Vous recevez un arrêté de mise en sécurité, autrefois appelé arrêté de péril. Le maire vous prescrit des travaux dans un délai contraint, parfois une interdiction d’habiter, et brandit la menace de l’exécution d’office et de sanctions pénales. Depuis l’ordonnance n° 2020-1144 du 16 septembre 2020 entrée en vigueur le 1er janvier 2021, le régime des articles L. 511-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation a été refondu. La défense du propriétaire passe par une lecture précise du texte et une riposte procédurale méthodique.
Comment ça se passe.
Le cadre légal de l’arrêté de mise en sécurité et de la procédure.
Une méthode : qualifier l’arrêté (contradictoire ou urgent), vérifier la régularité de la procédure et la motivation, mesurer la proportionnalité des prescriptions, saisir le juge administratif par référé-suspension et au fond, organiser l’exécution des travaux en parallèle pour préserver la position patrimoniale.
Les recours et stratégies utiles face à un arrêté de mise en sécurité.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Transmettez les pièces de votre dossier au cabinet : arrêté de mise en sécurité, rapport technique communal, courriers échangés avec la mairie, titre de propriété, baux en cours, photographies de l’immeuble, devis des entreprises et tout élément utile. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique sur la régularité de l’arrêté, la voie de recours la plus efficace et le calendrier des travaux à engager.
Maître Reda KOHEN — Avocat au Barreau de Paris — Cabinet Kohen Avocats — Tél. +33 6 46 60 58 22 — [email protected]