Séparation, achat à deux, patrimoine familial — sortir du blocage
Avocat indivision à Paris : organiser la sortie et établir les comptes.
Une maison en indivision après une séparation ou un appartement acheté à deux peut devenir une source de désaccord. Entre frères et sœurs, le blocage peut aussi concerner la vente du bien, son occupation ou les dépenses engagées. Le cabinet examine les titres et les comptes pour préparer un accord ou demander le partage judiciaire.
L'indemnité d'occupation relève de la prescription de cinq ans applicable aux fruits et revenus (article 815-10 du code civil). La demande doit être formulée expressément : une procédure de partage ne préserve pas nécessairement cette créance.
Indivision · Paris
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Transmettez l'acte d'acquisition, les relevés du prêt, les dépenses justifiées et les échanges relatifs à la séparation ou à la vente. L'étude préalable du dossier est proposée à 80 € TTC.
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juridique
Cabinet Kohen Avocats, Paris 17
Bien en indivision : sortir du blocage, arrêter les comptes
Droit immobilier · Paris 17e
Ce que fait un avocat indivision à Paris
- Barreau de Paris
- Droit immobilier
- Partage et comptes d'indivision
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris, vous reçoit au cabinet Kohen Avocats, 11 rue Margueritte, 75017 Paris.
L'avocat en indivision examine ensemble le sort du bien, les conditions de son occupation et les comptes entre propriétaires. Concubins séparés, partenaires pacsés, ex-époux ou frères et sœurs doivent d'abord identifier leurs droits et les désaccords qui empêchent une issue.
Le cabinet prépare la sortie d'indivision par un rachat de parts, une vente amiable ou une demande de partage judiciaire. L'indemnité d'occupation et les dépenses justifiées sont examinées séparément, afin de discuter une répartition fondée sur les pièces. Le partage successoral est présenté sur la page consacrée aux successions.
Transmettez ce que vous avez, même incomplet : le cabinet hiérarchise et complète avec vous en urgence au 06 46 60 58 22.
Fiche officielle sur l'annuaire des avocats de France (CNB)Cabinet au 11 rue Margueritte, 75017 Paris
Demander le partage
L'article 815 du code civil permet de provoquer le partage, sous réserve d'un sursis résultant d'un jugement ou d'une convention. Le refus d'un autre propriétaire ne ferme donc pas toute issue.
Établir l'occupation exclusive
L'indemnité d'occupation suppose une jouissance privative, sauf convention contraire : le départ du logement et la séparation doivent être rapprochés des conditions réelles d'accès.
Justifier les dépenses
Les dépenses de conservation et les améliorations suivent les règles de l'article 815-13 du code civil. Factures, relevés bancaires et nature des travaux déterminent la discussion sur les comptes.
Les règles
Indivision, occupation, dépenses : les règles du partage
La possibilité de sortir du bien ne dispense pas de régler les comptes de sa détention.
- Le partage peut être provoqué sous les réserves de l'article 815 du code civil. L'article 840 organise le recours judiciaire en cas de refus du partage amiable ou de contestation. Le tribunal de Lorient a ordonné la licitation d'une maison entre anciens concubins, constatant notamment : « Le seul désaccord entre les coïndivisaires porte sur la valeur du bien indivis. » Aucun ne sollicitait son attribution (TJ Lorient, JAF cabinet L, 18 novembre 2025, n° 24/01274).
- L'article 815-9 du code civil prévoit une indemnité en cas de jouissance privative, sauf convention contraire. La Cour de cassation rappelle : « La jouissance privative d'un immeuble indivis résulte de l'impossibilité de droit ou de fait pour les coïndivisaires d'user de la chose. » L'usage concurrent doit donc être examiné concrètement (Cass. 1re civ., 26 mars 2025, n° 23-19.685).
- L'article 815-13 du code civil distingue améliorations et dépenses nécessaires à la conservation. Pour les améliorations, l'évaluation tient compte de l'augmentation de valeur au partage ou à la vente. La Cour de cassation exige de rechercher si les travaux « avaient accru la valeur de l'immeuble indivis » (Cass. 1re civ., 21 octobre 2026, n° 25-10.590).
