Cabinet Kohen Avocats · Paris

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse offerte, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Facture d’électricité doublée après un déménagement : monopole local, tarif et recours

Stéphanie habite dans l’Oise. Dans son ancien village, elle payait en moyenne 120 euros d’électricité par mois. Après son déménagement dans une maison similaire, située dans le même département, sa facture est passée à 210 euros par mois, sans qu’aucune offre moins chère ne lui soit proposée. La réponse apportée sur le plateau du 13H de TF1, le 8 septembre 2026, tient en une expression peu connue du grand public : son nouveau village est desservi par une entreprise locale de distribution, en situation de monopole ou de quasi-monopole, et les fournisseurs concurrents n’y proposent tout simplement pas d’offres. Cette situation est légale. Elle ne signifie pas pour autant que le ménage qui déménage est sans droits : le tarif réglementé reste obligatoirement proposé, le changement de fournisseur est gratuit quand il est possible, la facturation obéit à des règles précises et les litiges ont des juges.

Cet article explique pourquoi une facture peut doubler après un déménagement sans que rien ne soit anormal dans le logement lui-même, ce que le nouvel occupant doit vérifier dès son arrivée, et comment contester une facture ou faire valoir ses droits face au fournisseur comme face au gestionnaire de réseau. Avec une réserve importante : chaque situation dépend du contrat signé, du compteur en place, des index relevés et des textes applicables au jour du litige. Les montants cités dans la presse décrivent un cas particulier et ne permettent pas de conclure qu’une facture est excessive ou qu’un recours aboutira.

I. Pourquoi la facture double dans une commune en monopole local

A. L’entreprise locale de distribution : un monopole légal hérité de 1946

En France, la distribution d’électricité est assurée sur la plus grande partie du territoire par Enedis. Mais environ une centaine de zones restent desservies par des entreprises locales de distribution, souvent des régies municipales ou des sociétés d’économie mixte créées avant la nationalisation de 1946. Le Code de l’énergie les définit ainsi :

« Sont des  » entreprises locales de distribution  » les sociétés d’économie mixte dans lesquelles l’Etat ou les collectivités locales détiennent la majorité du capital, les coopératives d’usagers et les sociétés d’intérêt collectif agricole concessionnaires de gaz ou d’électricité, ainsi que les régies constituées par les collectivités locales, existant au 9 avril 1946 et dont l’autonomie a été maintenue après cette date. » (article L111-54 du Code de l’énergie)

Dans leur zone de desserte, ces organismes demeurent de droit gestionnaires du réseau de distribution. Ils cumulent fréquemment cette activité de gestionnaire de réseau avec une activité de fourniture d’électricité aux clients locaux. Or, comme l’expliquait l’expert interrogé par TF1 le 8 septembre 2026, les entreprises locales de distribution ne fonctionnent pas avec les mêmes systèmes informatiques qu’Enedis et GRDF : pour un fournisseur concurrent, s’implanter dans ces zones demanderait du temps et des investissements importants, de sorte que les concurrents ne viennent souvent pas proposer d’offres. Le client se retrouve alors avec un seul interlocuteur, voire un choix très réduit, et c’est légal : aucune loi n’oblige les autres fournisseurs à venir concurrencer l’opérateur historique local.

Ce monopole de fait a une contrepartie protectrice : dans ces zones, l’entreprise locale de distribution a l’obligation de proposer le tarif réglementé de vente parmi ses offres. Le tarif réglementé est fixé par l’État et il protège contre les hausses brutales que peuvent connaître certaines offres de marché. Stéphanie, dans le reportage, paie donc plus cher qu’avant, mais elle bénéficie d’un tarif encadré. Les tarifs réglementés eux-mêmes relèvent d’un régime légal : le Code de l’énergie prévoit que « Le deuxième alinéa de l’article L. 410-2 du code de commerce s’applique : 1° (Abrogé) ; 2° Aux tarifs réglementés de vente d’électricité ; 3° Aux tarifs de cession de l’électricité aux entreprises locales de distribution ou aux entreprises issues de la séparation juridique des activités des entreprises locales de distribution. » (article L337-1 du Code de l’énergie)

