Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Weil Gotshal : projet de liquidation, peut-on changer d’avocat en cours de procédure ?

Selon un communiqué du 28 octobre 2026 reproduit par Reuters sur Yahoo Finance, le comité de direction de Weil, Gotshal & Manges a recommandé aux associés une liquidation ordonnée. Le cabinet indique, dans cette communication, qu’il continuera à servir ses clients pendant ce processus et qu’il restera attaché au soutien de ses collaborateurs. La source citée ne fait état ni d’un jugement ouvrant une procédure collective, ni d’un accident, d’une intrusion ou d’un dommage constaté par une autorité ; aucune responsabilité n’est établie par cette annonce.

Les développements qui suivent sont de portée générale : ils décrivent les vérifications utiles dans toute situation comparable et ne décrivent pas la situation de Weil, Gotshal & Manges, sur laquelle l’article ne formule aucun constat. Une annonce de ce type ne décide pas, à elle seule, du sort de chaque mandat. Une entreprise cliente doit commencer par identifier la personne ou la société avec laquelle elle a contracté, les professionnels effectivement chargés de chaque dossier et les procédures concernées. Les contrats signés priment sur toute analyse générale, sous réserve des règles impératives applicables ; seul le juge tranche les contestations qui lui sont soumises. Les règles françaises exposées ici ne régissent pas automatiquement une mission étrangère : leur champ d’application et la loi applicable doivent être vérifiés pour chaque dossier.

I. Comment changer d’avocat en cours de procédure ?

A. Quand le client peut-il mettre fin au mandat ?

Le premier réflexe consiste à distinguer l’information reçue d’une décision prise pour son propre dossier. Une communication générale sur l’organisation d’un prestataire n’est pas une notification individuelle de fin de mission. Avant d’écrire qu’un mandat est terminé, relisez la lettre de mission, la convention d’honoraires, ses avenants et les échanges qui précisent les tâches confiées. L’interlocuteur habituel peut avoir changé sans que le contrat ait lui-même changé. À l’inverse, plusieurs lettres de mission peuvent coexister pour une même opération : conseil sur une acquisition, représentation dans un contentieux et accompagnement fiscal ne correspondent pas nécessairement au même engagement.

Lorsque le droit français des contrats s’applique, l’article 1103 du code civil énonce : « Les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits. » Il faut donc examiner ce qui a été réellement convenu, sans réduire la relation à l’enseigne ou au nom figurant sur une facture. La société signataire, l’adresse indiquée, le numéro du dossier, la description des prestations et la personne qui a accepté la mission donnent des points de départ concrets. Une filiale française, un établissement étranger et un professionnel exerçant individuellement peuvent être des interlocuteurs distincts ; leur identité doit être vérifiée dans les documents du dossier.

L’article 1104 du code civil précise : « Les contrats doivent être négociés, formés et exécutés de bonne foi. » Cette règle invite les parties à traiter les questions de transition de façon loyale lorsque le texte s’applique. Elle n’autorise pas à déduire, d’une annonce générale, une faute ou une mauvaise exécution. Une demande écrite, factuelle et ciblée peut suffire à clarifier la situation : qui suit l’affaire aujourd’hui ? Qui reçoit les instructions de l’entreprise ? Le périmètre de la mission et les modalités de facturation ont-ils changé ? Quels documents permettent de suivre les actes déjà réalisés ?

Si le client envisage de modifier la mission, l’article 1193 du code civil rappelle que « Les contrats ne peuvent être modifiés ou révoqués que du consentement mutuel des parties, ou pour les causes que la loi autorise. » Cette formulation appelle à distinguer le changement négocié d’une faculté de révocation prévue par la loi ou par le contrat. Dans le régime français du mandat, l’article 2004 du code civil commence ainsi : « Le mandant peut révoquer sa procuration quand bon lui semble ». La qualification de la relation et les règles particulières applicables doivent néanmoins être examinées : une lettre de mission peut réunir plusieurs prestations, dont toutes les conséquences ne se résument pas à cette seule phrase.

Il est utile de préparer une chronologie courte avant toute décision. Indiquez la date de la convention, son objet, les travaux demandés, les décisions reçues et les échanges intervenus ensuite. Distinguez les instructions données au nom de la société de celles d’un dirigeant intervenant à titre personnel. Dans un groupe, une société mère et une filiale peuvent être concernées par la même opération sans être clientes du même professionnel. Cette distinction évite d’envoyer une demande de transfert au mauvais interlocuteur ou de supposer que l’ensemble des documents appartient à une seule entité.

