Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Tribunal de commerce de Paris, le 13 janvier 2026, n°2025110398

Le Tribunal des activités économiques de Paris, dans un jugement du 13 janvier 2026, a ouvert une liquidation judiciaire simplifiée à l’encontre d’une société commerciale. La procédure faisait suite à la déclaration de cessation des paiements déposée par la débitrice elle-même le 15 décembre 2025. La question centrale portait sur la réunion des conditions légales pour prononcer cette liquidation sans période d’observation. Le tribunal a répondu par l’affirmative, en ouvrant la procédure simplifiée.

L’état de cessation des paiements.
Le tribunal constate que la société est manifestement dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible. Il relève notamment que “le passif s’élève à 16 471,62 euros exigibles en totalité” tandis que “l’actif s’élève à 22 319,53 euros indisponibles” (Sur ce). Cette dissociation entre actif disponible et indisponible justifie pleinement l’état de cessation des paiements.

La valeur de cette solution est de rappeler que l’actif indisponible ne peut servir à apurer le passif immédiat. Le sens de l’arrêt est donc de maintenir une conception stricte de l’exigibilité des dettes. La portée est de sécuriser le déclenchement de la procédure collective pour les entreprises sans trésorerie liquide.

L’ouverture de la liquidation judiciaire simplifiée.
Le tribunal retient qu’aucun redressement ne peut être envisagé en raison d’un “manque de clientèle” et d’un “passif trop important” (Sur ce). Il se fonde sur l’article L.641-2 du code de commerce pour prononcer la liquidation simplifiée, le débiteur n’employant aucun salarié.

Le sens de cette décision est de privilégier une procédure allégée lorsque les conditions légales sont réunies. La valeur est d’assurer une célérité justifiée par l’absence de complexité de l’affaire. Sa portée est d’encourager le recours à cette forme simplifiée pour les très petites entreprises.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».