La vente d’immeuble à rénover, régie par l’article L. 262-1 du Code de la construction et de l’habitation, impose au vendeur un engagement contractuel de travaux assorti d’une garantie financière d’achèvement et d’un formalisme authentique strict. Lorsque le vendeur défaille, livre un bien affecté de vices cachés ou s’efforce de présenter l’opération comme une simple acquisition assortie d’une association syndicale, l’acquéreur dispose d’un éventail d’actions civiles. Cette page expose le régime du VIR et les stratégies de défense de l’acquéreur devant le tribunal judiciaire.
Comment ça se passe.
Le régime du VIR, ses critères et ses pièges.
Qualifier l’opération à la lumière des critères cumulatifs de l’article L. 262-1, exiger la production des pièces formelles, examiner la garantie financière d’achèvement, faire constater la défaillance, arbitrer entre nullité, résolution et action rédhibitoire. Le contentieux du VIR est un contentieux d’articulation textuelle avant d’être un contentieux d’expertise.
Les recours de l’acquéreur face à la défaillance du vendeur.
Questions fréquentes.
Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.
Transmettez l’acte authentique, le descriptif des travaux, l’attestation de garantie financière, les échanges avec le vendeur et le notaire et tout constat de livraison. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous vingt-quatre heures avec une première lecture stratégique et un calendrier procédural.