Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Article 396 – Code civil

Article 396 du Code civil

Définition et application par la jurisprudence


Texte de loi

Article 396

Toute charge tutélaire peut être retirée en raison de l’inaptitude, de la négligence, de l’inconduite ou de la fraude de celui à qui elle a été confiée. Il en est de même lorsqu’un litige ou une contradiction d’intérêts empêche le titulaire de la charge de l’exercer dans l’intérêt du mineur. Il peut être procédé au remplacement de toute personne à qui une charge tutélaire a été confiée en cas de changement important dans sa situation.

Source : Légifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0

Consulter sur Légifrance

Application par la jurisprudence

Nota bene — Art. 396 C. civ. en pratique: les juges révoquent ou remplacent le tuteur, subrogé tuteur ou membre du conseil de famille dès qu’apparaissent inaptitude, négligence, inconduite, fraude ou conflit d’intérêts, l’unique boussole étant l’intérêt du mineur. Ils exigent des éléments concrets de dysfonctionnement ou de risque (ex. gestion défaillante des biens, absence de suivi, antagonisme d’intérêts), et peuvent désigner un tuteur ad hoc en cas de contradiction ponctuelle. Le « changement important de situation » (maladie, éloignement, surcharge) justifie aussi un remplacement, sans logique punitive mais de protection. Le contrôle est proportionné et motivé, avec effet immédiat si l’intérêt du mineur l’exige.


Jurisprudence citant cet article

Aucune jurisprudence analysée pour le moment.


Besoin d’un conseil ?

Notre cabinet intervient sur Paris et en France entière pour toute question relative à l’application de cet article.

Téléphone : 06 46 60 58 22

Prendre rendez-vous

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».