- L'article 815-5-1 du code civil permet, sous ses conditions et exceptions, de solliciter une autorisation de vente avec au moins deux tiers des droits indivis. L'intention est recueillie par notaire puis signifiée ; l'opposition ou le silence peut conduire à saisir le tribunal. Celui-ci contrôle l'absence d'atteinte excessive aux droits des autres indivisaires ; la vente autorisée s'effectue par licitation.
Les deux tiers se calculent en droits indivis, sans compter simplement les personnes. Dans un achat à parts égales entre deux propriétaires, aucun ne dispose seul de cette majorité ; le partage reste une voie distincte.
Vos pièces
Achat en indivision : les pièces qui établissent vos droits
Les titres, les mouvements bancaires et la chronologie de l'occupation doivent pouvoir être rapprochés.
Position A
Vous souhaitez sortir de l'indivision
- Acte d'acquisition ou titre établissant les droits indivis et convention d'indivision éventuelle
- Estimations du bien et propositions écrites de vente ou de rachat de parts
- Offre de prêt, tableau d'amortissement et décompte bancaire disponible
- Échanges avec les autres propriétaires et le notaire, décisions judiciaires déjà rendues
Position B
Vous occupez le bien ou réclamez des comptes
- Éléments datés sur l'accès au logement, la remise des clés et l'occupation effective
- Accord relatif à l'occupation ou décision attribuant la jouissance du logement
- Factures acquittées, relevés bancaires et justificatifs de l'origine des fonds
- Décomptes des dépenses, des loyers perçus et des sommes réclamées par chacun
Quitter le logement, payer seul le crédit ou conserver des clés ne tranche pas toutes les questions. Il faut distinguer la propriété, l'accès effectif, les dépenses personnelles et les sommes relevant des comptes de l'indivision.
Le cabinet traite aussi :
- Partage successoral
- Vente aux enchères immobilières
- Contentieux de la vente
- Créances entre indivisaires
La méthode
Votre avocat en sortie d'indivision : de la demande à la répartition
Définir l'issue recherchée, puis construire une proposition et des demandes justifiées.
Étape 1
Lire les titres et préciser l'objectif
Le cabinet examine les droits de chacun, les conventions et les décisions existantes, puis précise votre demande : vendre, racheter ou obtenir le partage.
Étape 2
Préparer les comptes et l'évaluation
La valeur du bien, les dépenses, le prêt et l'occupation sont documentés séparément pour identifier les points d'accord et les contestations.
Étape 3
Proposer une sortie amiable
Une proposition écrite organise la discussion sur la vente ou le rachat, les comptes à régler et les conditions de libération du logement.
Étape 4
Porter les demandes devant le juge
Si le désaccord persiste, le cabinet prépare les demandes de partage et les contestations chiffrées, avec une demande de licitation lorsque les conditions sont réunies.
Le rachat des droits immobiliers et le traitement du crédit doivent être examinés ensemble avec le notaire et la banque. La proposition doit préciser les conditions de financement et les obligations restant à régler.
Le calendrier
Sortir d'une maison en indivision : les étapes du dossier
La chronologie dépend des désaccords et des actes nécessaires ; aucune durée globale ne peut être annoncée sans examiner le dossier.
Constitution du dossier
Avant toute proposition. Réunir les titres, les conventions, les éléments du prêt et les justificatifs permettant de retracer l'occupation et les dépenses.
Évaluation et comptes
Comparer les estimations, identifier les sommes discutées et distinguer les dépenses de conservation, les améliorations et l'indemnité d'occupation éventuelle.
Proposition amiable
Formaliser une offre de rachat ou de vente, en précisant les réserves sur les comptes et les conditions de réalisation envisagées.
Saisine judiciaire si nécessaire
En cas de refus ou de contestation persistante, présenter les demandes adaptées et justifier les démarches amiables déjà entreprises.
Opérations de partage
Lorsque le juge désigne un notaire, discuter les comptes et le projet de répartition ; faire trancher les désaccords qui subsistent.
Attribution, vente et règlement
Mettre en œuvre l'issue convenue ou ordonnée, puis répartir les sommes en tenant compte des dettes et des comptes arrêtés.
