Vous êtes le bénéficiaire d’un pacte de préférence évincé par une vente conclue derrière votre dos avec un tiers acquéreur, ou vous êtes ce tiers acquéreur attaqué en nullité par un bénéficiaire dont vous ignoriez les intentions : le contentieux du pacte de préférence en matière de vente immobilière repose sur une règle de preuve devenue classique, posée par l’article 1123 du Code civil et confirmée par la Cour de cassation. Encore faut-il en maîtriser les conditions exactes, la charge probatoire et les exceptions tenant aux droits de préemption d’ordre public. Voici l’analyse complète, les conditions de la substitution au tiers acquéreur, les limites posées par la jurisprudence récente et les leviers d’action.
Comment ça se passe.
Les conditions de la substitution au tiers acquéreur.
Qualification du pacte, identification du périmètre des biens couverts, datation précise de la connaissance par le tiers, démonstration de l’intention du bénéficiaire de s’en prévaloir, computation du délai de prescription. Chaque étape conditionne la recevabilité de l’action en nullité et la substitution au tiers acquéreur.
Sécuriser et défendre un pacte de préférence.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Transmettez le pacte de préférence, l’éventuel acte de publication au fichier immobilier, l’acte authentique de vente publié, l’état hypothécaire, les correspondances avec le promettant et le notaire, et tout élément établissant la date de connaissance de la vente. Maître Reda KOHEN — Cabinet Kohen Avocats, Barreau de Paris, vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique de la double preuve, de la prescription quinquennale et des leviers d’action.