Le client peut aussi décider de maintenir la mission après avoir obtenu les précisions nécessaires. Changer de conseil n’est pas une conséquence automatique d’une réorganisation annoncée. Si un changement est choisi, l’objectif pratique est d’organiser une transition identifiable : nommer la personne habilitée à donner les instructions, désigner les dossiers concernés et demander une confirmation écrite des étapes convenues. Pour une société qui gère plusieurs opérations transfrontalières, la lecture des contrats commerciaux et de leurs clauses de fin de mission aide à établir une carte des engagements avant de choisir la suite.

Pour apprécier une situation internationale, il est également utile de confronter trois documents qui ne remplissent pas la même fonction : la lettre de mission indique les prestations demandées, la facture identifie l’émetteur et les sommes réclamées, tandis que les actes d’une instance désignent la partie et son représentant dans cette procédure. Si ces documents portent des noms différents, demandez la raison de cette différence avant de conclure qu’une substitution a eu lieu. Une entreprise peut aussi confier des questions séparées à plusieurs équipes, même lorsque ses interlocuteurs utilisent une présentation commune.

Un responsable interne peut tenir un registre des réponses obtenues : date de la demande, identité de son auteur, dossier visé, réponse reçue et pièce justificative. Ce registre donne aux personnes habilitées une vue partagée de la situation et permet de reprendre la discussion sans multiplier les demandes contradictoires. Il doit rester limité aux personnes qui ont besoin de connaître ces informations. S’il manque une réponse, il faut noter ce manque comme une question ouverte ; il ne prouve ni un refus, ni une faute, ni l’arrêt d’une prestation.

B. Comment récupérer son dossier chez un avocat ?

La demande doit être assez précise pour permettre un inventaire, sans supposer que tous les documents ont le même statut. Elle peut identifier les pièces originales remises par le client, les copies d’actes, les décisions reçues, les écritures déjà déposées, les correspondances utiles et les documents de travail dont la communication est nécessaire pour comprendre l’état de l’affaire. Il faut aussi repérer les documents reçus d’un tiers : leur transmission peut dépendre de leur nature, des engagements de confidentialité et du cadre juridique applicable. L’objectif est de reconstituer le dossier utile, non d’affirmer à l’avance que chaque fichier interne doit être remis dans les mêmes conditions.

Dans le cadre du mandat régi par le droit français, l’article 1993 du code civil prévoit : « Tout mandataire est tenu de rendre compte de sa gestion, et de faire raison au mandant de tout ce qu’il a reçu en vertu de sa procuration, quand même ce qu’il aurait reçu n’eût point été dû au mandant. » Cette obligation de rendre compte constitue un point d’appui pour demander le détail de la mission. Elle ne règle pas, à elle seule, toutes les questions de propriété intellectuelle, de confidentialité ou de droit applicable à des documents établis dans plusieurs pays.

Une décision illustre la nécessité de distinguer la demande de pièces du débat sur la responsabilité. Dans une ordonnance de la cour d’appel de Paris du 24 octobre 2023, n° 22/00305, le juge a enjoint la restitution des pièces qu’un avocat détenait encore dans le dossier examiné. La même décision indique que la procédure particulière de contestation des honoraires ne permet pas au juge saisi dans ce cadre de statuer, même à titre incident, sur la responsabilité de l’avocat pour un manquement allégué à son devoir de conseil. Il s’agit de la solution donnée dans cette affaire, et non d’une preuve qu’un différend existe dans toute situation de transition.

Une méthode simple consiste à établir deux listes. La première recense les pièces déjà détenues par l’entreprise : originaux, contrats, annexes, factures, échanges, convocations et décisions. La seconde indique ce qui manque ou ce dont l’état est inconnu. Pour chaque élément, notez son objet, le dossier auquel il se rapporte, la personne supposée le détenir et le format recherché. Une référence de dossier précise est plus utile qu’une demande générale visant toutes les relations passées avec un groupe de cabinets.

Lorsqu’une transmission à un nouveau conseil est envisagée, vérifiez avec les personnes concernées la manière de communiquer les documents. Une entreprise peut préférer un transfert organisé dossier par dossier, avec un inventaire et un accusé de réception, plutôt qu’un envoi massif dont elle ne pourrait plus identifier le contenu. Si les pièces contiennent des données personnelles, des secrets d’affaires ou des informations de clients, la liste des destinataires et le moyen de transmission méritent une attention particulière. La présence d’un conseil dans plusieurs pays ne rend pas identiques les règles professionnelles ou les pratiques de confidentialité de chaque territoire.

Demander une copie de l’état du dossier ne signifie pas nécessairement mettre fin au mandat. L’entreprise peut demander quels documents ont déjà été remis, quels travaux sont en cours et quel professionnel est habilité à recevoir ses instructions, tout en confirmant qu’elle souhaite la poursuite de la mission. Si elle choisit au contraire de changer de conseil, la demande peut préciser le nom du nouveau destinataire, les pièces prioritaires et la personne autorisée à valider la transmission. Les divergences éventuelles sur les honoraires doivent être identifiées séparément ; il serait imprudent de les confondre avec une décision de justice sur la responsabilité.

