Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Article 688 – Code civil

Article 688 du Code civil

Définition et application par la jurisprudence


Texte de loi

Article 688

Les servitudes sont ou continues, ou discontinues. Les servitudes continues sont celles dont l’usage est ou peut être continuel sans avoir besoin du fait actuel de l’homme : tels sont les conduites d’eau, les égouts, les vues et autres de cette espèce. Les servitudes discontinues sont celles qui ont besoin du fait actuel de l’homme pour être exercées : tels sont les droits de passage, puisage, pacage et autres semblables.

Source : Légifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0

Consulter sur Légifrance

Application par la jurisprudence

Nota bene — application de l’article 688 C. civ.
– Les juges qualifient d’abord la servitude comme continue (ex. vues, conduites) ou discontinue (ex. passage, puisage), ce qui conditionne son mode d’établissement et de preuve.
– Conséquence clé: les servitudes discontinues, même apparentes, ne s’acquièrent pas par prescription mais exigent un titre, la jurisprudence le rappelant régulièrement pour les droits de passage ou d’écoulement d’eaux usées.
– Seules l’assiette et les modalités d’un passage pour cause d’enclave peuvent se fixer par 30 ans d’usage, à défaut de titre.
– En pratique, la Cour retient par exemple la nature continue des servitudes de vue et la nature discontinue des passages, avec les régimes probatoires qui en découlent.


Jurisprudence citant cet article

Aucune jurisprudence analysée pour le moment.


Besoin d’un conseil ?

Notre cabinet intervient sur Paris et en France entière pour toute question relative à l’application de cet article.

Téléphone : 06 46 60 58 22

Prendre rendez-vous

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».