L’abus de majorité sanctionne la délibération d’assemblée prise contrairement à l’intérêt social et dans le seul dessein de favoriser les majoritaires au détriment des minoritaires. La mise en réserves systématique des bénéfices, sans politique d’investissement étayée et combinée à des rémunérations confortables versées aux dirigeants majoritaires, en est l’illustration la plus fréquente devant la chambre commerciale, encore confirmée par Cass. com. 26 novembre 2025. L’associé minoritaire dispose de deux voies cumulables : l’annulation de la délibération, soumise à la prescription triennale, et les dommages-intérêts contre les majoritaires, soumis à la prescription quinquennale. Le cabinet expose le test, les indices retenus en matière d’affectation du résultat et la stratégie d’indemnisation du minoritaire.
Comment ça se passe.
Le test classique de l’abus de majorité.
Une décision contraire à l’intérêt social et un dessein de favoriser les majoritaires au détriment des minoritaires. Ni la simple impopularité d’une décision, ni la seule privation de dividendes ne suffisent : il faut prouver les deux critères, exercice par exercice.
Annulation, indemnisation et stratégie procédurale.
Questions fréquentes.
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