La conciliation est une procédure amiable de prévention des difficultés, ouverte à l’article L. 611-4 du Code de commerce, qui ne peut produire ses effets que dans la discrétion. L’article L. 611-15 du Code de commerce impose à toute personne appelée à la procédure ou qui en a connaissance par ses fonctions un devoir absolu de confidentialité. La chambre commerciale de la Cour de cassation a, par deux arrêts publiés du 13 février 2019 et du 13 juin 2019, jugé que la divulgation par un organe de presse d’informations couvertes par ce texte constitue une faute civile engageant la responsabilité de son auteur, hors le cas du débat d’intérêt général. Cette page expose le régime de la confidentialité, les sanctions civiles et la stratégie procédurale du dirigeant lésé comme de la personne mise en cause.
Comment ça se passe.
Cadre juridique de la confidentialité de la conciliation.
Le dirigeant lésé doit agir vite. Le référé pour retrait et interdiction se prépare dans les heures qui suivent la divulgation. L’action au fond, articulée avec les pièces du dossier, fixe ensuite l’indemnisation à la mesure du préjudice subi par la société et les parties à la procédure.
Procédure et stratégie : référé, action au fond et action contre la source.
Défense du journaliste, du conseil et du contractant mis en cause.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Violation de la confidentialité d’une conciliation ou défense contre une demande de retrait et d’indemnisation : chaque dossier appelle une analyse immédiate des contenus diffusés, du périmètre exact de l’article L. 611-15 et de la chronologie des publications. Le cabinet intervient en demande comme en défense, en référé et au fond, devant le tribunal de commerce et le tribunal judiciaire.