La sentence arbitrale rendue à l’étranger n’a, en France, ni autorité ni force exécutoire avant que le juge n’y appose la formule. La procédure d’exequatur, encadrée par les articles 1514 à 1517 et 1525 du Code de procédure civile et par la Convention de New York du 10 juin 1958, conditionne tout recouvrement en France. L’ordonnance est rendue par le tribunal judiciaire de Paris et peut être attaquée par appel devant la cour d’appel de Paris, pôle 5 chambre 16. Les cinq cas de refus de l’article 1520 du Code de procédure civile concentrent le contentieux : l’ordre public international en est le terrain principal.
Comment ça se passe.
Le cadre juridique.
La méthode : qualifier chaque grief exclusivement par référence aux cinq cas de l’article 1520, vérifier la recevabilité au regard de la renonciation de l’article 1466, citer mot pour mot la sentence à l’appui de chaque grief, produire une jurisprudence de la première chambre civile ou de la chambre 16 publiée et postérieure à 2020, conclure motif par motif sur la solution donnée au litige et non sur le raisonnement.
Stratégies opérationnelles.
Questions fréquentes.
Envoyez la sentence étrangère. Recevez une stratégie.
Transmettez au cabinet la sentence arbitrale rendue à l’étranger, la convention d’arbitrage, le règlement applicable, les procès-verbaux d’audience, les déclarations d’indépendance des arbitres et, le cas échéant, l’ordonnance d’exequatur signifiée. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une qualification précise de la stratégie de requête en exequatur ou d’appel contre l’ordonnance d’exequatur, devant la chambre 16 de la cour d’appel de Paris.
Le cabinet Kohen Avocats accompagne les entreprises, fonds d’investissement, États et directions juridiques dans le contentieux de l’arbitrage international. Requêtes en exequatur d’une sentence étrangère devant le tribunal judiciaire de Paris, appel d’une ordonnance d’exequatur devant la chambre 16 de la cour d’appel de Paris, défense contre une demande d’exequatur, demande d’arrêt ou d’aménagement de l’exécution devant le premier président, coordination internationale des fors d’exécution.