Cabinet Kohen Avocats · Paris

Arnaque Bon Coin téléphone bloqué ou signalé volé (IMEI) : que faire pour être remboursé (2026)

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris
Arnaque Bon Coin téléphone bloqué ou signalé volé (IMEI) : que faire pour être remboursé (2026)

Vous avez acheté un téléphone sur Leboncoin, tout fonctionnait à la remise en main propre, puis quelques jours plus tard l’appareil se bloque : plus de réseau, message d’activation impossible, ou opérateur qui annonce un IMEI signalé comme volé. La recherche Google « arnaque bon coin telephone » monte justement parce que ce scénario se répète : le vendeur a disparu, le prix est perdu et l’acheteur découvre qu’il détient un appareil inutilisable, parfois issu d’un vol. Cet article explique ce qu’il faut faire dans l’ordre : vérifier le blocage et réunir les preuves, comprendre si les faits relèvent de l’escroquerie, du dol ou de la garantie des vices cachés, puis obtenir le remboursement par le vendeur, la banque ou le juge, et déposer une plainte utile. Chaque règle citée renvoie au texte lu sur Légifrance ou à la décision citée, avec son lien officiel dans la même phrase ou la suivante.

I. Arnaque Bon Coin téléphone bloqué ou IMEI signalé volé : que faire en premier et comment prouver les faits ?

A. Comment vérifier que le téléphone est bloqué ou signalé volé et réunir les preuves (IMEI, annonce, messages) ?

Le premier réflexe consiste à relever le numéro IMEI de l’appareil, son identifiant à 15 chiffres. Selon la fiche de l’Arcep consacrée au vol de téléphone mobile, ce code figure sur l’emballage et sous la batterie du téléphone, et il s’affiche à l’écran lorsqu’on compose « *#06# », ce qui permet de le comparer avec celui de la boîte et de la facture si le vendeur les a remis : Que faire en cas de vol de mon téléphone mobile (Arcep). Si l’appareil refuse toute carte SIM, affiche un verrouillage d’activation lié à un compte tiers ou si votre opérateur confirme un blocage, notez par écrit la date, l’heure, le message exact affiché et le nom de l’interlocuteur. Ces éléments datés serviront de point de départ à toutes les démarches suivantes, car chaque recours dépendra du jour où vous avez découvert le problème.

Contactez ensuite par écrit le vendeur, dans la messagerie de la plateforme puis, s’il ne répond pas, par tout moyen permettant de garder une trace. Demandez-lui la facture d’achat d’origine, l’identité du premier propriétaire et la levée du blocage, en lui indiquant un délai court et précis pour répondre. Conservez l’annonce d’origine par captures d’écran complètes, avec le prix, la description, les photos et le pseudonyme du vendeur, ainsi que l’intégralité des échanges et la preuve du paiement : relevé bancaire entourant le virement, reçu de l’application de paiement ou attestation de retrait en espèces. La fiche officielle de Service-Public sur le vol de téléphone portable rappelle que le numéro IMEI, identifiant à 15 chiffres de l’appareil, doit être remis aux forces de l’ordre, faute de quoi le téléphone ne pourra pas être bloqué, et que l’opérateur doit bloquer la ligne dans les 4 jours maximum suivant la déclaration : Vol d’un téléphone portable (Service-Public.fr). C’est le même mécanisme qui explique qu’un téléphone acheté d’occasion puisse fonctionner quelques jours avant d’être neutralisé : le vol est déclaré après la revente, et le blocage intervient ensuite.

Ne tentez ni de contourner le verrouillage par des moyens détournés, ni de revendre l’appareil à un tiers une fois que vous savez qu’il est signalé comme volé. Revendre en connaissance de cause exposerait à une qualification pénale autonome, comme l’explique la partie suivante, et effacerait des preuves utiles. Rassemblez plutôt un dossier unique : annonce, échanges, preuve de paiement, photographies de l’appareil et de sa boîte, numéro IMEI, échanges avec l’opérateur et récépissé de plainte dès qu’il existe. Ce dossier servira à la fois pour la mise en demeure du vendeur, la demande adressée à la banque et la plainte.

