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Avis de vacance d’un emploi de chef de service, directeur adjoint de la transformation numérique (administration centrale : secrétariat général, direction de la transformation numérique)

L’emploi de chef de service, directeur adjoint de la transformation numérique, directeur technique à la direction de la transformation numérique (groupe I), à l’administration centrale du ministère de l’intérieur, sera prochainement vacant.
La direction de la transformation numérique fait partie du secrétariat général qui regroupe l’ensemble des fonctions de support et de soutien (RH, juridique, finances, immobilier, communication, sécurité).
Ses missions consistent à :

– animer et piloter la gouvernance ministérielle à travers le comité exécutif du numérique, présidé par le directeur de cabinet du ministre ;
– construire et opérer les infrastructures sécurisées nécessaires à la continuité du fonctionnement de l’Etat ;
– accompagner les différents métiers du ministère dans leur transformation numérique, depuis la mise en place d’une stratégie numérique aux développements et produits associés ;
– encourager l’innovation, valoriser les données et favoriser l’accessibilité des services pour les citoyens.

La direction est en charge de promouvoir la transformation numérique, d’animer et de coordonner la stratégie numérique du ministère, y compris en matière d’innovation. Elle garantit et contribue à la qualité et la performance des prestations délivrées par les services et établissements en charge de la maîtrise d’œuvre et de la production informatique. Elle définit les principes ainsi que les règles d’urbanisation et de construction des systèmes d’information.
En matière de sécurité des systèmes d’information et de communication, elle coordonne la définition de l’action, de la stratégie et de la politique de sécurité du ministère. Elle est en charge de la définition du plan de transformation numérique, du schéma directeur des systèmes d’information et d’infrastructures ministérielles et du pilotage de la mise en œuvre en garantissant l’interopérabilité des systèmes.
Elle pilote les infrastructures et les services transverses nécessaires au fonctionnement du ministère et en garantit la mise à disposition. Elle conçoit, réalise, met en œuvre et maintient en conditions opérationnelles, en tant que de besoin, des systèmes d’information et de communication du ministère.
Elle propose toutes solutions de rationalisation, de gain d’efficience et d’amélioration des services rendus par la fonction numérique au sein du ministère.
Directement subordonné au directeur de la transformation numérique, le chef de service directeur adjoint de la transformation numérique seconde et, le cas échéant, supplée le directeur de la transformation numérique et exerce de ce fait une autorité hiérarchique sur l’ensemble de la direction de la transformation numérique.
Il veille au respect des engagements de la direction de la transformation numérique en matière de qualité de service et de respect des engagements « projet ». Il assure un suivi de la qualité de la relation « client » et anticipe les besoins des directions pour atteindre cet objectif.
Il veille à l’adéquation de l’organisation et des méthodologies aux objectifs fixés par le directeur de la transformation numérique.
Il contrôle l’action des échelons subordonnés en particulier en matière de respect des engagements et des processus de fonctionnement interne de la direction de la transformation numérique. En la matière, il pourra effectuer ou faire effectuer toute expertise, d’initiative ou à la demande du directeur de la transformation numérique.
Le chef de service, directeur adjoint est également directeur technique. A cet effet :

– il a la charge d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie technique de la direction ;
– il coordonne les travaux relatifs au catalogue de services ministériels et au cadre ministériel de cohérence technique ;
– il est garant de la cohérence technique d’ensemble des systèmes et projets portés par les services de la direction.
– il préside le comité ministériel des acteurs du numérique ainsi que le comité d’architecture de la direction de la transformation numérique ;
– il a autorité sur certains directeurs de programmes ou de projet transverses dont la direction a la charge.

Le titulaire du poste, fréquemment soumis à de fortes contraintes de délais, doit faire preuve de grandes capacités d’adaptation, de réactivité et d’amélioration des activités du service. Une forte capacité à susciter l’adhésion des équipes conjuguée à un souci constant d’efficience sont nécessaires.
Il s’agit d’un poste de direction comportant un volet managérial important et des relations suivies avec des interlocuteurs issues d’administrations différentes et des partenaires extérieurs.
Le directeur de la transformation numérique et le titulaire du poste assureront, dans des conditions définies par le directeur de la transformation numérique, une permanence directoriale à même de prendre les arbitrages nécessaires et d’effectuer les comptes rendus aux autorités adaptées face à des sollicitations des cadres d’astreinte de direction.

