Le décès d’un associé interrompt brutalement la vie d’une société et place les héritiers, les associés survivants et la société elle-même face à un régime juridique étagé selon la forme sociale. La SARL impose le passage de l’héritier devant les associés survivants lorsque les statuts prévoient un agrément ; la société civile et la SCI continuent en principe avec les héritiers, sauf clause d’agrément expresse ; les sociétés en nom collectif sont dissoutes de plein droit, sauf clause de continuation. La transmission des parts sociales soulève alors trois questions techniques : qui devient associé, comment se vote pendant la période d’indivision successorale, et selon quelle méthode se calcule la valeur des parts en cas de rachat. Cette page expose le cadre légal applicable à chaque forme sociale et la jurisprudence utile pour défendre les intérêts de l’héritier comme ceux des associés survivants.
Comment ça se passe.
Le cadre légal par forme sociale.
La défense, c’est d’abord la méthode.
Une clause statutaire mal interprétée, un délai d’agrément dépassé, une expertise contestée : trois angles d’attaque récurrents devant le tribunal. La transmission des parts au décès d’un associé est une procédure technique dont la qualité du dossier conditionne l’issue.
La pratique de l’agrément, du rachat et de la jurisprudence.
Questions récurrentes.
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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, prend en charge les contentieux relatifs à la transmission des parts sociales au décès d’un associé, en SARL, en SCI, en société civile et en SNC. Première lecture, qualification de la clause d’agrément, computation des délais, requête en désignation d’expert et stratégie devant le tribunal.