Une enquête est ouverte par le Parquet national financier. Votre entreprise est visée pour corruption, fraude fiscale, blanchiment ou favoritisme. Avant le procès, une alternative existe : la convention judiciaire d’intérêt public, introduite par la loi Sapin II du 9 décembre 2016. L’entreprise négocie avec le procureur de la République une amende plafonnée à 30 % du chiffre d’affaires moyen, un programme de conformité sous contrôle de l’Agence française anticorruption, et la réparation du préjudice. La validation par un juge éteint l’action publique sans déclaration de culpabilité. Le dirigeant, lui, n’est pas couvert par la convention. La stratégie suppose donc un arbitrage fin entre intérêts de la personne morale et de la personne physique.
Comment ça se passe.
Le cadre légal de la CJIP.
Le périmètre de l’amende, la durée du programme de conformité, la confidentialité des aveux et l’articulation avec une éventuelle CRPC du dirigeant sont autant de leviers négociés en amont.
Stratégies de négociation et points de vigilance.
Quand la CJIP n’est pas la bonne option.
Questions fréquentes.
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