La forclusion de la déclaration de créance n’est jamais définitive tant que le délai de six mois prévu par l’article L. 622-26 du code de commerce n’est pas expiré. Le créancier qui s’aperçoit tardivement de l’existence d’une procédure collective, qui n’a pas été averti par le mandataire judiciaire ou qui a été omis de la liste prévue par l’article L. 622-6 dispose d’une voie spécifique : la requête en relevé de forclusion devant le juge-commissaire. Cette page expose le cadre légal, les deux motifs autonomes de relevé, la jurisprudence récente de la chambre commerciale et la stratégie d’action.
Comment ça se passe.
Le cadre légal du relevé de forclusion.
Délai compté en jours depuis le BODACC, motif invoqué avec précision, preuve de l’omission ou de la défaillance excusable, requête déposée devant le juge-commissaire, suivi de la procédure de vérification. Chaque pièce se documente, chaque délai se vérifie, chaque créance se défend.
Stratégies, recours et défense du créancier omis.
Questions fréquentes.
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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, intervient en relevé de forclusion devant les juges-commissaires des tribunaux des activités économiques et tribunaux de commerce de Paris, Nanterre, Bobigny, Créteil, Versailles et Pontoise. Requête en relevé de forclusion, déclaration de créance après relevé, contestation de la procédure de vérification, reprise des poursuites individuelles : la stratégie est définie à l’écrit dès la première analyse.
- Première analyse écrite sous 24 heures.
- Convention d’honoraires claire et signée.
- Requête en relevé déposée dans le délai préfix.
- Représentation devant le juge-commissaire et la chambre commerciale.