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Autorisation de découvert 2026 : ce qui change le 20 novembre, comment l’obtenir et que faire si votre banque le réduit

Au cours des dernières heures, les recherches des internautes français sur l’autorisation de découvert ont brutalement progressé : la requête « autorisation de découvert 2026 » figure parmi les questions qui montent, portée par une actualité que la presse s’est mise à relayer. Le site officiel service-public.fr annonce un encadrement renforcé de l’autorisation de découvert bancaire à compter du 20 novembre 2026, tandis que la Fédération bancaire française publie un décryptage des nouvelles règles et répond aux idées reçues qui circulent déjà, notamment celle d’une interdiction pure et simple des petits découverts. Si votre banque vous a refusé un découvert, si elle menace de réduire votre autorisation ou si vous vivez en permanence dans le rouge, ce qui suit vous concerne directement : une ordonnance du 3 septembre 2025, qui transpose en droit français une directive européenne du 18 octobre 2023, modifie en profondeur le régime du découvert bancaire à partir du 20 novembre 2026. Analyse de solvabilité obligatoire même pour les découverts de moins de 200 euros, informations plus claires sur le coût réel, préavis imposés avant toute réduction ou résiliation par la banque, remboursement étalé sur douze mois : cet article explique, textes et décisions de justice à l’appui, ce que la banque peut exiger de vous, ce qu’elle doit respecter, et les recours dont vous disposez quand le dialogue se bloque.

I. Autorisation de découvert 2026 : ce qui change le 20 novembre 2026

L’encadrement nouveau résulte de l’ordonnance n° 2025-880 du 3 septembre 2025 relative au crédit à la consommation, dont les dispositions entreront en vigueur le 20 novembre 2026. Ce texte transpose en droit français la directive européenne du 18 octobre 2023 sur les contrats de crédit aux consommateurs. D’après la présentation qu’en a faite le Gouvernement en conseil des ministres, cette réforme poursuit trois objectifs : mieux protéger les emprunteurs, réduire le risque de surendettement et harmoniser les normes du crédit à la consommation au sein du marché européen. Le découvert bancaire, que le code de la consommation range expressément parmi les opérations de crédit puisqu’il vise « un contrat en vertu duquel un prêteur consent ou s’engage à consentir à l’emprunteur un crédit », « y compris sous forme de découvert ou de toute autre facilité de paiement similaire » (article L. 311-1, 6°, du code de la consommation), se trouve au cœur de cette réforme. Deux précisions préalables s’imposent pour bien mesurer la portée de ce qui suit. D’abord, les autorisations déjà en place ne sont pas remises en cause : celles qui auront été mises en place avant le 20 novembre 2026 resteront régies par les dispositions actuelles. Ensuite, tout n’est pas encore fixé : des décrets et arrêtés d’application doivent encore préciser les modalités pratiques de l’ordonnance. Les règles décrites ici sont donc celles que la loi pose ; leurs modalités pratiques d’application par chaque banque seront précisées dans les mois qui viennent.