En pratique, le ménage qui déménage vers une commune en entreprise locale de distribution doit donc s’attendre à trois changements possibles : un interlocuteur différent, un catalogue d’offres réduit, et un prix fixé par le tarif réglementé plutôt que par la concurrence. La première démarche consiste à identifier qui distribue et qui fournit l’électricité dans la nouvelle commune : le site du Médiateur national de l’énergie, le comparateur du Médiateur national de l’énergie, permet de comparer les offres disponibles à une adresse donnée et de repérer si un nouveau fournisseur finit par s’implanter. La comparaison doit être renouvelée régulièrement, car l’arrivée d’un concurrent peut intervenir à tout moment.

B. Le prix lui-même : tarif, estimation, puissance et usages réels

Un doublement de facture après un déménagement ne s’explique pas toujours par le seul changement de fournisseur. Avant de conclure à une anomalie, plusieurs paramètres doivent être vérifiés, car deux maisons « similaires » peuvent consommer très différemment.

D’abord, le tarif. L’ancien logement de Stéphanie bénéficiait d’une offre de marché, souscrite quand la concurrence jouait ; le nouveau relève du tarif réglementé. Selon les périodes, l’offre de marché peut être inférieure ou supérieure au tarif réglementé, et la comparaison des seuls montants mensuels ne dit rien de la justesse de la facturation. Ensuite, la mensualisation : beaucoup de factures reposent sur des estimations de consommation, régularisées une fois par an après le relevé du compteur. Une mensualité de 210 euros peut intégrer un rattrapage, ou au contraire une estimation prudente du fournisseur pour un nouveau client dont l’historique de consommation est inconnu. Le relevé du compteur à l’entrée dans les lieux est donc décisif : photographié et transmis au fournisseur, il fige le point de départ et évite de payer la consommation du précédent occupant.

Avec le compteur Linky, devenu très répandu, les index sont en principe collectés chaque mois par le gestionnaire de réseau et transmis au fournisseur, ce qui réduit les estimations. Mais la collecte suppose que le compteur communique correctement et que le client n’ait pas refusé la transmission. Quand le relevé est impossible, le fournisseur facture sur estimation, puis régularise : c’est ce décalage qui produit les mauvaises surprises, surtout la première année dans un logement dont la consommation réelle est inconnue. Le réflexe utile consiste à transmettre soi-même ses index — l’autorelevé — via l’espace client du fournisseur, et à vérifier que chaque facture mentionne s’il s’agit d’un index relevé, autorelevé ou estimé. En cas de litige ultérieur, cette distinction compte : les exceptions à la limite des quatorze mois, citées plus haut (article L224-11 du Code de la consommation), visent précisément le défaut d’accès au compteur, l’absence de transmission d’index après courrier recommandé du gestionnaire de réseau, et la fraude. Autrement dit, le consommateur qui refuse l’accès au compteur ou qui ignore la lettre recommandée du gestionnaire de réseau perd le bénéfice de la protection. Laisser le technicien accéder au compteur et répondre aux courriers du gestionnaire fait donc partie des gestes qui protègent.

La puissance souscrite et l’option tarifaire comptent également. Un abonnement de 9 kVA coûte plus cher qu’un abonnement de 6 kVA ; l’option heures pleines et heures creuses n’est avantageuse que si une part suffisante de la consommation est réellement décalée la nuit. Un logement tout électrique avec un ballon d’eau chaude mal programmé, des radiateurs anciens ou une pompe à chaleur déréglée peut consommer beaucoup plus qu’un logement comparable mieux réglé. L’isolation, l’exposition, le nombre d’occupants et leurs habitudes pèsent autant que la surface. Enfin, le compteur lui-même peut être en cause : un compteur défectueux ou mal relevé produit des factures fausses, et c’est au fournisseur d’établir le bien-fondé de ce qu’il réclame.

