Un procès-verbal dressé en application de l’article L. 480-1 du Code de l’urbanisme expose son destinataire à des poursuites correctionnelles, à une amende lourde et à la démolition de la construction. La défense se joue dès la phase de constatation : régularité de la visite, assentiment écrit de l’occupant, force probante du PV, qualification retenue et calcul de la prescription. Cette page expose le régime des articles L. 480-1, L. 480-2, L. 480-4, L. 480-5 et L. 480-17 du Code de l’urbanisme et la jurisprudence récente de la chambre criminelle. Le cabinet intervient à Paris et en Île-de-France pour particuliers, professionnels et SCI.
Comment ça se passe.
Le procès-verbal de l’article L. 480-1 et la régularité de la constatation.
Un PV d’infraction n’est pas une condamnation. Il fait foi jusqu’à preuve contraire mais reste susceptible d’annulation pour vice de procédure, défaut d’assentiment écrit ou erreur de qualification. La prescription, la portée de la remise en état et la régularisation administrative offrent des leviers complémentaires.
Sanctions encourues et défense devant le tribunal correctionnel.
Questions fréquentes.
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