Un partenaire commercial vient de vous notifier la fin de votre collaboration, avec un préavis manifestement insuffisant au regard de l’ancienneté de la relation. Vous êtes fournisseur d’une grande enseigne, sous-traitant d’un donneur d’ordre industriel, distributeur exclusif d’une marque ou prestataire stratégique : votre chiffre d’affaires s’effondre du jour au lendemain, vos investissements deviennent caducs, vos salariés sont menacés. L’article L. 442-1, II du code de commerce sanctionne ce comportement par une indemnisation calculée sur la durée du préavis qui aurait dû être respecté. Trois arrêts de la chambre commerciale rendus en 2025 redessinent les contours de cette responsabilité : point de départ du préavis, effectivité de la période de transition, place de l’écoulement des stocks. La rupture brutale des relations commerciales établies se gagne désormais sur des subtilités techniques que la victime doit maîtriser pour obtenir l’indemnisation à laquelle elle a droit.
Comment ça se passe.
Le cadre légal de la rupture brutale.
Trois ans, dix ans, vingt ans de relations effacés par un courrier de quelques lignes : la jurisprudence de 2025 sanctionne la rupture mal préparée et indemnise la victime sur la base de la marge brute perdue, sans imputer ni l’écoulement des stocks ni les revenus de la période post-contractuelle dégradée.
Stratégie d’indemnisation de la victime.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Transmettez les contrats successifs, la lettre de rupture, l’historique des commandes mensuelles, les comptes annuels des trois derniers exercices et tout courrier ou courriel relatif à la fin de la relation. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première qualification du préavis dû, une chronologie corrigée du point de départ et une fourchette indicative d’indemnisation.