Vous avez cédé votre fonds de commerce et le bail attaché. Le cessionnaire ne paie plus les loyers et le bailleur se retourne contre vous, ancien preneur, sur le fondement d’une clause de garantie solidaire stipulée dans le bail ou dans l’acte de cession. Quelle est l’étendue exacte de cette garantie, combien de temps reste-t-elle opposable, l’article L. 145-16-2 du Code de commerce issu de la loi Pinel s’applique-t-il à votre situation, et comment se défendre lorsque le bailleur tarde à agir contre le repreneur défaillant. Cet article expose le régime de la clause, sa durée légale plafonnée à trois ans, son application dans le temps, et les défenses du cédant.
Comment ça se passe.
Le régime de la clause de garantie solidaire.
La défense du cédant repose sur trois leviers articulés : la date du bail, qui détermine la loi applicable et la durée de la garantie ; la notification au cédant dans le mois de la défaillance, prévue à l’article L. 145-16-1 du Code de commerce ; et la faute du bailleur dans le recouvrement, seule cause d’exonération admise lorsque la clause demeure pleinement opposable.
Les défenses du cédant et la notification de défaillance.
Questions fréquentes.
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Transmettez le bail commercial initial, l’acte de cession du fonds de commerce ou du droit au bail, la mise en demeure ou l’assignation reçue, les notifications de défaillance et les échanges avec le bailleur. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse du régime applicable et de la stratégie de défense.