Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Article 1475 – Code civil

Article 1475 du Code civil

Definition et application par la jurisprudence


Texte de loi

Article 1475

Après que tous les prélèvements ont été exécutés sur la masse, le surplus se partage par moitié entre les époux. Si un immeuble de la communauté est l’annexe d’un autre immeuble appartenant en propre à l’un des conjoints, ou s’il est contigu à cet immeuble, le conjoint propriétaire a la faculté de se le faire attribuer par imputation sur sa part ou moyennant soulte, d’après la valeur du bien au jour où l’attribution est demandée.

Source : Legifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0

Consulter sur Legifrance

Application par la jurisprudence

Nota bene — Application jurisprudentielle de l’article 1475 C. civ.
– Les juges commencent par vérifier que tous les prélèvements et récompenses ont été liquidés, puis partagent le surplus de communauté par moitié, sans « rééquilibrage » discrétionnaire.
– L’attribution du bien commun « annexe » ou « contigu » à un immeuble propre est admise si l’annexité/contiguïté est caractérisée in concreto, avec évaluation à la date de la demande et fixation d’une soulte si besoin.
– La qualification d’annexe est interprétée strictement: simple proximité ne suffit pas, il faut un lien fonctionnel ou matériel.
– Les conventions des époux ne peuvent écarter ces règles qu’à la marge, et toute atteinte à l’égalité du partage est censurée.


Jurisprudence citant cet article

Aucune jurisprudence analysee pour le moment.


Besoin d’un conseil ?

Notre cabinet intervient sur Paris et en France entiere pour toute question relative a l’application de cet article.

Telephone : 06 46 60 58 22

Prendre rendez-vous

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».