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Petite copropriété sans règlement : que faire pour les charges et les votes ?

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Petite copropriété sans règlement : que faire pour les charges et les votes ?

Vous possédez un appartement dans une petite copropriété et personne ne retrouve le règlement ? Un voisin réclame une participation aux travaux de toiture, mais les actes dont vous disposez ne donnent pas tous la même répartition ? Avant de signer une nouvelle grille de charges ou de voter un document présenté comme une simple formalité, il faut distinguer plusieurs situations : le règlement existe mais sa copie manque ; il a été établi sans que vous connaissiez sa publicité ; ou aucun règlement n’a effectivement été établi.

Cette distinction change le travail à accomplir. Les titres de propriété, l’état descriptif de division, les décisions antérieures et le fichier immobilier peuvent apporter des éléments différents. L’absence d’un document dans vos dossiers ne prouve donc pas, à elle seule, qu’aucun règlement n’existe. Elle ne permet pas davantage de décider que chacun doit payer la même somme ou que la copropriété n’a aucune règle.

Le statut légal s’applique lorsque les conditions prévues par la loi sont réunies. Mais il ne fournit pas automatiquement, pour chaque immeuble, le tableau chiffré qui manque aux propriétaires. Pour sortir de l’impasse, il faut identifier les lots et leurs droits, vérifier les organes de gestion, puis traiter séparément les règles d’usage et la répartition des charges. La majorité applicable dépend de l’objet précis de la décision. Voici comment préparer ce dossier et éviter de confondre une copie introuvable avec l’inexistence d’un acte.

I. Petite copropriété sans règlement : quelles règles et quelles charges s’appliquent ?

A. Comment savoir si le règlement existe et si l’immeuble est en copropriété ?

Le premier réflexe consiste à rassembler les documents, sans présumer de leur valeur respective. Reprenez votre acte d’achat et ses annexes : recherchez les références à un règlement, à un acte modificatif, à l’état descriptif de division, à un numéro de lot et à des tantièmes. Demandez aux autres propriétaires leurs propres actes, car une pièce absente de votre dossier peut figurer dans celui d’un voisin. Un ancien syndic, le notaire intervenu lors d’une vente ou le service chargé de la publicité foncière peuvent également aider à retrouver les références publiées.

Conservez la date et l’origine de chaque pièce. Un extrait d’acte ancien ne suffit pas forcément à établir la situation actuelle : des lots ont pu être divisés ou réunis, et un modificatif peut avoir été publié après l’acte initial. Il est utile de dresser une chronologie indiquant, pour chaque lot, les actes retrouvés et les numéros auxquels ils renvoient. Signalez aussi les documents que vous n’avez pas obtenus : une absence de réponse n’a pas le même sens qu’une vérification montrant qu’aucun acte n’a été publié.

Le règlement et l’état descriptif de division ne sont pas nécessairement un document unique. L’article 8 de la loi du 10 juillet 1965 vise un règlement « incluant ou non l’état descriptif de division ». Le premier organise notamment la destination et les conditions de jouissance ; le second permet d’identifier les lots décrits dans l’acte. Retrouver une description des lots ne dispense donc pas de rechercher les autres stipulations. À l’inverse, retrouver un règlement ancien ne garantit pas que toutes les modifications ultérieures sont dans le même dossier.

Il faut ensuite vérifier que l’immeuble relève bien de la copropriété. Pour un immeuble bâti à usage total ou partiel d’habitation dont la propriété est répartie par lots entre plusieurs personnes, l’article 1 de la loi de 1965 prévoit que « Le lot de copropriété comporte obligatoirement une partie privative et une quote-part de parties communes, lesquelles sont indissociables ». Il prévoit aussi des conditions propres aux immeubles entièrement affectés à d’autres usages et aux ensembles immobiliers. Le simple fait de partager une adresse ne permet pas, sans examen des droits de chacun, de qualifier toutes les situations.