B. Téléphone volé revendu sur Leboncoin : escroquerie, dol ou vice caché, quelle qualification retient le droit ?

Lorsque le vendeur savait que le téléphone était volé, bloqué ou inutilisable et qu’il a organisé la vente pour obtenir le prix, les faits peuvent constituer une escroquerie. L’article 313-1 du code pénal dispose : « L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. » Le même article ajoute : « L’escroquerie est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. » : Article 313-1 du code pénal (Légifrance). Une fausse identité, une annonce mensongère sur l’origine ou l’état de l’appareil, ou un rendez-vous organisé pour empêcher toute vérification caractérisent les manoeuvres visées par ce texte. Seul le juge appréciera si elles sont établies dans votre dossier, mais c’est cette qualification qu’il faut viser dans la plainte quand le vendeur a trompé l’acheteur pour obtenir le prix.

Même sans démonstration d’une escroquerie, l’acheteur trompé dispose de l’arme civile du dol. L’article 1137 du code civil dispose : « Le dol est le fait pour un contractant d’obtenir le consentement de l’autre par des manœuvres ou des mensonges. » Il ajoute : « Constitue également un dol la dissimulation intentionnelle par l’un des contractants d’une information dont il sait le caractère déterminant pour l’autre partie. » : Article 1137 du code civil (Légifrance). Dissimuler que le téléphone est volé, bloqué par l’opérateur ou sous verrouillage d’activation d’un tiers, alors que cette information aurait détourné tout acheteur normalement vigilant, entre dans cette définition. La Cour de cassation juge à ce propos que « constitue un dol la dissimulation intentionnelle par l’un des cocontractants d’une information dont il sait le caractère déterminant pour l’autre partie. Selon le second, l’erreur qui résulte d’un dol est toujours excusable. » : Cass. com., 18 septembre 2024, n° 23-10.183 (Cour de cassation). Le dol permet de demander l’annulation de la vente et la restitution du prix, ce qui répond exactement à la situation de l’acheteur qui n’aurait jamais payé s’il avait connu le blocage.

La troisième voie, souvent la plus solide entre particuliers, est la garantie des vices cachés, qui joue même pour une vente conclue entre deux personnes privées sur une plateforme d’annonces. L’article 1641 du code civil dispose : « Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il les avait connus. » : Article 1641 du code civil (Légifrance). Un téléphone signalé volé et neutralisé par les opérateurs est impropre à l’usage d’un téléphone, et ce défaut était caché au jour de la remise puisque l’appareil fonctionnait encore ou semblait fonctionner. Si le vendeur connaissait le vice, l’article 1645 du code civil ajoute : « Si le vendeur connaissait les vices de la chose, il est tenu, outre la restitution du prix qu’il en a reçu, de tous les dommages et intérêts envers l’acheteur. » : Article 1645 du code civil (Légifrance). En revanche, n’attendez rien de la garantie légale de conformité du code de la consommation : l’article L. 217-1 de ce code dispose que « Les dispositions du présent chapitre sont applicables aux contrats de vente de biens meubles corporels entre un vendeur professionnel, ou toute personne se présentant ou se comportant comme tel, et un acheteur agissant en qualité de consommateur. » : Article L. 217-1 du code de la consommation (Légifrance). Entre deux particuliers, seule la garantie des vices cachés, le dol et la voie pénale protègent l’acheteur, ce qui rend le dossier de preuves décisif.

Un dernier avertissement concerne votre propre comportement après la découverte : l’article 321-1 du code pénal dispose : « Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d’intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit. » Il précise : « Constitue également un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d’un crime ou d’un délit. » Et : « Le recel est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. » : Article 321-1 du code pénal (Légifrance). Tant que vous ignoriez l’origine frauduleuse, vous êtes une victime et non un receleur, puisque le texte exige la connaissance de l’origine criminelle. Mais dès que le caractère volé est établi, revendre l’appareil ou l’écouler en pièces détachées ferait courir un risque pénal. La conduite prudente consiste à conserver le téléphone à disposition de la justice, à signaler les faits et à agir contre le vendeur par les voies décrites dans la seconde partie.

II. Téléphone bloqué acheté sur Leboncoin : comment être remboursé et par quels recours ?

A. Obtenir le remboursement : vendeur, banque et assurance, dans quels délais agir ?

La première demande s’adresse au vendeur, par une mise en demeure écrite qui récapitule les faits, vise les textes et fixe un délai de restitution du prix, huit à quinze jours par exemple. Cette lettre n’est pas une formalité vaine : elle interrompt les discussions confuses par messagerie, elle prouve la mauvaise foi persistante du vendeur s’il ne répond pas, et elle conditionne en pratique toute action en justice ultérieure, car le juge constatera que l’acheteur a tenté le règlement amiable. Envoyez-la en lettre recommandée avec accusé de réception à toute adresse connue du vendeur, et conservez-en une copie avec le dossier de preuves constitué dans la première partie. Si le vendeur rembourse, exigez que la restitution intervienne par un moyen traçable et ne restituez l’appareil qu’après encaissement effectif, ou remettez-le contre reçu signé lors d’un échange simultané.