Les vérifications
Avant de vendre un bien en indivision : les vérifications utiles
Une demande cohérente repose sur les droits inscrits dans les titres et sur des comptes vérifiables.
- Origine de l'indivision, droits inscrits dans les titres, convention éventuelle et décisions concernant le bien ou sa jouissance.
- Accès effectif au logement, caractère exclusif de l'occupation et existence d'un accord contraire à l'indemnisation prévue par l'article 815-9.
- Origine personnelle des fonds, preuve du paiement et qualification des travaux invoqués au titre de l'article 815-13 du code civil.
- Prescription de cinq ans des fruits et revenus et demande expresse d'indemnité d'occupation, au regard de l'article 815-10 du code civil.
- Valeur du bien, dette bancaire, proposition de rachat et conditions de la voie choisie : accord, partage judiciaire ou autorisation de vente.
Synthèse
Indivision bloquée : preuve, priorité, action
La situation détermine la demande ; le seul souhait de vendre ne règle ni l'occupation ni les dépenses.
Situation
Séparation et refus de vendre la maison
Preuve décisive : Titre de propriété, estimations et propositions amiables restées sans accord.
Délai : Dès que le blocage est établi, après examen des conventions et décisions éventuelles.
Action utile : Proposer un rachat ou une vente, puis demander le partage judiciaire si le désaccord persiste.
Situation
Un indivisaire occupe seul le logement
Preuve décisive : Conditions d'accès, échanges datés, accord ou décision sur la jouissance et éléments de valeur locative.
Délai : Prescription de cinq ans applicable à l'indemnité d'occupation ; vérifier les périodes réclamables.
Action utile : Établir la jouissance privative et formuler expressément la demande d'indemnité.
Situation
Un propriétaire souhaite racheter les parts
Preuve décisive : Évaluation du bien, état du prêt, proposition de financement et comptes justifiés.
Délai : Avant d'arrêter le montant et les conditions de l'accord de rachat.
Action utile : Négocier la valeur, les comptes et les conditions de réalisation avec le notaire et la banque.
Situation
Des travaux ont été payés personnellement
Preuve décisive : Factures, relevés bancaires et éléments permettant d'apprécier la nature et l'effet des travaux.
Délai : Dès la préparation des comptes, avec examen de l'exigibilité et de la prescription de chaque créance.
Action utile : Distinguer conservation et amélioration selon l'article 815-13, sans assimiler toute facture à un remboursement intégral.
Situation
Une majorité des deux tiers veut vendre
Preuve décisive : Titres établissant les droits indivis et actes notariés relatifs à l'intention de vendre.
Délai : Suivre les formalités et délais de l'article 815-5-1 avant la demande d'autorisation.
Action utile : Vérifier les exceptions légales, puis la procédure notariale et l'autorisation judiciaire de licitation.
Situation
Frères et sœurs en désaccord sur un bien
Preuve décisive : Titres, origine successorale ou acquisition commune, comptes et échanges sur le partage.
Délai : Lors de l'examen des droits et des demandes propres à chaque indivisaire.
Action utile : Préparer une sortie amiable ou judiciaire ; traiter le partage successoral dans son cadre spécifique.
Questions fréquentes
Vos questions : indivision, maison et séparation
Comment sortir de l'indivision lorsque l'autre propriétaire refuse de vendre ?
L'article 815 du code civil permet de provoquer le partage, sous réserve d'un sursis résultant d'un jugement ou d'une convention. Le refus d'un propriétaire ne suffit donc pas à imposer indéfiniment le maintien du bien en indivision aux autres. Une proposition écrite de rachat ou de vente permet d'abord de préciser les désaccords sur la valeur et les comptes. Si aucun accord n'aboutit, l'article 840 prévoit le recours judiciaire lorsque le partage amiable est refusé ou contesté. Le juge examine alors les demandes présentées et les conditions du partage, de l'attribution ou de la vente du bien. Dans l'affaire de Lorient citée ci-dessus, une maison non partageable a fait l'objet d'une licitation, aucun ancien concubin n'en sollicitant l'attribution. L'avocat en sortie d'indivision prépare les pièces et les demandes relatives au bien, aux dépenses et à son occupation.