Profil des candidats recherchés

Les candidats devront justifier d’au moins six années d’expériences professionnelles diversifiées les qualifiant particulièrement pour l’exercice des fonctions supérieures de direction ainsi que d’une expérience souhaitée dans le domaine du numérique, de qualités managériales reconnues, d’une réelle disponibilité, de compétences développées en matière de gestion de projet complexe, d’une bonne connaissance des missions et de l’organisation du ministère de l’intérieur, ainsi que d’une expérience et d’un goût pour le travail partenarial en lien avec d’autres directions ou ministères.
En outre :

– d’une expérience réussie en conduite ou direction d’un projet important dans le domaine du numérique ;
– d’une posture opérationnelle confirmée par l’expérience dans le maintien en condition opérationnelle et de sécurité de systèmes d’information d’envergure nationale ;
– de solides compétences managériales acquises dans une structure équivalente en termes d’hétérogénéité de statut et de taille ;
– d’une bonne connaissance des différents métiers du ministère et du fonctionnement interministériel ;
– d’une bonne connaissance de la gestion RH et budgétaire ;
– de solides qualités rédactionnelles et organisationnelles ;
– d’aptitudes démontrées à l’analyse stratégique et à la conduite du changement.

Conditions d’emploi

Cet emploi est à pourvoir dans les conditions prévues par les articles R. 342-3 et suivants du code général de la fonction publique.
Le titulaire de cet emploi sera nommé pour une durée de trois ans, renouvelable dans la limite de six ans.
La nomination sur cet emploi fait l’objet d’une période probatoire de 6 mois en application de l’article R. 343-4 du code général de la fonction publique.
Cet emploi est classé dans le groupe 1 en application de l’arrêté du 29 juin 2016 pris pour l’application à certains emplois de responsabilités supérieures des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
La rémunération brute annuelle est composée d’une part indiciaire, déterminée par le reclassement de l’agent sur la grille des administrateurs de l’Etat, et d’une part indemnitaire.
S’agissant du volet indiciaire, si le titulaire de l’emploi est un fonctionnaire, le reclassement est établi en application de l’article 5 du décret n° 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat. Pour les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, le classement est fait au regard de la durée et du niveau des expériences professionnelles antérieures en rapport avec l’emploi à pourvoir.
Cette rémunération (traitement brut) est complétée par le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) qui comprend :

– une part fixe, l’indemnité de fonctions, de sujétion et d’expertise (IFSE), qui fait l’objet d’un versement mensuel. Le classement des emplois dans les différents groupes de fonctions permet de déterminer un montant de référence d’IFSE qui dépend de la nature, du niveau de responsabilité ou d’expertise, des sujétions et du niveau d’exposition de l’emploi occupé ;
– une part variable, le complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est fixé, dans la limite du plafond réglementaire défini par arrêté interministériel du 23 novembre 2022, par groupe de fonctions, en tenant compte de l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent. Le montant de référence moyen du CIA est établi à 12 849 € brut.

Procédure de recrutement

La procédure de recrutement se déroule selon les modalités fixées par les articles R. 342-3 et suivants du code général de la fonction publique ainsi que l’article 23 du décret n° 2019-1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’Etat.
Concernant cet emploi de chef de service :

– l’autorité de recrutement est le secrétaire général du ministère de l’intérieur ;
– l’autorité dont relève l’emploi est le directeur de la transformation numérique.

Recevabilité des candidatures :
L’autorité de recrutement procède à l’examen de la recevabilité des candidatures, en accuse réception et informe les candidats non éligibles.
Examen des candidatures et audition des candidats :
Les candidatures présélectionnées par l’autorité de recrutement sont auditionnées par un comité réuni sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’intérieur ou de son représentant et composé des membres prévus à l’article 23 du décret n° 2019-1594 du 31 décembre 2019. Outre son président, ce comité comprend :

– le directeur auprès duquel le chef de service doit être placé ;
– une personne occupant des fonctions la qualifiant particulièrement en raison de ses compétences dans le domaine des ressources humaines, dont la liste est fixée par arrêté du Premier ministre et du ministre chargé de la fonction publique ;
– une personne extérieure à l’administration d’emploi.

Le ministre peut, en outre, désigner une autre personne travaillant au sein de l’administration dont relève l’emploi.
A l’issue des auditions, le comité établit un document précisant les appréciations portées sur chaque candidat sélectionné au regard de ses qualifications, compétences, aptitudes, de son expérience professionnelle et de sa capacité à exercer les missions dévolues à l’emploi à pourvoir. Ce document ainsi que la liste des candidats qu’il estime les plus qualifiés pour occuper l’emploi à pourvoir permettra de proposer à l’autorité investie du pouvoir de nomination le nom du candidat susceptible d’être nommé.
Nomination par l’autorité de recrutement :
A l’issue des auditions et dans un délai de deux semaines, les candidats auditionnés non retenus pour occuper l’emploi à pourvoir sont informés.