Par exemple, deux personnes détenant ensemble la totalité d’une maison en indivision ne sont pas nécessairement deux copropriétaires de lots distincts. Inversement, dans un immeuble déjà divisé en lots comprenant chacun une partie privative et une quote-part commune, l’absence de copie du règlement ne fait pas disparaître le statut. Avant d’utiliser une règle propre à la copropriété, confrontez les titres à la configuration réelle de l’immeuble et, si les actes sont ambigus, faites éclaircir la qualification.

La distinction entre parties privatives et communes se fait aussi avec les textes et les titres. L’article 2 précise que « Les parties privatives sont la propriété exclusive de chaque copropriétaire ». L’article 3 vise les parties affectées à l’usage ou à l’utilité de tous ou de plusieurs copropriétaires et énumère, dans le silence ou la contradiction des titres, des éléments réputés communs, dont le gros œuvre et les passages.

Ce cadre ne transforme pas toutes les situations matérielles en réponses évidentes. Une terrasse accessible depuis un seul appartement, une cour utilisée depuis longtemps par une seule famille ou une canalisation traversant un logement méritent une lecture des actes et, si nécessaire, un examen technique. L’usage exclusif constaté sur place et la propriété de l’élément ne sont pas à confondre. Avant d’autoriser des travaux ou d’exiger qu’un voisin retire une installation, identifiez la pièce qui décrit le droit en cause et vérifiez si elle a été modifiée.

La question posée n’est donc pas seulement « où trouver le règlement ? », mais aussi : quel immeuble est concerné, quels sont les propriétaires et quels actes décrivent leurs droits ? Une feuille récapitulative des lots, une copie de chaque titre, les plans disponibles et une liste des parties dont la qualification est discutée constituent un point de départ plus fiable qu’un modèle de règlement téléchargé sans examen du bâtiment.

B. Comment répartir les charges et prendre une décision quand les tantièmes manquent ?

L’absence de règlement dans les dossiers ne signifie pas que les charges communes disparaissent. Elle rend en revanche leur ventilation plus difficile à vérifier. Avant de réclamer une somme ou de refuser de payer, demandez le budget, les factures, le motif de chaque dépense et le calcul retenu pour votre lot. Séparez les dépenses de conservation et d’administration des dépenses qui concernent des services collectifs ou des équipements communs : la loi ne leur applique pas nécessairement le même critère.

L’article 10 de la loi de 1965 rattache les charges des services collectifs et équipements communs à « l’utilité objective que ces services et éléments présentent à l’égard de chaque lot », lorsque ces charges ne sont pas individualisées. Pour les charges de conservation, d’entretien et d’administration des parties communes, le texte retient les valeurs relatives des parties privatives. Le règlement fixe la quote-part de chaque lot dans chaque catégorie de charges et indique les éléments et la méthode de calcul retenus.

L’ascenseur fournit un exemple de la différence entre utilité et paiement identique. Il faut examiner la configuration de l’immeuble et l’utilité objective du service pour chaque lot ; on ne peut pas conclure uniquement parce qu’une personne déclare ne jamais emprunter l’ascenseur. De même, un calcul commun à toutes les factures ne démontre pas qu’il correspond à la catégorie de chacune. La facture de toiture, celle d’un équipement commun et une dépense propre à un lot doivent d’abord être identifiées pour ce qu’elles financent.

Pour comprendre les quotes-parts de parties communes lorsque les titres sont silencieux ou contradictoires, l’article 5 retient la valeur relative des parties privatives lors de l’établissement de la copropriété, en fonction notamment de leur consistance, de leur superficie et de leur situation, « sans égard à leur utilisation ». Une simple division par le nombre d’appartements, ou un calcul fondé uniquement sur la surface actuelle, ne reproduit donc pas à lui seul tous ces critères.