A. Découvert de moins de 200 euros : la banque devra vérifier votre solvabilité

Jusqu’au 19 novembre 2026, la règle est simple et elle explique pourquoi tant de petits découverts sont accordés sans examen approfondi. Actuellement, seule une demande d’un montant égal ou supérieur à 200 euros, ou d’une durée de plus d’un mois, oblige la banque à analyser votre solvabilité. En deçà de ce double seuil, aucun examen formalisé n’est exigé. Le droit en vigueur prévoit que le prêteur vérifie la solvabilité de l’emprunteur à partir d’un nombre suffisant d’informations et consulte le fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers, le FICP, géré par la Banque de France (article L. 312-16 du code de la consommation, dans sa rédaction applicable jusqu’au 19 novembre 2026). À compter du 20 novembre 2026, ce seuil disparaît : l’obligation d’analyse est étendue aux petits découverts, y compris ceux de moins de 200 euros ou d’une durée inférieure à un mois. Concrètement, même une autorisation de 150 euros pour trois semaines devra donner lieu à une évaluation de votre capacité de remboursement. Cette évaluation ne sera toutefois pas la même pour un découvert de 100 euros et pour un crédit de 20 000 euros : la loi nouvelle pose un principe de proportionnalité. Le futur article L. 312-16 du code de la consommation, dans sa rédaction applicable au 20 novembre 2026, imposera au prêteur une évaluation minutieuse de la solvabilité avant de conclure, en tenant compte des facteurs permettant de vérifier que l’emprunteur pourra probablement honorer l’ensemble de ses obligations. Cette évaluation reposera sur des informations pertinentes et exactes sur ses revenus et ses charges ainsi que sur d’autres critères économiques et financiers, retenus de façon nécessaire et proportionnée à la nature, à la durée, au montant du crédit et aux risques qu’il présente pour l’emprunteur. Les éléments examinés pourront comprendre vos revenus et vos autres ressources, vos actifs et vos passifs financiers ainsi que vos charges. Pour les seuls petits découverts, la consultation du FICP restera possible mais deviendra facultative. Deux fausses idées doivent être écartées d’emblée. D’abord, les petits découverts ne seront pas interdits : ils seront soumis à des obligations nouvelles mais pourront toujours être accordés, et les règles de dépassement, au-delà de l’autorisation comme sans autorisation, resteront inchangées. Ensuite, aucun taux d’endettement couperet n’est imposé par les textes : la Fédération bancaire française le confirme, aucun seuil de ce type ne figure dans les textes. C’est l’étude de solvabilité, nourrie de la connaissance que la banque a de votre compte et de son fonctionnement, qui fondera sa décision d’accorder ou non l’autorisation. Enfin, la réforme protège aussi l’emprunteur de bonne foi contre un revirement ultérieur de la banque : une fois le crédit accordé, le prêteur ne pourra ni le résilier ni le modifier en invoquant sa propre erreur d’analyse de la solvabilité, sauf s’il est avéré que l’emprunteur a dissimulé ou falsifié des informations. Autrement dit, si vous avez fourni honnêtement vos informations, la banque ne pourra pas s’en dédire en plaidant qu’elle s’était trompée. Et si votre demande est rejetée, le prêteur devra vous en informer dans les meilleurs délais et il pourra vous orienter vers les services de conseil aux personnes endettées facilement accessibles.

