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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Simulation prêt relais : comment calculer le montant et le coût ?

Vous avez trouvé un logement à acheter, mais vous n’avez pas encore vendu celui que vous possédez. Une simulation de prêt relais peut vous aider à estimer la somme mobilisable pour le nouvel achat et les paiements à supporter avant la vente. Elle ne suffit pourtant pas à savoir ce qui restera réellement après le remboursement des crédits, ni à établir que la banque acceptera le financement. Le prix auquel vous espérez vendre, le capital encore dû et les frais de l’opération doivent être examinés ensemble.

Le prêt relais avance une somme dans l’attente d’une vente future, selon les conditions du contrat proposé. Son calcul dépend notamment de l’évaluation retenue pour le bien et de la manière dont le prêteur traite un crédit encore en cours. Il faut aussi vérifier si les intérêts et l’assurance sont payés pendant le relais ou selon un autre calendrier, ainsi que les échéances d’un éventuel prêt complémentaire. Les exemples de cet article utilisent des montants et un taux choisis pour expliquer la méthode : ils ne décrivent ni une offre bancaire ni un taux de marché. Avant de signer, comparez ces hypothèses aux documents personnalisés remis par le prêteur et aux engagements déjà pris pour l’achat.

I. Simulation prêt relais : comment calculer le montant disponible ?

A. Simulation prêt relais immobilier : quel prix de vente retenir ?

La première donnée est la valeur du logement que vous comptez vendre. Un prix affiché dans une annonce est un objectif de vente, pas une somme déjà reçue. Une estimation peut évoluer selon l’état du bien, le marché, les travaux à prévoir, le calendrier et les conditions de la vente. Pour préparer votre simulation, rassemblez les éléments qui expliquent la valeur retenue : caractéristiques du logement, avis de valeur, échanges avec les professionnels et, si elle existe, proposition écrite d’un acquéreur. Vérifiez que les documents portent sur le même bien et sur le même périmètre.

Distinguez ensuite le prix convenu avec l’acquéreur des sommes qui reviendront effectivement au vendeur. Les frais prévus dans l’opération, les sommes éventuellement dues sur le bien et les crédits à rembourser ne sont pas toujours traités de la même manière dans les simulations. Demandez à la banque si son calcul utilise un prix avant ou après certains frais et quels montants elle déduit. Une évaluation de 300 000 euros ne signifie pas que 300 000 euros seront disponibles pour financer le nouvel achat.

Les banques ne sont pas tenues d’appliquer toutes la même formule commerciale. Pour illustrer la méthode, supposons qu’un établissement retienne une valeur de 300 000 euros, en prenne 60 % et déduise ensuite 80 000 euros de capital restant dû sur un ancien crédit. Le résultat serait de 180 000 − 80 000, soit 100 000 euros d’avance estimée. Le pourcentage et l’ordre des opérations sont ici des hypothèses, pas un barème légal ni une proposition de prêt.

La différence est importante si le prêteur applique une autre méthode. Dans le même exemple, prendre d’abord 300 000 − 80 000, puis retenir 60 % du résultat, donnerait 132 000 euros. L’écart de 32 000 euros ne prouve pas qu’un calcul est juridiquement obligatoire ou qu’une offre sera faite à ce montant. Il montre pourquoi il faut demander la formule retenue, les déductions et les justificatifs utilisés, plutôt que comparer deux chiffres sans leurs paramètres.

Le capital restant dû doit être vérifié à partir du document bancaire adapté à votre situation. Il peut évoluer avec les échéances déjà payées et ne se confond pas nécessairement avec la somme totale qui sera demandée pour solder le crédit. Si des frais ou une indemnité sont prévus dans les conditions applicables, ils doivent être chiffrés séparément. L’existence d’une hypothèque ou d’une autre garantie peut également appeler des formalités : demandez au notaire et au prêteur quelles sommes et démarches concernent votre opération.

