Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Article R221-53 – Code des procédures civiles d’exécution

Article R221-53 du Code des procédures civiles d’exécution

Definition et application par la jurisprudence


Texte de loi

Article R221-53

Les contestations sur la saisissabilité des biens compris dans la saisie sont portées devant le juge de l’exécution par le débiteur ou par l’huissier de justice agissant comme en matière de difficultés d’exécution. Lorsque l’insaisissabilité est invoquée par le débiteur, la procédure est introduite dans le délai d’un mois à compter de la signification de l’acte de saisie. Le créancier est entendu ou appelé.

Source : Legifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0

Consulter sur Legifrance

Application par la jurisprudence

Nota bene — R221-53 CPCE. En pratique, les juges appliquent un contrôle très formaliste de la saisie-vente: les omissions touchant des mentions exigées « à peine de nullité » entraînent l’annulation, tandis que les irrégularités mineures n’emportent nullité qu’en cas de grief démontré par le débiteur.
Les contestations doivent être soulevées rapidement dans le cadre spécifique prévu, à défaut elles sont forcloses et deviennent irrecevables une fois la vente/adjudication intervenue.
La charge de la preuve des vices pèse sur le saisi, et une régularisation avant la vente peut neutraliser certains moyens purement formels.


Jurisprudence citant cet article

Aucune jurisprudence analysee pour le moment.


Besoin d’un conseil ?

Notre cabinet intervient sur Paris et en France entiere pour toute question relative a l’application de cet article.

Telephone : 06 46 60 58 22

Prendre rendez-vous

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».