La lettre d’intention est signée. Le vendeur s’est engagé sur une période d’exclusivité de négociation, parfois dénommée clause no-shop. Quelques semaines plus tard, vous découvrez qu’il a poursuivi des discussions parallèles avec un autre acquéreur, voire qu’il a accepté une offre concurrente. La question n’est pas théorique : que vaut juridiquement cette clause d’exclusivité, quels préjudices peuvent être réparés et sur quel fondement engager la responsabilité du vendeur volage ? Les articles 1104 et 1112 du Code civil tracent un cadre que la jurisprudence de la chambre commerciale et des cours d’appel précise affaire par affaire.
Comment ça se passe.
La clause no-shop et son régime juridique.
La méthode : clause chiffrée, périmètre clair des interdictions, obligation d’information sur les approches concurrentes, mécanisme de sortie identifié, et conservation soigneuse des preuves d’engagement et de violation.
Sanctions et indemnisation.
Questions fréquentes.
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