Établissez aussi une hypothèse moins favorable que le prix recherché. Un bien estimé à 300 000 euros peut finalement être vendu à un montant différent, sans qu’une estimation initiale soit pour autant une garantie de résultat. Le risque pratique est de prendre des engagements pour le nouvel achat sur la base d’un prix qui ne sera pas encaissé. Un tableau avec plusieurs prix, les mêmes dettes connues et les frais identifiés permet de voir si le projet conserve une marge de sécurité.

La situation du bien compte autant que sa valeur globale : un logement occupé, un bien détenu à plusieurs ou une vente soumise à des conditions particulières ne se traite pas automatiquement comme un bien disponible appartenant à une seule personne. Il faut vérifier qui peut signer, quelle part du prix reviendrait à chaque vendeur et quelles sommes doivent être remboursées. Une simulation personnelle ne règle pas, à elle seule, les questions de propriété ou d’accord entre vendeurs.

Enfin, ne confondez pas le capital du relais avec un apport définitivement acquis. La somme avancée doit être remboursée selon l’offre et le contrat. Avant d’utiliser le résultat dans une négociation d’achat, notez le prix estimé, le pourcentage éventuellement retenu, les prêts déduits et les sommes laissées de côté. Ces quatre données permettent de retrouver l’origine du chiffre et de discuter une modification si la banque ou le prix de vente change.

B. Calcul prêt relais : que reste-t-il après la vente et les crédits ?

Pour savoir ce que le relais finance réellement, construisez deux tableaux. Le premier suit les sommes nécessaires au nouvel achat : prix, frais de l’opération, travaux envisagés et réserve de trésorerie. Le second suit la vente de l’ancien bien : prix réellement encaissé dans le scénario, solde des prêts, remboursement du relais et autres frais identifiés. La différence entre les deux tableaux révèle le besoin éventuel d’un crédit complémentaire ou d’un apport supplémentaire.

Reprenons l’avance hypothétique de 100 000 euros et supposons que le propriétaire garde un ancien crédit dont le capital à rembourser est de 80 000 euros. Si la vente produit 285 000 euros après les frais de vente déjà pris en compte dans cet exemple, et si les deux capitaux doivent être soldés à cette occasion, il resterait 105 000 euros avant les éventuels intérêts, frais de remboursement, formalités et autres dépenses non inclus. Ce chiffre est un solde arithmétique, pas une somme que la banque garantit de libérer dans tous les montages.

Avec les mêmes capitaux, si la vente ne produisait que 170 000 euros dans les mêmes conditions, leur remboursement simultané laisserait au contraire un manque de 10 000 euros, avant les autres sommes éventuelles. Ce scénario ne prévoit pas qu’une telle vente surviendra ; il permet de vérifier quelles ressources pourraient couvrir un écart. Une baisse de prix n’est pas la seule difficulté possible : une vente plus lente que prévu peut aussi prolonger la coexistence des échéances ou rendre nécessaire une discussion sur le financement.

Pour l’achat, vérifiez que l’avance estimée et l’épargne disponible ne sont pas comptées deux fois. Si le nouveau logement coûte 250 000 euros, que vous disposez de 20 000 euros d’épargne réellement mobilisable et que le relais estimé est de 100 000 euros, il reste 130 000 euros à financer avant même d’ajouter les frais ou les travaux. Le résultat peut conduire à envisager un autre prêt, un prix d’achat différent ou une réserve plus importante. Il ne préjuge pas de la décision du prêteur.

Il faut également distinguer le relais d’un montage d’achat-revente regroupant ou réorganisant plusieurs financements. Un seul chiffre mensuel peut masquer des composantes différentes : avance temporaire, crédit amortissable, ancien prêt repris ou remboursé, assurance et frais. Demandez une présentation par ligne et un calendrier commun. Deux propositions aux mensualités initiales proches peuvent laisser des capitaux différents à régler lorsque le bien sera vendu.

