Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Article 658 – Code civil

Article 658 du Code civil

Définition et application par la jurisprudence


Texte de loi

Article 658

Tout copropriétaire peut faire exhausser le mur mitoyen ; mais il doit payer seul la dépense de l’exhaussement et les réparations d’entretien au-dessus de la hauteur de la clôture commune ; il doit en outre payer seul les frais d’entretien de la partie commune du mur dus à l’exhaussement et rembourser au propriétaire voisin toutes les dépenses rendues nécessaires à ce dernier par l’exhaussement.

Source : Légifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0

Consulter sur Légifrance

Application par la jurisprudence

Nota bene — Art. 658 C. civ.: en jurisprudence, tout copropriétaire peut surélever un mur mitoyen de façon unilatérale, mais supporte seul le coût de l’exhaussement, l’entretien de la partie surélevée et les frais rendus nécessaires au voisin. Les juges exigent en pratique le respect des règles d’urbanisme et de sécurité (stabilité de l’ouvrage), à défaut la responsabilité du surélevant peut être engagée sur le terrain des troubles anormaux de voisinage ou des dommages causés. Le voisin peut ensuite rendre la surélévation mitoyenne en en remboursant la valeur selon les règles de la mitoyenneté. Bref, droit d’exhausser oui, mais à ses risques et à ses frais, sans porter atteinte aux droits du voisin.


Jurisprudence citant cet article

Aucune jurisprudence analysée pour le moment.


Besoin d’un conseil ?

Notre cabinet intervient sur Paris et en France entière pour toute question relative à l’application de cet article.

Téléphone : 06 46 60 58 22

Prendre rendez-vous

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».