Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Tribunal de commerce de Nanterre, le 23 décembre 2025, n°2025F01379

Le Tribunal des activités économiques de Nanterre a rendu un jugement réputé contradictoire le 23 décembre 2025. Une banque avait consenti un prêt professionnel de 30 000 euros à une société, laquelle a cessé ses remboursements en août 2023. Après des mises en demeure demeurées vaines, la banque a assigné la société débitrice défaillante devant le tribunal. La question de droit portait sur le bien-fondé de la demande en paiement formée contre une partie non comparante. Le tribunal a fait droit à la demande en condamnant la société au paiement des sommes dues.

La régularité de la procédure et la recevabilité de l’action.

Le tribunal a d’abord vérifié la régularité de l’assignation délivrée à une partie introuvable. Le commissaire de justice avait établi un procès-verbal de recherches infructueuses après avoir constaté que la société n’avait plus d’établissement connu à son siège social. Le tribunal a pris acte des diligences accomplies et a déclaré l’assignation recevable, validant ainsi la saisine.

Le tribunal a ensuite appliqué les règles du jugement par défaut ou réputé contradictoire. Il a constaté l’absence de la société défenderesse et a rappelé qu’il ne peut faire droit à la demande que si elle est régulière, recevable et bien fondée. Cette vérification préalable est une garantie procédurale essentielle pour le défendeur défaillant.

Le bien-fondé de la demande en paiement et ses accessoires.

Le tribunal a examiné les pièces produites par la banque pour établir sa créance. Il a relevé que la société débitrice n’avait apporté aucun élément pour justifier l’arrêt de ses remboursements. En conséquence, il a jugé que la créance était certaine, liquide et exigible pour un montant de 7 752,93 euros.

Le tribunal a accordé les intérêts au taux contractuel de 1,60% à compter de la date d’arrêté de la créance. Il a également ordonné la capitalisation des intérêts, conformément à l’article 1342-2 du code civil, en considérant que cette demande était de droit. Enfin, il a condamné la société aux dépens et à une indemnité de 1 500 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».