Dans un montage avec crédit complémentaire, comparez la charge avant et après la vente. Avant la vente, vous pouvez avoir à supporter l’ancien prêt, le relais et le prêt du nouveau logement selon les contrats. Après la vente, le relais et éventuellement l’ancien prêt peuvent être soldés, tandis que le prêt complémentaire continue. Ces étapes dépendent du financement réellement souscrit ; une simulation fiable doit montrer les dates et les sommes correspondant à chaque phase.

Le prêteur doit apprécier la situation financière de l’emprunteur dans le champ des crédits visés par la réglementation. L’article L. 313-16 du code de la consommation prévoit une évaluation rigoureuse prenant notamment en compte les « revenus et dépenses de l’emprunteur ». Présenter la période où plusieurs financements coexistent est donc essentiel : calculer seulement la mensualité après la vente peut donner une image incomplète de l’effort demandé au ménage.

Un projet chiffré doit enfin prévoir ce que vous ferez si l’une des hypothèses change. Quel prix minimum permettrait de rembourser les sommes dues ? Les frais du nouvel achat ont-ils été réservés ? Disposez-vous d’une épargne qui n’est pas déjà affectée aux travaux ? Si le calendrier de vente s’allonge, quelles échéances continuent de courir ? Il ne s’agit pas de prédire une difficulté, mais de tester votre budget avant de vous engager. En cas de vente tardive ou de demande de remboursement, les recours liés à un prêt relais immobilier se lisent à partir des clauses et des circonstances du dossier.

II. Simulation prêt relais : comment calculer le coût et vérifier l’offre ?

A. Simulation prêt relais immobilier : quelles mensualités prévoir ?

Le montant avancé ne dit pas combien vous paierez chaque mois. Il faut connaître le taux débiteur, la durée retenue dans la simulation, le calendrier du remboursement du capital et le prix de l’assurance. Certains montages prévoient des paiements d’intérêts pendant la période transitoire ; d’autres modalités peuvent être proposées. Ne supposez pas qu’une mensualité faible inclut nécessairement une diminution du capital : vérifiez à quelle date et dans quelles conditions chaque somme devient payable.

Prenons, uniquement pour illustrer le calcul, un relais de 100 000 euros à taux débiteur fixe annuel de 4 %, avec des intérêts payés mensuellement sur un capital supposé inchangé. Les intérêts représentent environ 100 000 × 0,04 / 12, soit 333,33 euros par mois. Si l’assurance est supposée coûter 40 euros par mois et s’ajouter à l’échéance, le paiement mensuel correspondant serait d’environ 373,33 euros. Le capital de 100 000 euros resterait alors à rembourser selon les conditions convenues.

Sur douze mois complets, ces hypothèses donnent 4 000 euros d’intérêts et 480 euros d’assurance, en plus du capital. Le total de 104 480 euros ne comprend ni frais de dossier, ni frais de garantie, ni paiement d’un autre prêt, ni éventuelle indemnité. Les dates réelles de déblocage, les arrondis, les modalités de calcul du contrat et une vente intervenant à un autre moment peuvent modifier le résultat. Ce calcul ne présente pas une offre disponible auprès d’une banque.

Ajoutez ensuite les crédits qui continueraient à être payés. Si l’ancien prêt représente 850 euros par mois et le prêt complémentaire 900 euros, l’addition hypothétique serait de 850 + 900 + 373,33, soit 2 123,33 euros mensuels pendant la période où ces trois paiements coexistent. Il faut ensuite intégrer les autres charges du ménage et vérifier si une partie de l’assurance ou des frais est déjà comprise dans l’un des chiffres. Le total après la vente ne sera pas nécessairement le même.

