Vous étiez bénéficiaire d’un pacte de préférence sur un immeuble, un fonds de commerce ou des actions d’une société, et le bien a été vendu à un tiers sans que la préférence vous ait été proposée. L’article 1123 du Code civil organise trois sanctions distinctes : la nullité du contrat conclu avec le tiers, votre substitution dans les droits de l’acquéreur, ou des dommages-intérêts. Les deux premières sanctions supposent que vous rapportiez une double preuve devenue fondamentale en jurisprudence : la connaissance du pacte par le tiers acquéreur et la connaissance, par ce dernier, de votre intention de vous en prévaloir. La reconstitution chronologique conditionne tous les recours.
Comment ça se passe.
Le régime du pacte de préférence depuis l’article 1123.
Reconstituer la chronologie des actes, documenter la connaissance du tiers, mesurer les chances de substitution face aux dommages-intérêts, et anticiper l’action interrogatoire qui purge le risque : l’issue se joue avant l’assignation, dans le travail probatoire.
Stratégies contentieuses et recours.
Questions fréquentes.
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Transmettez le pacte de préférence original, l’acte de cession conclu avec le tiers, tous les échanges précontractuels avec le promettant et avec l’acquéreur, les éventuelles significations d’huissier et toute preuve établissant la connaissance du pacte par le tiers. Maître Reda KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une appréciation des chances de substitution, l’identification des actions disponibles et la stratégie probatoire à déployer.