B. Autorisation de découvert et TAEG : quelles informations la banque doit vous donner avant de vous engager

Le découvert est un crédit payant et son coût réel est souvent sous-estimé. Le site officiel service-public.fr le rappelle sans détour : le découvert est payant, la banque facture des frais appelés agios, et tout dépassement de l’autorisation entraîne des frais supplémentaires. La réforme du 20 novembre 2026 renforce l’information due à l’emprunteur : les informations précontractuelles délivrées par les banques à leurs clients qui demandent un découvert devront être claires et compréhensibles, en particulier sur le coût total des frais et le taux annuel effectif global (TAEG). Le TAEG est l’indicateur qui permet de comparer le prix réel des crédits entre eux. La loi le définit à l’article L. 314-1 du code de la consommation : « Dans tous les cas, pour la détermination du taux effectif global du prêt, comme pour celle du taux effectif pris comme référence, sont ajoutés aux intérêts les frais, les taxes, les commissions ou rémunérations de toute nature, directs ou indirects, supportés par l’emprunteur et connus du prêteur à la date d’émission de l’offre de crédit ou de l’avenant au contrat de crédit, ou dont le montant peut être déterminé à ces mêmes dates, et qui constituent une condition pour obtenir le crédit ou pour l’obtenir aux conditions annoncées. » Tous les frais liés au découvert qui conditionnent son octroi doivent donc entrer dans le calcul du taux affiché : intérêts débiteurs, commissions, frais de dossier. Si ce taux est omis ou faux, la sanction est lourde pour la banque et elle profite à l’emprunteur. La Cour de cassation l’a jugé dans un arrêt de principe du 10 juin 2020 (première chambre civile, pourvoi n° 18-24.287, publié au Bulletin) : « en cas d’omission du taux effectif global dans l’écrit constatant un contrat de prêt, comme en cas d’erreur affectant la mention de ce taux dans un tel écrit, le prêteur peut être déchu de son droit aux intérêts dans la proportion fixée par le juge » (voir l’arrêt sur le site de la Cour de cassation). Deux jours plus tard, le 12 juin 2020 (pourvoi n° 19-12.984), la même chambre a précisé que « l’inexactitude du taux effectif global mentionné dans une offre de prêt acceptée est sanctionnée par la déchéance, totale ou partielle, du droit du prêteur aux intérêts, dans la proportion fixée par le juge » (voir l’arrêt sur le site de la Cour de cassation). Ces deux arrêts concernaient des prêts, mais le principe qu’ils posent vaut pour tout écrit constatant un contrat de crédit, y compris la convention de compte qui stipule votre autorisation de découvert et son taux. En pratique, avant de signer, exigez donc l’information écrite complète : montant du découvert autorisé, durée, taux débiteur, TAEG incluant l’ensemble des frais, conditions de reconduction et de résiliation. Une fois l’autorisation accordée, sachez que son usage quotidien reste libre : une fois l’autorisation accordée, son usage quotidien reste libre, sans demande à formuler à chaque opération, et la réforme ne change rien sur ce point. La réforme ne change rien à ce confort d’usage ; elle change ce que la banque doit vérifier et vous dire avant d’accorder. Dernier point d’information, souvent ignoré : la banque devra aussi, le cas échéant, vous signaler que son évaluation repose sur un traitement automatisé de vos données, vous expliquer comment contester un refus et vous garantir une intervention humaine pour réexaminer votre dossier. L’algorithme qui dit non devra pouvoir être contredit devant une personne.

II. Banque qui refuse, réduit ou coupe le découvert : comment réagir et quels recours saisir

Obtenir une autorisation de découvert, la conserver et la défendre obéissent à des règles précises, largement méconnues. Le point de départ tient en une phrase : aucune autorisation de découvert n’est automatique et il n’existe aucun droit au découvert, votre banque n’est jamais tenue d’accepter que votre compte devienne débiteur. Mais une fois l’autorisation accordée, elle ne peut pas non plus la retirer n’importe comment, et si elle vous oppose un refus, elle doit désormais le faire dans un cadre tracé. Pour approfondir le contexte général de cette réforme du crédit à la consommation applicable à la même date, vous pouvez aussi lire notre analyse de la réforme du crédit à la consommation au 20 novembre 2026 : mini-crédit, TAEG et recours pour contester.