Le deuxième levier est bancaire, et son efficacité dépend entièrement du moyen de paiement utilisé. Si vous avez payé par carte et que l’opération contestée entre dans le champ des opérations non autorisées, l’article L. 133-24 du code monétaire et financier dispose : « L’utilisateur de services de paiement signale, sans tarder, à son prestataire de services de paiement une opération de paiement non autorisée ou mal exécutée et au plus tard dans les treize mois suivant la date de débit sous peine de forclusion à moins que le prestataire de services de paiement ne lui ait pas fourni ou n’ait pas mis à sa disposition les informations relatives à cette opération de paiement conformément au chapitre IV du titre 1er du livre III. » : Article L. 133-24 du code monétaire et financier (Légifrance). Toute contestation doit donc être adressée à la banque dans ce délai de treize mois suivant le débit, par écrit et avec le récépissé de plainte. En cas d’opération non autorisée signalée dans ces conditions, l’article L. 133-18 du même code prévoit que « le prestataire de services de paiement du payeur rembourse au payeur le montant de l’opération non autorisée immédiatement après avoir pris connaissance de l’opération ou après en avoir été informé, et en tout état de cause au plus tard à la fin du premier jour ouvrable suivant » : Article L. 133-18 du code monétaire et financier (Légifrance). Les démarches bancaires après une fraude à la carte sont détaillées dans notre dossier consacré au remboursement par la banque en cas de fraude à la carte bancaire.

En revanche, si vous avez vous-même ordonné le virement au vendeur, même sous l’effet de ses mensonges, l’opération a été autorisée par vous et n’entre pas dans le régime du remboursement automatique des opérations non autorisées décrit à l’instant. Demandez néanmoins à votre banque, par écrit et au plus vite, si un retour des fonds reste matériellement possible auprès de la banque du bénéficiaire, et communiquez-lui le récépissé de plainte : certaines banques acceptent de relayer une demande de restitution lorsque le compte destinataire est identifié, sans qu’aucun texte ne les y oblige dans ce cas. Pour un paiement en espèces sans reçu, aucun recours bancaire n’existe et tout repose sur l’action contre le vendeur et la plainte. Vérifiez enfin vos contrats d’assurance, assurance du téléphone ou garanties liées à la carte bancaire ayant servi au paiement, en respectant les délais de déclaration qu’ils stipulent, car certaines garanties couvrent l’achat frauduleux d’un bien. Chaque courrier à la banque et à l’assureur doit rappeler la date de découverte du blocage, car c’est elle qui fait courir les délais.

Côté vendeur, l’action civile se prescrit dans des délais qu’il faut surveiller dès la découverte du blocage. L’article 1648 du code civil dispose : « L’action résultant des vices rédhibitoires doit être intentée par l’acquéreur dans un délai de deux ans à compter de la découverte du vice. » : Article 1648 du code civil (Légifrance). La Cour de cassation précise la portée de ce délai dans une vente entre particuliers : « l’action en garantie des vices cachés doit donc être exercée dans les deux ans de la découverte du vice, sans pouvoir dépasser un délai de vingt ans à compter du jour de la vente » : Cass. 3e civ., 8 décembre 2021, n° 20-21.439 (Cour de cassation). Concrètement, faites constater le blocage par l’opérateur, déposez plainte et adressez la mise en demeure dans les jours qui suivent la découverte, puis saisissez le tribunal avant l’expiration du délai de deux ans si aucun remboursement n’est intervenu. L’action en nullité pour dol suit le délai de droit commun de cinq ans à compter de la découverte du dol, ce qui laisse une seconde corde à l’arc quand la preuve de la dissimulation est réunie tardivement.

