La promesse unilatérale de cession de parts sociales ou d’actions cristallise la volonté du promettant de céder dès la signature de l’avant-contrat. Pendant longtemps, la rétractation du promettant pendant le délai d’option faisait obstacle à l’exécution forcée du transfert et n’ouvrait qu’à des dommages-intérêts. Depuis la réforme du droit des contrats du 10 février 2016 et l’alignement complet de la jurisprudence en 2021-2023, la solution est inverse : la rétractation n’empêche plus la formation de la cession. Cette page expose le régime de l’article 1124 du Code civil, le revirement consacré par la chambre commerciale de la Cour de cassation, et les axes de défense du promettant comme du bénéficiaire.
Comment ça se passe.
Cadre juridique de la promesse unilatérale de cession de titres sociaux.
Le contentieux se déplace : il ne porte plus sur la validité de la levée d’option postérieure à la rétractation, mais sur la régularité de la promesse, l’existence des conditions suspensives, la sincérité de la levée et l’exécution forcée en nature du transfert.
Impossibilité de rétractation et exécution forcée : le revirement 2021-2023.
Axes de défense du promettant et du bénéficiaire.
Questions fréquentes sur la promesse unilatérale de cession.
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Promesse unilatérale, levée d’option, rétractation du promettant, exécution forcée du transfert ou défense contre une demande de cession : chaque dossier appelle une analyse précise des actes, du calendrier et des stipulations. Le cabinet intervient en demande comme en défense, devant le tribunal de commerce et en référé.