A. La banque peut-elle supprimer mon découvert sans préavis et sans motif ?

La demande d’autorisation s’effectue simplement : la demande se fait en agence, par courriel ou par courrier, et l’autorisation peut aussi être prévue directement dans la convention de compte. Privilégiez toujours l’écrit : un courriel ou un courrier recommandé dont vous conservez la copie. Si la banque accepte, les conditions figurent dans la convention de compte ou dans un avenant : montant, durée déterminée ou indéterminée, taux, frais, modalités de résiliation. C’est ce contrat qui fera foi en cas de litige. Le régime de la résiliation par la banque change sensiblement avec l’ordonnance du 3 septembre 2025, et il distingue deux situations. Première situation : votre autorisation est à durée indéterminée, le cas le plus courant pour les découverts associés au compte courant. Vous pouvez y mettre fin à tout moment et sans frais, sous réserve d’un éventuel préavis convenu qui ne peut pas dépasser un mois. La banque, elle, ne peut la résilier que si le contrat le prévoit, et moyennant un préavis d’au moins deux mois. Le futur article L. 312-90 du code de la consommation, applicable au 20 novembre 2026, permettra au prêteur de résilier l’autorisation à durée indéterminée si le contrat le prévoit, moyennant un préavis d’au moins deux mois notifié sur papier ou sur un autre support durable prévu au contrat. Une résiliation immédiate, sans préavis, restera possible mais uniquement pour des motifs objectivement justifiés, par exemple un incident grave et caractérisé sur le fonctionnement du compte ; la banque devra alors vous communiquer ses motifs si possible avant la résiliation et au plus tard juste après. Une banque qui coupe le découvert du jour au lendemain sans motif objectif sérieux commet donc une faute. Deuxième situation : votre autorisation est à durée déterminée, par exemple douze mois renouvelables. Le futur article L. 312-91 du code de la consommation permettra au prêteur de réduire ou de résilier une autorisation à durée déterminée moyennant un préavis d’au moins trente jours, notifié selon les modalités prévues au contrat. Dans les deux cas, réduction comme résiliation, la loi nouvelle vous offrira un filet de sécurité inédit pour rembourser sans être étranglé : vous pourrez rembourser sans frais supplémentaires le montant utilisé qui dépasse le nouveau plafond, avant toute poursuite, en douze mensualités égales au taux débiteur de l’autorisation, sauf si vous préférez rembourser plus vite, le tout formalisé par écrit. Concrètement, si votre autorisation de 2 000 euros est ramenée à 500 euros alors que vous utilisez 1 800 euros, vous pourrez exiger d’apurer les 1 300 euros de différence en douze mensualités égales au taux initial, sans frais supplémentaires et avant toute poursuite. Exigez que cet échéancier soit formalisé par écrit. Et si la banque s’affranchit de ces obligations, la sanction sera directe : le futur article L. 341-8 du code de la consommation la privera de son droit aux intérêts sur les sommes concernées. Parallèlement, la réforme consacrera un devoir de mise en garde : le futur article L. 312-15-4 du code de la consommation obligera le prêteur ou l’intermédiaire, sans frais, à alerter l’emprunteur lorsque, compte tenu de sa situation financière, le crédit envisagé peut présenter des risques spécifiques pour lui. Les juges appliquent déjà cette logique : la cour d’appel de Lyon a jugé le 20 mars 2025 (pôle civil, n° 22/06792) que « la banque est tenue de mettre en garde l’emprunteur non averti sur le risque d’endettement excessif né de l’octroi d’un prêt inadapté à ses capacités financières au moment de la conclusion du contrat », et que « la seule remise » du contrat, de la fiche d’information précontractuelle et du tableau d’amortissement « ne suffit pas à démontrer que la banque a mis en garde l’emprunteur sur le risque d’endettement excessif ». Cet arrêt portait sur un prêt et non sur un découvert, mais il illustre l’exigence des tribunaux : une mise en garde réelle et personnalisée, pas un simple empilement de documents. Si votre banque vous a laissé accumuler un découvert manifestement insoutenable au regard de vos revenus sans jamais vous alerter, cet argument pourra nourrir votre contestation et une demande de dommages et intérêts.