Supposons seulement, pour illustrer un calcul, que des quotes-parts applicables et vérifiées attribuent 600 millièmes à un lot et 400 à l’autre pour une dépense générale de 1 200 euros. La ventilation correspondante est de 720 euros et 480 euros. Cet exemple n’établit ni les millièmes de votre immeuble ni la clé applicable à un service particulier. Si aucun document ne permet de justifier les chiffres proposés, demandez comment ils ont été déterminés et sur quelles pièces reposent les caractéristiques des lots.

Il faut aussi identifier l’organe qui administre l’immeuble. Selon l’article 14, « La collectivité des copropriétaires est constituée en un syndicat qui a la personnalité civile ». Le syndicat n’est pas le syndic : le premier réunit les copropriétaires ; le second assure les fonctions qui lui sont confiées. L’article 17 prévoit notamment les voies à envisager lorsqu’un syndic n’a pas été nommé ou que le syndicat en est dépourvu. Il distingue ces situations ; il ne faut donc pas supposer qu’une seule démarche judiciaire s’impose dans tous les dossiers.

Le syndic peut être professionnel ou non professionnel selon la situation. Pour préparer sa désignation, rassemblez la liste des copropriétaires, leurs coordonnées, les titres disponibles et les contrats utiles à l’immeuble. Examinez également la question des voix : une convocation et un procès-verbal ne résolvent pas, par leur seule existence, une incertitude sur les droits de vote de chaque lot. Le projet de décision doit être compréhensible et permettre de vérifier ce qui est demandé aux propriétaires.

La petite taille de l’immeuble ouvre parfois des modalités particulières. L’article 41-8 vise notamment un syndicat comportant au plus cinq lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces, ou répondant au critère de budget moyen qu’il décrit. Pour un syndicat composé de deux copropriétaires, l’article 41-16 prévoit des règles particulières pour certaines décisions et pour la désignation du syndic. Ce régime ne permet pas de présumer une égalité des voix ni de transférer automatiquement toutes les décisions à celui qui possède le plus grand appartement.

II. Petite copropriété sans règlement : comment établir un document fiable et débloquer le dossier ?

A. Comment établir le règlement et quelle majorité faut-il pour le voter ?

Si les recherches montrent qu’un règlement existe, la première étape est d’en obtenir une version exploitable avec ses éventuels modificatifs. Il peut ensuite être nécessaire d’examiner une clause devenue inadaptée ou une répartition contestée. Si les recherches ne révèlent aucun règlement, le travail est différent : il faut reconstituer les droits et préparer un projet qui corresponde réellement aux lots, aux parties communes et aux décisions à prendre. Dans les deux cas, gardez distinctes la recherche d’un acte, sa correction éventuelle et l’établissement d’un document nouveau.

Pour préparer le projet, faites un tableau de concordance. Sur chaque ligne, inscrivez un lot, son propriétaire, sa description dans les actes, sa quote-part de parties communes si elle est établie et les questions restées ouvertes. Ajoutez les locaux accessoires, les accès et les équipements collectifs. Signalez les différences entre l’état physique des lieux et les documents, sans les résoudre par une simple mention dans le projet : déplacer la limite d’un lot ou attribuer une partie commune à un seul propriétaire peut toucher à des droits qu’une rédaction standard ne suffit pas à modifier.

Le recours à un notaire pour les actes et la publicité, et à un géomètre-expert lorsque la description ou les mesures demandent un travail technique, peut aider à fiabiliser le dossier. Demandez au préalable une proposition précisant la mission de chacun : recherche des titres, relevé des lieux, projet de division, calcul des quotes-parts, rédaction ou formalités. Une somme annoncée pour une simple recherche documentaire n’est pas nécessairement le coût d’une opération complète incluant un relevé et une publication.

Les copropriétaires doivent ensuite lire les clauses une par une. Une règle sur le rangement dans un passage commun n’a pas le même objet qu’une attribution de propriété, qu’une restriction affectant un logement ou qu’une modification de la répartition des charges. Il est prudent de faire apparaître séparément les points qui concernent la jouissance, l’usage et l’administration des parties communes, ceux qui touchent à la destination de l’immeuble et ceux qui déterminent les contributions financières.

