La faillite personnelle est, avec l’interdiction de gérer, la sanction la plus lourde qu’un dirigeant d’entreprise puisse subir au sortir d’une procédure collective. Elle emporte privation du droit de gérer toute entreprise, interdiction de vote dans les assemblées d’autres sociétés et déchéance de certaines fonctions civiles et publiques. Sa durée peut atteindre quinze ans. Les articles L. 653-4 et L. 653-5 du Code de commerce énumèrent limitativement les faits susceptibles de la justifier. La défense suppose une lecture précise de ces faits, de leur élément intentionnel et de la procédure suivie devant le tribunal de commerce. Cette page expose le cadre légal, les axes de contestation et la stratégie procédurale à arrêter avec un avocat dès la requête en sanction personnelle.
Comment ça se passe.
Le régime de la faillite personnelle du dirigeant.
La défense, c’est d’abord la méthode.
Un grief mal individualisé, un élément volontaire insuffisamment caractérisé, une durée disproportionnée : trois voies de cassation effectives. La procédure est technique, son enjeu est vital pour la suite de la vie professionnelle du dirigeant.
Les axes de défense et la jurisprudence utile.
Questions fréquentes.
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Une assignation en faillite personnelle bien analysée, c’est une sanction réduite, transformée en interdiction de gérer, ou écartée. Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, intervient sur l’ensemble du contentieux des sanctions des dirigeants devant les tribunaux de commerce et les cours d’appel.