C’est ici qu’intervient une règle protectrice essentielle. Le Code de la consommation dispose :

« Le fournisseur d’électricité ou de gaz naturel facture, au moins une fois par an, en fonction de l’énergie consommée. Aucune consommation d’électricité ou de gaz naturel antérieure de plus de quatorze mois au dernier relevé ou autorelevé ne peut être facturée, sauf en cas de défaut d’accès au compteur, d’absence de transmission par le consommateur d’un index relatif à sa consommation réelle, après un courrier adressé au client par le gestionnaire de réseau par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, ou de fraude. » (article L224-11 du Code de la consommation)

Autrement dit, même si le fournisseur a oublié de facturer pendant des années, il ne peut rattraper que les quatorze derniers mois, sauf exceptions strictes. Le tribunal judiciaire d’Amiens l’a rappelé le 23 juin 2025 (RG 25/00355) dans une affaire où EDF réclamait 2 486,25 euros au titre d’une consommation courant du 25 mai 2018 au 1er mars 2024 : après une série de rectifications incohérentes, le tribunal a relevé quatre erreurs successives de facturation et en a déduit que le fournisseur n’établissait pas le bien-fondé des sommes réclamées. Il a annulé la facture de régularisation du 13 mars 2024 et ses rectifications, jugé que la cliente ne devait aucune somme pour la période litigieuse, et condamné EDF à restituer les 208 euros déjà versés. La leçon pour le ménage qui déménage est double : conserver ses relevés et ses factures, et exiger du fournisseur une facturation cohérente, car « Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver. » (article 1353 du Code civil — référence à vérifier sur Légifrance).

II. Ce que le ménage peut faire concrètement

A. Vérifier le contrat et le compteur, puis faire jouer la concurrence quand elle existe

La première semaine dans le nouveau logement conditionne souvent la suite. Le nouvel occupant doit relever le compteur dès l’entrée dans les lieux, conserver une photographie datée de l’index, et transmettre ce relevé au fournisseur choisi. Il doit souscrire sans tarder un contrat de fourniture à son nom : occuper un logement et consommer de l’électricité sans contrat n’efface pas la dette de consommation. La cour d’appel de Pau l’a confirmé le 3 septembre 2026 (RG 25/00226) à propos d’un occupant qui consommait sans avoir souscrit de contrat après la résiliation du précédent : l’occupant savait qu’il devait souscrire un abonnement et s’était désintéressé de l’absence de facturation, et la cour a confirmé sa condamnation. L’arrêt retient en outre qu’aucune obligation légale ou réglementaire n’impose au gestionnaire de réseau des relevés réguliers sur des points d’alimentation sans contrat, présumés sans consommation. Autrement dit, le compteur qui tourne sans contrat finit toujours par être relevé, et la facture finit par arriver, majorée parfois de frais.

Le déménagement lui-même mérite une organisation rigoureuse. Côté ancien logement, il faut résilier le contrat en transmettant l’index de sortie, idéalement avec une photographie du compteur le jour de l’état des lieux de sortie : sans cette précaution, la consommation des nouveaux occupants ou la période de vacance peut être facturée à l’ancien locataire. Côté nouveau logement, il faut souscrire un contrat avant ou dès l’emménagement, en transmettant l’index d’entrée, et vérifier que le nom de l’ancien occupant ne figure plus sur les factures. Entre les deux, il n’y a pas de coupure si les démarches sont enchaînées : la fourniture continue, seul le titulaire du contrat change. Le nouveau contrat peut être souscrit auprès du fournisseur de son choix là où la concurrence existe ; dans une commune en entreprise locale de distribution, le réflexe reste de demander explicitement le tarif réglementé et d’en conserver une preuve écrite, puis de programmer une comparaison annuelle des offres sur le comparateur du médiateur.