Une simulation doit aussi montrer la situation où le capital ou certains intérêts ne sont pas remboursés progressivement. Un paiement initial plus bas peut correspondre à des sommes reportées ; il ne les fait pas disparaître. Demandez un échéancier qui distingue, pour chaque période, capital, intérêts, assurance et frais. Vérifiez le montant à régler lors de la vente et celui qui resterait exigible selon l’offre si la vente n’a pas encore eu lieu. La réponse dépend du contrat, pas d’une règle unique déduite du seul nom prêt relais.

Pour les offres de crédit immobilier entrant dans son champ, l’article L. 313-25 du code de la consommation précise les informations à faire figurer dans l’offre, notamment les modalités du prêt, le montant du crédit et son coût total. Il prévoit aussi, pour les offres à taux fixe, un échéancier détaillant « la répartition du remboursement entre le capital et les intérêts ». Lorsque le taux est variable ou révisable, le même texte prévoit une notice et une simulation des effets d’une variation, avec le caractère indicatif qu’il précise.

Le taux annuel effectif global, ou TAEG, ne se confond pas avec le taux débiteur utilisé dans notre exemple. L’article L. 314-1 prévoit l’intégration, dans les conditions qu’il énonce, de frais, taxes, commissions ou rémunérations qui « constituent une condition pour obtenir le crédit ou pour l’obtenir aux conditions annoncées ». Comparez le taux, le coût total et les paiements prévus avec leurs hypothèses. Ne remplacez pas le taux débiteur de la formule mensuelle par le TAEG comme s’il s’agissait de la même donnée.

L’assurance doit être lue séparément. Pour les documents préalables à l’offre qui comportent des éléments chiffrés sur l’assurance visée par le texte, l’article L. 313-8 impose notamment une présentation du coût par période et précise : « Il est précisé si ce montant s’ajoute ou non à l’échéance de remboursement du crédit. » Demandez également quelles personnes sont couvertes, quels risques sont garantis et selon quelles modalités. Un prix plus bas n’établit pas, à lui seul, que deux contrats offrent les mêmes garanties.

La notice et la fiche d’assurance apportent des informations différentes du tableau de paiement. Dans les situations prévues par l’article L. 313-10, une fiche standardisée d’information est fournie lors de la première simulation à la personne qui sollicite ou à laquelle est proposée une assurance destinée à garantir le prêt concerné. L’article L. 313-29 prévoit notamment une notice sur les risques garantis et les modalités de mise en jeu lorsque le prêteur propose l’assurance dans les conditions qu’il décrit.

B. Simulation prêt relais : que vérifier avant de signer et de vendre ?

Une simulation est un outil de préparation. Sa valeur dépend des données communiquées et des réserves qui l’accompagnent. Conservez les versions successives avec leurs dates et demandez ce qui a changé si le montant de l’avance ou le coût évolue. Une variation de la valeur retenue, du solde du prêt existant, de l’assurance ou de la durée peut expliquer un nouveau résultat. Une explication écrite permet de comparer les documents sur les mêmes bases.

Le prêteur ou l’intermédiaire doit rendre disponibles des informations générales sur les contrats concernés, dans les conditions de l’article L. 313-6. L’article R. 313-3 vise notamment les types de taux proposés, les formes de sûreté, les modalités de remboursement possibles et un exemple représentatif du coût du crédit. Ces informations générales aident à comprendre le produit ; elles ne remplacent pas une proposition établie pour votre situation.

La fiche d’information standardisée européenne, ou FISE, porte sur les caractéristiques personnalisées. L’article L. 313-7 prévoit sa remise au plus tard lors de l’émission de l’offre et vise des « informations personnalisées permettant à l’emprunteur de comparer les différentes offres de crédit disponibles sur le marché ». Si plusieurs prêts composent le projet, vérifiez que vous comprenez le rôle de chacun et les sommes à payer ensemble à chaque phase.

L’article R. 313-4 énumère notamment, dans la fiche, les principales caractéristiques du prêt, le taux et les autres frais, le nombre et la périodicité des versements, leur montant, les obligations supplémentaires et les caractéristiques variables. Comparez ces rubriques avec votre tableau personnel. Une offre qui prévoit un calendrier différent de la simulation doit être appréciée selon ses propres termes, avec ses annexes et ses éventuelles conditions.

