la stratégie procédurale à arrêter avec un avocat dès la première difficulté.
Comment ça se passe.
Le régime de la clause d’inaliénabilité statutaire.
La défense, c’est d’abord la méthode.
Une clause statutaire d’inaliénabilité bien rédigée peut être contestée. Une cession contestée peut être sécurisée. Tout dépend de la qualité de l’analyse menée dans les premières semaines.
Les sanctions de la violation et les stratégies de contestation.
Questions fréquentes.
Envoyez vos statuts. Recevez une stratégie.
Une clause d’inaliénabilité bien analysée, c’est une sortie réussie ou une stabilité préservée. Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, intervient sur l’ensemble du contentieux SAS, holdings et opérations capitalistiques.