Le parasitisme économique sanctionne l’opérateur qui se place dans le sillage d’un concurrent pour tirer indûment profit de ses efforts, de son savoir-faire, de sa notoriété ou de ses investissements. Lorsqu’une entreprise reprend les codes visuels d’un concurrent, charte graphique, packaging, présentation produit, agencement de point de vente ou signature publicitaire, l’action en parasitisme se fonde sur l’article 1240 du Code civil. Trois arrêts récents de la chambre commerciale, Aromax du 24 septembre 2025, Uber du 9 avril 2025 et Cristal de Paris du 12 février 2020, ont rebattu la charge de la preuve et le mode d’évaluation du préjudice.
Comment ça se passe.
Le cadre juridique.
L’action en parasitisme se gagne sur trois fondations : la valeur économique précisément individualisée, la volonté de se placer dans le sillage prouvée par faisceau d’indices, l’évaluation du préjudice modulée selon les volumes d’affaires respectifs. Une approche descriptive ou esthétique de la copie ne suffit jamais.
Action et indemnisation.
Questions fréquentes.
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