Peut-on garder une maison en indivision en rachetant les parts de l'autre ?
Un rachat amiable suppose de s'accorder sur la valeur des droits cédés et sur les conditions de réalisation de l'opération. Le montant proposé doit être discuté avec les comptes : dépenses justifiées, dette immobilière et indemnité d'occupation éventuellement réclamée ne se confondent pas. Les estimations du bien et le décompte du prêt permettent de construire une proposition vérifiable plutôt qu'une simple demande de prix. Le cabinet examine aussi les désaccords qui peuvent empêcher sa signature, puis prépare les échanges avec le notaire et la banque. Si aucun accord n'est possible, le souhait de conserver la maison ne garantit pas à lui seul son attribution judiciaire. Il faut examiner les droits de chacun et les demandes susceptibles d'être présentées au juge dans la situation concernée. La licitation reste une issue possible lorsque le bien ne peut être facilement partagé ou attribué.
Qui doit une indemnité d'occupation pour un bien en indivision ?
L'article 815-9 du code civil prévoit une indemnité lorsque l'un des indivisaires jouit privativement du bien, sauf convention contraire. Il faut donc examiner l'usage réel du logement et la possibilité effective pour les autres propriétaires d'en disposer concurremment. La Cour de cassation exige une impossibilité de droit ou de fait d'user du bien, comme le rappelle l'arrêt du 26 mars 2025 cité dans les règles. La séparation et le départ du domicile doivent être rapprochés des échanges, des conditions d'accès et des décisions éventuellement rendues. L'indemnité n'est donc pas déduite mécaniquement du seul changement d'adresse d'un propriétaire après une rupture. Son évaluation suppose également des éléments sur la valeur locative et les caractéristiques du bien pendant la période concernée. Le cabinet examine enfin l'existence d'un accord sur la jouissance et la prescription des sommes susceptibles d'être réclamées.
Conserver les clés de la maison exclut-il une indemnité d'occupation ?
La détention des clés constitue un élément de preuve, mais elle doit être appréciée avec les conditions concrètes d'utilisation du logement. Dans l'arrêt du 6 mai 2026, la cour d'appel de Paris a retenu une jouissance privative malgré des accès ponctuels. Les circonstances de la séparation, la résidence effectivement établie ailleurs et la nature limitée des passages ont été examinées ensemble. Cette décision ne dispense donc pas de démontrer pourquoi un usage concurrent du bien était impossible dans le dossier considéré. La cour précise également : « En effet, cette indemnité entre dans les comptes de l'indivision qui ne seront arrêtés qu'au moment du partage. » Il faut distinguer son évaluation de la répartition finale entre propriétaires (CA Paris, pôle 3 ch. 1, 6 mai 2026, n° 22/20153). Les courriels, attestations et éléments relatifs aux accès permettent de documenter cette discussion.
Les travaux payés seul dans une maison en indivision sont-ils remboursés ?
L'article 815-13 du code civil distingue les dépenses nécessaires à la conservation du bien des travaux qui améliorent son état. Pour une amélioration financée personnellement, le texte impose de tenir compte, selon l'équité, de l'augmentation de valeur au partage ou à la vente. La facture ne suffit donc pas, à elle seule, à fixer le montant qui sera retenu dans les comptes. L'arrêt du 21 octobre 2026 cité ci-dessus exige précisément de rechercher l'effet des travaux sur la valeur de l'immeuble. Pour la conservation, il faut établir la nécessité des dépenses et leur paiement avec des deniers personnels, conformément au même article. Le cabinet rapproche les factures des relevés bancaires et des éléments décrivant l'état du bien avant et après l'intervention. Les demandes de créances sont ainsi préparées poste par poste, sans confondre dépenses personnelles, conservation et amélioration du patrimoine indivis.
Après un achat en indivision, payer seul le crédit dispense-t-il d'une indemnité ?