L’article 26, b, de la loi de 1965 vise « La modification, ou éventuellement l’établissement, du règlement de copropriété dans la mesure où il concerne la jouissance, l’usage et l’administration des parties communes ». Pour cette catégorie, le texte prévoit une majorité des membres du syndicat représentant au moins les deux tiers des voix. Sa formulation ne dit pas que toutes les clauses d’un règlement initial, quelles que soient leur nature et leurs conséquences, peuvent être adoptées en bloc à cette majorité.

Il serait tout aussi imprudent d’affirmer que l’unanimité est toujours requise pour établir chaque clause d’un premier règlement, sans préciser l’objet du vote. L’article 26 contient des protections particulières touchant notamment à la destination et à la jouissance de parties privatives. L’article 11 dispose de son côté que « la répartition des charges ne peut être modifiée qu’à l’unanimité des copropriétaires », sous les réserves et exceptions qu’il énonce. Cette règle porte sur une modification de répartition : elle ne permet pas de déduire, sans autre examen, une majorité unique pour toute création d’une première grille.

Si le projet prévoit des travaux, une nouvelle utilisation d’une partie commune ou une modification des contributions, demandez que chaque résolution explique précisément son objet et la règle de majorité retenue. Lorsque les millièmes eux-mêmes restent contestés, il faut d’abord traiter cette difficulté avec les professionnels qui établissent le projet : annoncer une majorité chiffrée ne suffit pas si la base de calcul n’est pas démontrée. La petite taille du syndicat facilite parfois les échanges, mais elle ne supprime pas les droits de chacun.

Une fois l’acte préparé et les décisions nécessaires prises selon leur objet, la publicité mérite une vérification distincte. L’article 13 prévoit que le règlement et ses modifications ne sont opposables aux ayants cause à titre particulier des copropriétaires « qu’à dater de leur publication au fichier immobilier ». Demandez au professionnel chargé de la formalité quelles pièces seront publiées, puis conservez la référence de publication avec les actes et les décisions correspondants.

Dans un dossier de droit de la copropriété, ce travail documentaire évite une erreur fréquente : croire qu’une feuille signée entre voisins règle nécessairement la situation d’un futur acquéreur, ou qu’une publication remédie à elle seule à une clause contraire à la loi. La portée d’un accord, sa rédaction et sa publicité sont trois questions distinctes.

B. Que faire en cas de désaccord sur les charges, le vote ou la vente d’un lot ?

En présence d’un désaccord, commencez par formuler la difficulté de façon vérifiable. S’agit-il de savoir si la facture concerne une partie commune, si la clé de répartition a été correctement appliquée ou si cette clé elle-même est contestée ? Demandez les justificatifs correspondants et conservez les échanges. Un courrier qui indique le lot, la dépense, les pièces manquantes et le calcul discuté donne aux autres propriétaires une base de réponse plus utile qu’une contestation globale de toutes les charges.

Un propriétaire ne devrait pas confondre l’absence de preuve d’une clé avec la preuve qu’aucune somme n’est due. De son côté, le demandeur doit pouvoir expliquer la nature de la dépense et la méthode de répartition invoquée. Si un professionnel réalise une étude, demandez-lui de distinguer les données relevées sur place, les éléments tirés des actes et les hypothèses qui restent à confirmer. Les devis, factures, photographies, plans et décisions écrites peuvent être conservés dans un dossier commun accessible aux intéressés.

Lorsqu’une clause de répartition existe mais paraît contraire aux règles impératives, l’analyse est différente d’une absence totale de clause. Dans un arrêt du 25 janvier 2024, pourvoi n° 22-22.036, la Cour de cassation a examiné une clause devenue non conforme après plusieurs modifications de l’état descriptif. Elle a indiqué que le juge doit « non pas annuler, mais réputer cette clause non écrite » et procéder lui-même à une nouvelle répartition selon les modalités imposées par les dispositions d’ordre public.