B. Porter plainte et saisir le tribunal : THESEE, restitution et action en justice, comment procéder ?

Le dépôt de plainte verrouille le volet pénal et alimente tous les autres recours. Pour une arnaque commise en ligne, la plateforme THESEE du ministère de l’Intérieur permet de signaler les faits, et la page officielle de Service-Public consacrée aux arnaques sur internet oriente vers THESEE et Pharos selon les cas : Arnaques sur internet, THESEE et Pharos (Service-Public.fr). Déposez également plainte au commissariat ou à la gendarmerie avec le dossier complet : annonce, échanges, preuve du paiement, numéro IMEI, échanges avec l’opérateur. La fiche officielle sur le vol de téléphone portable indique que la plainte peut être déposée en ligne sur le site Ma Sécurité, sans déplacement, pour les affaires de vol quand l’auteur des faits est inconnu, avec un reçu électronique à conserver comme preuve : Vol d’un téléphone portable (Service-Public.fr). Quand le vendeur est identifiable, la plainte vise l’escroquerie de l’article 313-1 du code pénal cité plus haut, et il faut demander expressément que le téléphone soit inscrit comme objet volé afin que le blocage IMEI soit effectif sur les réseaux.

Si l’enquête aboutit et que le téléphone est placé sous main de justice, vous pouvez en demander la restitution. L’article 479 du code de procédure pénale dispose : « Toute personne autre que le prévenu, la partie civile ou la personne civilement responsable qui prétend avoir droit sur des objets placés sous la main de la justice, peut également en réclamer la restitution au tribunal saisi de la poursuite. » : Article 479 du code de procédure pénale (Légifrance). La chambre criminelle veille à l’effectivité de ce droit : dans un arrêt du 7 novembre 2018, pourvoi n° 17-87.424, elle a cassé un arrêt qui faisait obstacle à une demande de restitution formée par un tiers, rappelant que le refus de restitution doit pouvoir être contesté : Cass. crim., 7 novembre 2018, n° 17-87.424 (Cour de cassation). En pratique, la restitution d’un téléphone volé profite d’abord à la victime du vol d’origine, et l’acheteur trompé récupère son argent par la condamnation du vendeur plutôt que par la restitution de l’appareil. C’est pourquoi la constitution de partie civile, jointe à la plainte, reste essentielle pour obtenir des dommages et intérêts devant le juge répressif.

La constitution de partie civile devant le juge d’instruction obéit à une condition de recevabilité précise. L’article 85 du code de procédure pénale dispose : « Toute personne qui se prétend lésée par un crime ou un délit peut en portant plainte se constituer partie civile devant le juge d’instruction compétent en application des dispositions des articles 52, 52-1 et 706-42 . » : Article 85 du code de procédure pénale (Légifrance). Le même texte subordonne cette plainte avec constitution de partie civile à la justification soit que le procureur de la République a fait connaître qu’il n’engagera pas lui-même de poursuites, soit qu’un délai de trois mois s’est écoulé depuis la plainte déposée contre récépissé ou par lettre recommandée, de sorte qu’une plainte restée sans réponse pendant trois mois ouvre la voie du juge d’instruction. Parallèlement, la voie civile reste ouverte : assigner le vendeur devant le tribunal judiciaire en annulation pour dol ou en résolution pour vice caché, avec restitution du prix et, si sa mauvaise foi est démontrée, des dommages et intérêts sur le fondement de l’article 1645 du code civil cité plus haut. Joignez à l’assignation l’intégralité du dossier, y compris l’attestation de blocage de l’opérateur et le récépissé de plainte, car le juge civil statue sur pièces et le vendeur de mauvaise foi comparaît rarement.

Gardez enfin une copie de chaque envoi, chaque réponse et chaque attestation dans un dossier unique, y compris après le remboursement ou le jugement : un vendeur condamné qui ne paie pas s’exécute par voie d’huissier, et le dossier complet reste alors votre meilleur atout pour recouvrer la somme.

Conclusion

Un téléphone acheté sur Leboncoin qui se bloque quelques semaines après l’achat n’est pas une fatalité : les vérifications de l’IMEI et de l’opérateur établissent le blocage, la messagerie conservée et la preuve du paiement identifient le vendeur et ses mensonges, puis le droit offre trois chemins convergents. L’escroquerie de l’article 313-1 du code pénal sanctionne le vendeur qui a trompé l’acheteur pour obtenir le prix, le dol de l’article 1137 du code civil annule une vente arrachée par dissimulation d’une information déterminante, et la garantie des vices cachés des articles 1641 et suivants restitue le prix d’un appareil impropre à son usage, dans le délai de deux ans à compter de la découverte du vice rappelé par la Cour de cassation. Agissez dans l’ordre et sans attendre : mise en demeure du vendeur, contestation bancaire dans le délai de treize mois pour les opérations non autorisées, plainte avec le numéro IMEI et, à défaut de remboursement, saisine du tribunal avant l’expiration du délai de deux ans. Conservez le téléphone à disposition de la justice et ne le revendez pas une fois son origine frauduleuse connue.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».