Vous avez cédé vos titres et un courrier de mise en demeure vous reproche d’avoir contacté un ancien client ou un salarié resté chez la société cédée. Vous êtes au contraire le cessionnaire qui découvre que l’ancien dirigeant détourne votre clientèle ou débauche vos équipes. La clause de non-sollicitation post-cession est devenue un outil contractuel central dans les opérations de cession de droits sociaux, mais sa licéité obéit à des conditions cumulatives strictes redessinées par la chambre commerciale dans son arrêt du 17 septembre 2025. Limite temporelle, limite géographique, proportionnalité, intérêt légitime et, dans certains cas, contrepartie financière obligatoire : la grille de validité est désormais précise.
Comment ça se passe.
La grille de validité d’une clause de non-sollicitation post-cession.
Limite temporelle, limite spatiale, proportionnalité, intérêt légitime, et contrepartie financière si le cédant était aussi salarié : la grille fixée par la chambre commerciale en septembre 2025 sanctionne les protocoles bâclés et protège ceux qui ont été correctement négociés. Maître Reda KOHEN reprend chaque ligne de la clause, qualifie les faits et construit la stratégie qui correspond au dossier.
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Questions fréquentes.
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Transmettez le protocole de cession, l’acte de cession, la garantie d’actif et de passif, les éventuels courriers de mise en demeure et la chronologie des faits postérieurs à la cession. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse de la clause, une qualification des faits et une fourchette indicative d’enjeu financier.