L’article L. 313-11 prévoit des explications permettant à l’emprunteur d’apprécier si les crédits proposés et leurs services accessoires correspondent à ses besoins et à sa situation financière. Posez des questions concrètes : quelle valeur du bien avez-vous retenue ? L’ancien capital a-t-il été déduit de l’avance ? Quelle somme sera due si la vente intervient au prix envisagé ? Quels paiements continuent en attendant ? Gardez les réponses avec les documents reçus.

La possibilité de choisir une autre assurance doit aussi être examinée avec ses garanties. Selon l’article L. 313-30, jusqu’à la signature de l’offre, le prêteur ne peut refuser en garantie un autre contrat présentant un niveau de garantie équivalent à celui qu’il propose ; le texte prévoit les situations de résiliation qu’il vise et exige un refus explicite et motivé. Comparez les risques et les modalités de couverture en même temps que les primes, car une réduction du coût ne suffit pas à démontrer l’équivalence.

Une offre de prêt n’est pas une simple calculette. L’article L. 313-34 prévoit le maintien des conditions indiquées dans l’offre pendant une durée minimale de trente jours à compter de sa réception par l’emprunteur ; il ajoute que l’emprunteur et les cautions concernées « ne peuvent accepter l’offre que dix jours après qu’ils l’ont reçue ». Conservez la preuve de réception et vérifiez les caractéristiques de chaque offre avant toute acceptation.

Si le nouvel achat est déjà formalisé, rapprochez les prêts recherchés de l’acte signé. Dans les conditions prévues par l’article L. 313-41, l’acte indiquant un financement par les prêts visés est conclu sous la condition suspensive d’obtention du ou des prêts destinés à financer l’opération. Les clauses et les démarches réalisées comptent pour apprécier la situation : savoir si l’on peut annuler un compromis de vente ne se déduit pas du seul montant obtenu sur une simulation.

Avant la vente, demandez aussi le décompte nécessaire au remboursement des financements concernés. Pour les prêts relevant des sections visées par l’article L. 313-47, l’emprunteur peut, à son initiative, rembourser par anticipation en partie ou en totalité, sous les conditions précisées par le texte. Celui-ci encadre notamment une éventuelle indemnité prévue au contrat et prévoit la communication d’informations chiffrant les conséquences du remboursement anticipé. Vérifiez chaque prêt séparément : le relais, le crédit initial et le financement complémentaire peuvent avoir des stipulations différentes.

En pratique, conservez la simulation complète, les estimations du bien, les documents relatifs au capital restant dû, les fiches et les offres, puis les décomptes demandés pour la vente. Faites correspondre chaque chiffre à une pièce et à une hypothèse. Si une somme ne concorde pas, demandez quelle donnée ou quelle condition a changé. Cette chronologie permet de discuter un écart sans transformer une estimation en promesse automatique, et aide à prendre une décision sur le financement réellement proposé.

Conclusion

Une simulation de prêt relais devient utile lorsqu’elle distingue clairement la valeur retenue pour le bien à vendre, le capital encore dû, l’avance envisagée et les frais. Les exemples montrent qu’un changement de méthode peut modifier le montant mobilisable et qu’un prix de vente inférieur à l’hypothèse initiale peut réduire le solde disponible. Ils ne préjugent ni du prix réel ni de la décision d’une banque.

La seconde vérification porte sur le temps : quels paiements se cumulent avant la vente, quelles sommes restent à rembourser et quel crédit continue ensuite ? La FISE, l’offre, l’échéancier et les documents d’assurance permettent de comparer ces réponses. Une simulation accompagnée de ses hypothèses et de ses pièces donne ainsi une base plus solide pour évaluer l’achat et préparer la vente.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».