Votre entreprise est citée nommément sur LinkedIn, X (anciennement Twitter), Google Reviews, TikTok ou un forum professionnel, avec des allégations qui jettent le discrédit sur vos produits, vos services ou votre dirigeant. Le contentieux relève de la concurrence déloyale et engage la responsabilité civile de l’auteur sur le fondement de l’article 1240 du Code civil, distinct du régime de la diffamation de la loi du 29 juillet 1881. La chambre commerciale de la Cour de cassation a fixé un standard exigeant : le dénigrement existe même sans concurrence directe entre l’auteur et la victime, sauf information d’intérêt général, reposant sur une base factuelle suffisante et exprimée avec mesure.
Comment ça se passe.
Le cadre légal du dénigrement.
Constat préalable par commissaire de justice, notification LCEN à l’hébergeur, référé article 835 CPC pour faire cesser le trouble manifestement illicite, requête article 145 CPC pour identifier l’auteur anonyme, action au fond pour la réparation. Chaque outil a son rythme, son fondement et sa sanction. La stratégie doit articuler les voies courtes et la voie longue indemnitaire.
Les recours et leur stratégie.
Questions fréquentes.
Envoyez vos captures. Recevez une stratégie.
Transmettez les pièces de votre dossier au cabinet : captures d’écran datées des publications litigieuses, URL complètes des posts LinkedIn, X, TikTok ou Google Reviews, identifiants des comptes auteurs, antériorité commerciale ou contractuelle (concurrent, ex-salarié, client, anonyme), éléments comptables si un préjudice matériel est invoqué. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse : qualification au regard du standard de la chambre commerciale (Cass. com., 9 janv. 2019, n° 17-18.350), arbitrage entre notification LCEN, référé article 835 CPC, requête article 145 CPC et action au fond, évaluation des conditions du préjudice moral présumé et du préjudice matériel à prouver (Cass. com., 7 janv. 2026, n° 24-18.085).