Dossier de candidature

I. – Le dossier de candidature doit être transmis dans un délai de 30 jours à compter de la date de publication du présent avis au Journal officiel de la République française :
1° Pour les candidats relevant du ministère de l’intérieur, ayant accès à son intranet, sur le site MOB-MI accessible à l’adresse suivante : https://ministereinterieur-employee.talent-soft.com/accueil.aspx?LCID=1036
Sur le site de MOB-MI, l’avis de vacance, référencé MINT-CS-DTNUM-2026-120386 est accessible en renseignant les champs suivants :

– mot clé de l’offre : MINT-CS-DTNUM-2026-120386 ; ou
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction).

La recherche par le seul critère de la catégorie permet d’accéder à tous les avis de vacance publiés sur des emplois de direction de l’Etat au sein de l’administration centrale et territoriale du ministère de l’intérieur ;
2° Pour les candidats n’ayant pas accès à l’intranet du ministère de l’intérieur, sur le site Choisir le service public : https://choisirleservicepublic.gouv.fr/
Sur le site Choisir le service public, l’avis de vacance, référencé MINT_MINT-CS-DTNUM-2026-120386, est accessible en renseignant les champs suivants :

– mot clé de l’offre : chef de service ;
– catégorie : A+ (encadrement supérieur, emplois de direction) ;
– employeur : ministère de l’intérieur ;
– localisation : Paris.

II. – Le dossier de candidature devra impérativement comprendre :

– une lettre de motivation, celle-ci pourra être enregistrée en formulaire de mobilité ;
– un curriculum vitae détaillé.

1° Pour les fonctionnaires, les candidatures seront accompagnées :

– d’un état de services établi par le service RH du corps d’origine,
– du dernier arrêté de situation administrative dans le corps d’origine et dans l’emploi occupé,
– des trois derniers bulletins de salaire ;

2° Pour les agents n’ayant pas la qualité de fonctionnaire, les candidatures seront accompagnées :

– d’une copie de la carte nationale d’identité ;
– de documents attestant de l’occupation effective des emplois mentionnés dans le curriculum vitae ;
– du dernier contrat de travail ;
– des trois derniers bulletins de salaire.

Déontologie

Conformément aux articles L. 122-2 à L. 122-9 et R. 122-1 à R. 122-17 du code général de la fonction publique l’accès à cet emploi est soumis au dépôt d’une déclaration d’intérêts préalablement à la nomination.
Le formulaire de la déclaration d’intérêts prévue par la circulaire du 4 décembre 2018 relative à l’obligation de transmission d’une déclaration d’intérêts dans la fonction publique de l’Etat peut être téléchargé à l’adresse suivante : https://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/12/cir_44142.pdf
Ce formulaire sera demandé par l’autorité de recrutement au candidat retenu préalablement à sa nomination.
Pour les personnes qui exercent ou ont exercé une activité au cours des trois dernières années une activité privée lucrative, l’autorité hiérarchique dont relève l’emploi apprécie la compatibilité de cette activité avec les fonctions envisagées. Lorsque l’autorité hiérarchique a un doute sérieux, elle saisit pour avis, préalablement à sa décision, le référent déontologue. Lorsque l’avis de ce dernier ne permet pas de lever ce doute, l’autorité hiérarchique saisit la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, en application de l’article L. 124-7 du code général de la fonction publique.

Formation

Les personnes n’ayant pas la qualité de fonctionnaire suivront un module spécifique relatif aux obligations des agents en matière de déontologie, à l’organisation et au fonctionnement des services publics ainsi qu’à la gestion des ressources humaines dans la fonction publique.

Références

Code général de la fonction publique.

Décret n° 2019-1594 du 31 décembre 2019 relatif aux emplois de direction de l’Etat.

Décret n° 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics (article 12-II).

Arrêté du 29 juin 2016 pris pour l’application à certains emplois de responsabilités supérieures des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.

Décret n° 2022-1452 du 23 novembre 2022 modifiant le statut particulier du corps des administrateurs de l’Etat.

Décret n° 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.

Décret n° 2022-1454 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions relatives à l’échelonnement indiciaire applicable à l’encadrement supérieur de l’Etat.

Décret n° 2022-1455 du 23 novembre 2022 portant diverses dispositions applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.

Arrêté du 23 novembre 2022 pris pour l’application au corps des administrateurs de l’Etat des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel dans la fonction publique de l’Etat.

Arrêté du 23 novembre 2022 relatif à la répartition par niveaux des emplois relevant du décret n° 2022-1453 du 23 novembre 2022 relatif aux conditions de classement, d’avancement et de rémunération applicables à certains emplois supérieurs de la fonction publique de l’Etat.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».