Le choix du fournisseur, lui, est un droit : « Tout client qui achète de l’électricité pour sa propre consommation ou qui achète de l’électricité pour la revendre a le droit de choisir son fournisseur d’électricité. » (article L331-1 du Code de l’énergie). Quand le client exerce ce droit, « ses contrats en cours au tarif réglementé concernant la fourniture d’électricité de ce site sont résiliés de plein droit. Cette résiliation ne peut donner lieu au paiement de quelque indemnité que ce soit. » (article L331-3 du Code de l’énergie). Concrètement, changer de fournisseur est gratuit, sans coupure et sans préavis compliqué : le nouveau fournisseur se charge de la résiliation de l’ancien contrat. Dans une commune en entreprise locale de distribution, ce droit existe en théorie mais reste sans effet pratique tant qu’aucun concurrent ne propose d’offre ; d’où l’importance de comparer régulièrement les prix sur le comparateur du Médiateur national de l’énergie, le comparateur du Médiateur national de l’énergie, comme le recommandait l’expert de TF1.

Avant de signer, il faut lire le contrat, y compris les clauses de sortie. La cour d’appel de Nancy a prononcé le 20 mai 2026 (RG 25/01709) la nullité de la clause 8.2 du contrat de fourniture conclu le 11 octobre 2022 entre EDF et la société Wash Factory Verdun, au motif que cette clause, qui fixait forfaitairement des frais en cas de résiliation anticipée, n’énonçait pas clairement les frais réels réclamés et restait sans rapport avec la perte économique directe subie par le fournisseur. L’affaire concernait un client professionnel, mais elle illustre une vigilance qui vaut pour tous : les pénalités de sortie et les frais annexes doivent correspondre à un préjudice réel et être clairement énoncés. Un particulier qui s’interroge sur l’étendue de ses droits face à un contrat de fourniture peut se tourner vers un cabinet d’avocats en droit immobilier à Paris pour faire vérifier les clauses avant que le différend ne s’envenime.

Sur le plan technique, le ménage peut aussi agir sur sa facture sans changer de fournisseur : vérifier la puissance souscrite et la faire ajuster si elle est surdimensionnée, vérifier que l’option heures pleines et heures creuses correspond à ses usages réels, faire contrôler le bon fonctionnement du ballon d’eau chaude et du chauffage, et demander au gestionnaire de réseau la vérification du compteur en cas de doute sérieux sur les index — en sachant que cette vérification peut être facturée si le compteur s’avère exact. Chaque demande doit être faite par écrit et conservée.

B. Contester une facture et saisir le médiateur, puis le juge si nécessaire

Quand la facture paraît fausse, la contestation suit un ordre précis. D’abord, une réclamation écrite au fournisseur, avec les pièces : relevés d’index photographiés, factures précédentes, contrat, échanges antérieurs. Le fournisseur doit répondre et, le cas échéant, rectifier. Si la réponse ne vient pas ou ne satisfait pas, le deuxième niveau est la saisine du Médiateur national de l’énergie. Sa mission est définie par la loi : « Le médiateur national de l’énergie est chargé de recommander des solutions aux litiges entre les personnes physiques ou morales et les entreprises du secteur de l’énergie et de participer à l’information des consommateurs d’énergie sur leurs droits. » (article L122-1 du Code de l’énergie). La saisine du médiateur se fait en ligne ou par courrier, après une première réclamation restée sans réponse satisfaisante, et elle est entièrement gratuite pour le consommateur. Le médiateur instruit le dossier au vu des pièces des deux parties, puis recommande une solution dans un délai qui laisse le temps d’un examen sérieux. Les recommandations du médiateur éclairent souvent la suite, même lorsqu’elles ne s’imposent pas au fournisseur.

