Votre entreprise rencontre des difficultés financières installées. Un mandat ad hoc ne suffit plus parce que vous avez besoin d’opposer aux créanciers réticents un délai de grâce, parce qu’un investisseur exige un cadre judiciaire avant d’apporter de la trésorerie nouvelle, ou parce qu’un accord global doit être sécurisé contre une procédure collective ultérieure. Le code de commerce ouvre alors la procédure de conciliation, prévue à l’article L. 611-7, plus structurée que le mandat ad hoc mais toujours confidentielle. Son atout majeur : l’article L. 611-11 du code de commerce instaure un privilège dit de new money qui protège l’apporteur de trésorerie nouvelle dans une procédure collective ultérieure. La conciliation L. 611-7 et le privilège new money L. 611-11 sont les deux leviers de l’entreprise en difficulté qui veut garder la main.
Comment ça se passe.
Le cadre légal de la conciliation.
Constater l’accord va vite mais ne crée pas le privilège de l’article L. 611-11. Faire homologuer expose à une publicité limitée mais offre la protection des nouveaux apports. L’avocat du dirigeant pose ce choix dès la requête, en fonction du profil des apporteurs et du risque de procédure collective ultérieure.
Stratégie de l’avocat du dirigeant.
Questions fréquentes.
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