II. Comment assurer la continuité d’un dossier et vérifier les honoraires ?

A. Quelles vérifications avant une audience ou une opération ?

La continuité se prépare en partant des actes et des instructions, non d’une supposition sur la situation d’un prestataire. Pour chaque affaire, relevez la juridiction ou l’instance concernée, les références communiquées, les prochaines audiences connues, les actes déjà déposés et les personnes qui disposent des accès nécessaires. Pour une transaction, repérez plutôt les signatures prévues, les conditions à réunir et les interlocuteurs de chacune des parties. Ces informations ne prouvent pas qu’une formalité est accomplie ; elles permettent de poser la bonne question au professionnel chargé de la vérifier.

En procédure civile française, le rôle du représentant et celui du conseil doivent être distingués. L’article 411 du code de procédure civile dispose : « Le mandat de représentation en justice emporte pouvoir et devoir d’accomplir au nom du mandant les actes de la procédure. » L’article 412 du même code définit pour sa part la mission d’assistance : « La mission d’assistance en justice emporte pouvoir et devoir de conseiller la partie et de présenter sa défense sans l’obliger. » Ces textes visent la procédure qu’ils régissent ; ils ne décrivent pas automatiquement une procédure étrangère ou une mission de conseil sans procès.

Le point important est de savoir qui représente effectivement l’entreprise devant la juridiction saisie. La personne qui négocie un contrat ou prépare une note peut ne pas être celle qui accomplit les actes de procédure. Le client peut demander une confirmation écrite de cette répartition et conserver les références des pièces échangées. Si plusieurs sociétés du groupe sont parties au litige, la vérification doit être faite pour chacune : le nom de l’entreprise qui finance les honoraires ne suffit pas toujours à identifier la partie représentée.

Lorsque la partie révoque son mandataire dans une procédure civile française, l’article 418 du code de procédure civile prévoit qu’elle doit « immédiatement soit pourvoir à son remplacement, soit informer le juge et la partie adverse de son intention de se défendre elle-même si la loi le permet ». Le même texte précise la conséquence d’une absence de cette démarche. Il faut donc identifier si la représentation par avocat est obligatoire dans l’affaire considérée avant de choisir la marche à suivre ; le mot « immédiatement » est ici celui du texte, pas une estimation générale de la durée de toutes les formalités.

La situation est différente lorsque c’est le représentant qui entend se décharger. L’article 419 du code de procédure civile prévoit qu’il n’en est déchargé qu’après avoir informé son mandant, le juge et la partie adverse. Lorsque la représentation est obligatoire, ce texte précise en outre que l’avocat ne peut se décharger de son mandat de représentation que du jour où il est remplacé par un nouveau représentant constitué par la partie ou, à défaut, commis par le bâtonnier ou par le président de la chambre de discipline. Il faut vérifier les faits propres à la procédure avant d’en tirer une conséquence.

Une autre distinction évite une erreur fréquente : une information sur la réorganisation d’une structure n’établit pas, à elle seule, la cessation des fonctions de l’avocat qui représente une partie. L’article 369 du code de procédure civile prévoit notamment que « L’instance est interrompue par » la « cessation de fonctions de l’avocat lorsque la représentation est obligatoire ». Ce texte concerne un événement précis. Il ne permet pas de traiter toute annonce de changement comme une cessation de fonctions, ni d’affirmer qu’elle produit les mêmes effets devant toutes les juridictions.

Dans une ordonnance du tribunal judiciaire de Lyon du 28 avril 2026, n° 25/05787, le juge a constaté l’interruption d’une instance dans laquelle la représentation était obligatoire après avoir relevé la radiation de l’avocat concerné. Il a ordonné la réouverture des débats pour permettre la constitution d’un nouveau conseil. La décision repose sur les faits qu’elle décrit ; elle ne transforme pas un projet de liquidation en interruption automatique de tous les dossiers. Pour les actes accomplis après une interruption, l’article 372 du code de procédure civile prévoit leur sort et la possibilité de confirmation qu’il énonce. La situation concrète doit être examinée au regard de ces textes et des actes de l’affaire.

En pratique, demandez au conseil en charge un tableau très court : affaire, partie représentée, dernier acte effectué, prochain acte envisagé, personne responsable et document permettant de vérifier l’information. Le but n’est pas de créer une seconde procédure interne, mais d’éviter qu’un dossier actif soit confondu avec un dossier clos. Si l’affaire se déroule hors de France, faites préciser les règles de représentation et l’autorité compétente dans le pays concerné, sans transposer les articles français par analogie.