Cette décision concerne une clause existante dont la conformité était contestée. Elle ne signifie pas qu’un juge fixera automatiquement une grille dans toute petite copropriété où un règlement est introuvable. L’article 43 de la loi de 1965 précise le mécanisme applicable lorsqu’une clause relative à la répartition des charges est réputée non écrite et les effets de la nouvelle répartition. Pour choisir une action, il faut identifier la clause, les textes invoqués et les demandes qui correspondent au dossier.

Si le différend porte sur une décision d’assemblée générale déjà prise, ne mélangez pas sa contestation avec la recherche d’un document ou avec la discussion d’une facture. L’article 42 prévoit notamment que les copropriétaires opposants ou défaillants disposent de deux mois à compter de la notification du procès-verbal d’assemblée pour introduire une action en contestation, à peine de déchéance. La qualité du demandeur, la décision précise et la notification reçue doivent donc être vérifiées sur les pièces du dossier.

Dans un syndicat composé de deux copropriétaires, une décision peut relever des règles particulières propres à cette configuration. L’article 41-19 prévoit un délai de deux mois à compter de la notification de la décision pour la contestation qu’il vise. L’article 41-17 impose aussi, dans les cas qu’il décrit, la notification à l’autre copropriétaire à peine d’inopposabilité. Avant de retenir une date ou un régime, il faut donc identifier la décision et la manière dont elle a été prise et notifiée.

Une vente impose elle aussi de distinguer l’absence de document retrouvé et les obligations d’information. Pour les ventes entrant dans son champ, l’article L. 721-2 du code de la construction et de l’habitation prévoit notamment la remise du règlement, de l’état descriptif de division et des actes les modifiant « s’ils ont été publiés ». Le même article prévoit d’autres documents et des exceptions selon la nature du lot ou la qualité de l’acquéreur. Il ne suffit donc pas d’affirmer qu’une vente est automatiquement impossible dès qu’un règlement n’a pas été retrouvé.

Pour préparer la vente, transmettez au notaire les titres et actes retrouvés, les références des recherches, les coordonnées du syndic s’il existe et les éléments relatifs aux charges et aux décisions disponibles. Expliquez les points qui restent incertains plutôt que de présenter comme certaine une répartition dont l’origine est inconnue. L’acquéreur peut ainsi comprendre ce qui est documenté, ce qui doit encore être vérifié et les conséquences pratiques d’un dossier incomplet.

Si aucun accord ne se dégage, la voie à envisager dépend de la question exacte : désignation ou remplacement d’un syndic, contestation d’une décision, difficulté liée à une clause existante ou autre litige sur les droits et charges. Le tribunal ne reçoit pas un dossier abstrait intitulé « copropriété sans règlement » : il faut préciser les personnes concernées, les faits, les pièces et la demande. Le bon ordre reste donc de rechercher les actes, de qualifier le problème puis de choisir la démarche adaptée aux éléments vérifiés.

Conclusion

Dans une petite copropriété, un règlement absent du classeur ne doit pas être confondu avec un règlement inexistant. Les actes de propriété, les documents de division, les éventuels modificatifs et les références de publicité permettent de reconstituer la situation avant de proposer un nouveau texte. Lorsque le statut de la copropriété s’applique, les droits sur les lots, la gestion de l’immeuble et les charges doivent être examinés à partir des règles et des pièces pertinentes.

La démarche la plus sûre consiste à établir la liste des lots et des documents retrouvés, à vérifier l’existence d’un syndic et la justification des calculs, puis à traiter séparément l’usage des parties communes, la répartition des charges et la publicité de l’acte. Une majorité valable pour une catégorie de clauses ne répond pas nécessairement à toutes les questions posées par le projet. En cas de désaccord ou de vente, conserver les justificatifs et identifier la difficulté précise permet de prendre une décision sur une base plus claire.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».