B. Découvert qui dérape, agios et surendettement : que faire quand le compte reste dans le rouge ?

Le dépassement, c’est-à-dire l’utilisation du compte au-delà de l’autorisation ou sans autorisation, obéit à son propre régime et il coûte cher. D’abord, la convention de compte qui prévoit la possibilité d’un dépassement doit en afficher le prix : le futur article L. 312-92 du code de la consommation exige qu’elle mentionne le taux débiteur, les conditions applicables à ce taux et les frais applicables à cette possibilité de dépassement dès la conclusion de la convention. Ensuite, si le dépassement devient significatif et se prolonge au-delà d’un mois, la banque doit vous informer « sans délai » du montant du dépassement, du taux débiteur, de tous les frais ou intérêts sur arriérés applicables et de la date de remboursement. Enfin, face à un dépassement récurrent, la banque devra vous proposer des services de conseil lorsqu’ils existent et vous orienter sans frais vers les services de conseil aux personnes endettées. Conservez chaque relevé et chaque lettre : ces documents prouveront la durée et l’ampleur du dépassement, et le respect ou non par la banque de son obligation d’alerte. Quand le découvert cesse d’être un outil de trésorerie pour devenir une dette permanente, deux filets de protection existent. Le premier est le fichage : en cas d’incident de paiement caractérisé, vous pouvez être inscrit au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. La loi le définit à l’article L. 751-1 du code de la consommation : « Un fichier national recense les informations sur les incidents de paiement caractérisés liés aux crédits accordés aux personnes physiques pour des besoins non professionnels. Ce fichier est géré par la Banque de France, laquelle est seule habilitée à centraliser ces informations. » Cette inscription complique l’accès à tout nouveau crédit ; vérifiez sa justification et sa durée auprès de la Banque de France avant d’engager un nouveau projet. Le second filet est la procédure de surendettement. La loi l’ouvre à l’article L. 711-1 du code de la consommation : « Le bénéfice des mesures de traitement des situations de surendettement est ouvert aux personnes physiques de bonne foi. La situation de surendettement est caractérisée par l’impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble de ses dettes, professionnelles et non professionnelles, exigibles et à échoir. » Un découvert devenu structurel, des agios qui s’accumulent et des mensualités que vos revenus ne couvrent plus caractérisent cette impossibilité manifeste. Le dépôt d’un dossier devant la commission de surendettement de la Banque de France de votre département peut alors aboutir à un rééchelonnement, voire à un effacement partiel, et la simple recevabilité du dossier fait cesser les majorations sur les dettes déclarées. En pratique, adoptez la conduite suivante, dans cet ordre. D’abord, écrivez à votre banque : demandez le maintien ou le rétablissement de l’autorisation, ou à défaut l’application de l’échéancier de douze mensualités prévu par la loi en cas de réduction ou de résiliation, et réclamez le détail écrit du TAEG et des frais. Ensuite, si la réponse est négative ou tardive, saisissez gratuitement le médiateur de la banque : la loi vous y autorise expressément, puisque « Tout consommateur a droit de recourir gratuitement à un médiateur » pour les litiges qui l’opposent à un établissement de crédit (article L. 316-1 du code monétaire et financier). Ses coordonnées figurent sur vos relevés de compte et sur le site de la banque. Enfin, si le découvert n’est que le symptôme d’un endettement global, déposez un dossier de surendettement sans attendre que la banque engage des poursuites : plus tôt la commission est saisie, plus les solutions sont larges. À chaque étape, faites-vous assister pour chiffrer le préjudice : intérêts et frais indus en cas de TAEG erroné, agios prélevés après une résiliation irrégulière, dommages liés à un fichage injustifié.

Conclusion

Au 20 novembre 2026, le découvert bancaire changera de statut : de tolérance de la banque, il deviendra un crédit à part entière, avec son évaluation de solvabilité même sous 200 euros, son information claire sur le coût total et le TAEG, son préavis de deux mois ou de trente jours avant toute réduction ou résiliation, son remboursement étalé sur douze mensualités et sa sanction par la déchéance des intérêts en cas de manquement de la banque. Les autorisations déjà accordées ne seront pas remises en cause et les décrets d’application préciseront les modalités pratiques, mais le sens de la réforme est fixé : mieux protéger l’emprunteur et réduire le risque de surendettement. D’ici là, l’essentiel tient en trois réflexes : tout demander et tout contester par écrit, exiger le TAEG et le détail des frais avant de signer, et ne jamais laisser un découvert permanent s’installer sans saisir le médiateur ou la commission de surendettement. Les banques, elles, devront se conformer aux nouvelles règles tout en les appliquant de façon proportionnée au montant et à la durée de chaque autorisation.

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Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».