Le remboursement du prêt et l'indemnité d'occupation répondent à des questions distinctes : le financement du bien et sa jouissance privative. Le paiement des échéances doit être documenté pour discuter les comptes ; il ne règle pas, à lui seul, l'occupation exclusive. Dans l'arrêt de Nancy du 22 mai 2026, l'occupant invoquait notamment le crédit qu'il assumait pour contester l'indemnité réclamée. La cour a maintenu cette indemnité malgré cet argument et précise : « Cette indemnité tient compte notamment de la valeur locative du bien. » (CA Nancy, 3e chambre, section 1, 22 mai 2026, n° 25/01625). Cette solution n'efface pas l'examen des paiements lors de l'établissement des comptes de l'indivision entre les propriétaires. Le cabinet demande donc le titre d'acquisition, le contrat de prêt et les relevés identifiant les fonds réellement employés. Une proposition de sortie doit traiter ensemble ces postes, tout en conservant leur qualification propre.
Peut-on vendre un bien en indivision avec la majorité des deux tiers ?
L'article 815-5-1 du code civil ouvre une procédure d'autorisation judiciaire aux titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis. Il ne permet pas de signer immédiatement une vente amiable en écartant les propriétaires qui s'y opposent ou gardent le silence. L'intention de vendre est exprimée devant notaire, puis signifiée aux autres indivisaires selon les modalités prévues par le texte. Leur opposition ou leur silence constaté peut conduire le tribunal à autoriser l'aliénation, sous réserve de leurs droits. Le juge doit notamment vérifier que la vente ne porte pas une atteinte excessive aux droits des autres indivisaires. La vente ainsi autorisée s'effectue par licitation, dans le cadre prévu par l'article, et ne constitue pas un pouvoir général de disposition. Des exceptions existent, notamment en cas de démembrement de propriété ; elles doivent être vérifiées avant d'engager cette procédure. Dans un achat à deux à parts égales, aucun propriétaire ne détient seul la majorité requise pour utiliser cette voie.
Quel délai faut-il surveiller pour réclamer une indemnité d'occupation ?
L'article 815-10 du code civil prévoit une prescription de cinq ans concernant les fruits et revenus perçus ou qui auraient pu l'être. L'indemnité d'occupation relève de ce régime, comme le rappelle la cour d'appel de Versailles dans l'arrêt du 3 avril 2025. Il faut examiner les périodes réclamées et l'acte qui formule effectivement la demande, sans se limiter à la date d'ouverture du partage. La cour précise : « C'est donc à raison du premier acte qui mentionne une demande expresse d'indemnité d'occupation, revendiquant cette indemnité, qu'est interrompu le délai de prescription. » (CA Versailles, chambre famille 2-1, 3 avril 2025, n° 23/06365). Une assignation silencieuse sur cette indemnité ne doit donc pas être considérée comme une protection suffisante dans un dossier comparable. Le cabinet relit les actes et conclusions déjà déposés, puis rapproche leur contenu de la chronologie de la jouissance privative invoquée.
L'indivision entre frères et sœurs relève-t-elle toujours d'une succession ?
Des frères et sœurs peuvent détenir ensemble un bien reçu par succession, mais aussi un appartement ou une maison achetés en commun. Le titre permet d'identifier l'origine de leurs droits et le cadre dans lequel le partage doit être préparé. Les règles relatives à l'occupation privative et aux dépenses doivent ensuite être rapprochées des accords existants et des justificatifs de chacun. Lorsqu'un héritage est à l'origine du différend, le dossier peut aussi porter sur les opérations et comptes propres au règlement successoral. Le cabinet présente cette matière sur sa page consacrée au droit des successions, vers laquelle le partage successoral doit être orienté. La présente page concerne également les indivisions issues d'un achat à deux, après séparation de concubins ou de partenaires pacsés, ainsi qu'entre ex-époux. Dans chaque configuration, le cabinet examine les titres et les décisions déjà rendues avant de déterminer les demandes adaptées au bien concerné.
Sources et pages liées
Textes officiels et pages liées
Les sources de cette page et les expertises voisines du cabinet.
Pour aller plus loin
Page mise à jour le 25 octobre 2026.
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Envoyez les titres, les éléments du prêt et les échanges déjà engagés : le cabinet examine les possibilités de sortie et les comptes à établir. Contact : 06 46 60 58 22.
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