Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Avis relatif à l’extension d’un accord national de l’interbranche agricole pour de meilleures conditions de travail et d’emploi en agriculture

En application des articles L. 2261-15 et suivants et R. 2231-1 du code du travail, la ministre de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés entrant dans son champ d’application, les dispositions de l’accord ci-après mentionné.
Texte dont l’extension est envisagée :
Accord collectif du 10 février 2026.
Signataires :
Les organisations patronales rattachés à la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), fédération nationale des entreprises des territoires (FNEDT), l’Union nationale des entreprises du paysage (UNEP) ; la fédération nationale du bois (FNB), la fédération nationale des coopératives d’utilisation de matériel agricole (FNCUMA), l’union syndicales des rouisseurs teilleurs de lin de France, la fédération des forestiers privés de France ;
Les organisations syndicales de salariés rattachées à la CFDT, à la CGT, à FO, à la CFTC à la CFE-CGC ;
Le texte de cet accord pourra être consulté auprès de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région Ile-de-France.
Dans un délai de quinze jours, les organisations et toutes personnes intéressées sont priées de faire connaître leurs observations et avis au sujet de l’extension envisagée.
Dans un délai d’un mois, les organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives au niveau de l’accord peuvent s’opposer à son extension. L’opposition écrite et motivée est notifiée et déposée dans les conditions prévues par les articles L. 2231-5 et L. 2231-6 du code du travail.
Leurs communications devront être adressées au ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire (secrétariat général, service des affaires financières, sociales et logistiques, bureau des relations et des conditions de travail en agriculture), 78, rue de Varenne, 75349 Paris 07 SP.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».