Parallèlement, il faut connaître les règles de fond qui encadrent la facturation. La limite des quatorze mois de l’article L224-11 du Code de la consommation, rappelée par le tribunal d’Amiens, interdit au fournisseur de facturer des consommations trop anciennes. La charge de la preuve pèse sur celui qui réclame : un fournisseur qui multiplie les factures rectificatives incohérentes s’expose à voir sa demande rejetée. Les frais d’utilisation du réseau, eux, obéissent à leur propre régime : « Les tarifs d’utilisation du réseau public de transport et des réseaux publics de distribution sont calculés de manière transparente et non discriminatoire, afin de couvrir l’ensemble des coûts supportés par les gestionnaires de ces réseaux » (article L341-2 du Code de l’énergie). C’est ce tarif d’utilisation, appelé TURPE, qui rémunère le gestionnaire de réseau via les factures adressées par les fournisseurs : la cour d’appel de Pau a jugé que, faute de contrat, le gestionnaire subit un préjudice constitué de l’électricité consommée hors contrat et de la perte du TURPE correspondant.

Devant le médiateur comme devant le juge, le dossier se gagne sur les pièces. Un dossier complet comprend le contrat de fourniture et les conditions générales, l’ensemble des factures contestées avec la mention relevé ou estimé, les photographies datées des index de compteur à l’entrée et en cours de contrat, les relevés transmis au fournisseur avec leurs accusés, la réclamation écrite et la réponse du fournisseur, ainsi que tout constat en cas d’anomalie visible du compteur. Les échanges téléphoniques, eux, ne laissent pas de trace : après chaque appel, un courrier ou un courriel récapitulatif s’impose. Plus le dossier est ordonné chronologiquement, plus vite le médiateur ou le tribunal identifie l’erreur — comme dans l’affaire d’Amiens, où c’est l’incohérence des calculs successifs du fournisseur qui a emporté la décision.

Si la médiation échoue, le juge reste accessible. Pour les petits litiges, la déclaration au greffe ou la procédure simplifiée devant le tribunal judiciaire permet de contester une facture sans frais disproportionnés ; l’assistance d’un avocat devient utile dès que les montants ou la complexité augmentent. Devant le tribunal, le consommateur peut invoquer la prescription des consommations anciennes, l’incohérence des calculs du fournisseur, le défaut de relevé contradictoire ou le caractère abusif d’une clause. Il doit apporter ses propres preuves : index relevés à l’entrée, photographies du compteur, courriers de réclamation, réponses du fournisseur. En cas de coupure ou de menace de coupure pour impayé contesté, des procédures d’urgence existent, et les dispositifs d’aide comme le chèque énergie ou le fonds de solidarité pour le logement peuvent être mobilisés : la fiche officielle sur service-public.gouv.fr décrit les démarches en cas de difficultés, et le comparateur du médiateur reste l’outil de référence pour vérifier qu’aucune offre moins chère n’est passée inaperçue.

En résumé, la facture qui double après un déménagement vers une commune en entreprise locale de distribution s’explique le plus souvent par la fin de l’offre concurrentielle et le passage au tarif réglementé, parfois aggravés par une estimation, une puissance inadaptée ou des usages différents. Vérifier le compteur et le contrat dès l’arrivée, comparer régulièrement les offres même quand le choix semble inexistant, réclamer par écrit en conservant chaque preuve, saisir le médiateur puis le juge en cas d’échec : chaque étape a ses délais et ses pièces justificatives, et c’est leur respect méthodique qui fait l’efficacité du recours.

Besoin d’un avis rapide sur votre dossier

Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, répond aux propriétaires et aux locataires confrontés à une facture d’énergie contestée ou à un litige de fourniture après un déménagement. La consultation téléphonique se fait dans les 48 heures avec un avocat du cabinet. Appelez le 06 46 60 58 22 ou écrivez via la page https://kohenavocats.fr/formulaire-de-contact/.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».