B. Comment contester une facture et documenter un éventuel préjudice ?

Une fin de mission, lorsqu’elle intervient, appelle un examen des prestations et des paiements déjà réalisés. Rassemblez la convention initiale, les avenants, les demandes d’intervention, les relevés de temps lorsqu’ils sont communiqués, les factures et leurs justificatifs de règlement. Vérifiez si le document identifie une société, une succursale ou un professionnel distinct du signataire initial. Comparez ensuite chaque poste avec la mission décrite et les travaux dont l’existence peut être vérifiée. Une différence de présentation ou un changement d’interlocuteur ne démontre pas, à lui seul, qu’une somme est indue.

Le client peut formuler une demande de clarification avant d’élever une contestation. Il peut, par exemple, demander à quelle affaire se rapporte une facture, quelles interventions correspondent à une ligne globale et comment une provision a été imputée. Si plusieurs entités du groupe ont demandé des travaux, le rapprochement doit être fait pour chacune d’elles. Un tableau chronologique avec le numéro de facture, son destinataire, son objet et le paiement constaté facilite la discussion. Il évite aussi de payer deux fois une même somme par confusion entre un relevé et la facture d’origine.

La preuve joue un rôle central. L’article 1353 du code civil énonce : « Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation. » Conserver la demande initiale et les pièces de paiement sert donc les deux aspects de l’analyse. La force d’un document dépend cependant de son contenu et de son contexte : un simple extrait comptable ne répond pas nécessairement à toutes les questions sur la mission réellement confiée.

Lorsque le droit français s’applique et qu’une inexécution est établie, l’article 1217 du code civil énumère plusieurs voies, dont la poursuite de l’exécution, la réduction du prix, la résolution du contrat et la demande de réparation, dans les conditions des textes applicables. Cette liste n’accorde pas indistinctement chacune de ces mesures dans tous les cas. Avant d’agir, il faut identifier l’obligation concernée, les éléments qui en établissent l’existence et les conditions propres à la voie envisagée. Les clauses contractuelles et les règles impératives doivent être examinées ensemble.

Pour une demande indemnitaire relevant du droit français des contrats, l’article 1231-1 du code civil vise les dommages et intérêts liés à l’inexécution ou au retard dans l’exécution, sous les conditions qu’il énonce. Une annonce générale ne suffit pas à établir une inexécution, un dommage ou leur lien. Le dossier doit distinguer les faits constatés, les pièces qui les prouvent, le montant demandé et la raison pour laquelle il serait imputable au comportement invoqué. Une somme réclamée ne devient pas automatiquement un préjudice indemnisable parce qu’elle apparaît sur une facture.

Les honoraires et la responsabilité suivent des questions différentes. L’ordonnance parisienne citée plus haut montre, dans son propre cadre procédural, que le juge de l’honoraire examine la contestation dont il est saisi sans trancher à titre incident la responsabilité professionnelle invoquée. Il faut donc éviter de présenter une contestation de facture comme une condamnation, ou une demande de documents comme la preuve d’un manquement. Selon le contrat, la profession concernée et la juridiction compétente, la voie adaptée peut demander une analyse distincte de ces deux points.

Pour une entreprise cliente, la préparation la plus utile tient souvent en quatre dossiers séparés. Le premier réunit les contrats et leurs modifications. Le deuxième présente les actes et la situation des affaires en cours. Le troisième contient les pièces comptables et la correspondance relative aux montants demandés. Le quatrième rassemble, s’il existe, le détail d’un dommage allégué et les éléments permettant de comprendre son origine. Cette organisation permet de demander des précisions sans diffuser inutilement des informations confidentielles à des personnes qui n’ont pas besoin d’en connaître.

Enfin, si une organisation internationale intervient, vérifiez la clause relative à la loi applicable et celle qui désigne une juridiction ou un mode de règlement des différends. Il peut exister plusieurs contrats pour un même groupe et plusieurs droits applicables à des missions différentes. Les règles françaises mentionnées dans cet article doivent être vérifiées pour la relation et la procédure considérées ; elles ne constituent pas une description du droit étranger. Une analyse sérieuse commence par les documents signés et les faits établis, puis par le choix de la règle réellement applicable.

Conclusion

Une communication sur l’avenir d’une organisation invite une entreprise cliente à vérifier ses propres dossiers, sans présumer une rupture de mandat ni une défaillance. La priorité est d’identifier le cocontractant, le professionnel chargé de chaque mission, les pièces disponibles et la situation des procédures. En droit français, les règles de représentation, de révocation et de reddition de compte doivent être examinées selon leurs conditions ; elles ne se transposent pas automatiquement à une mission ou à une procédure étrangère. La source d’actualité citée ne constate ni accident, ni intrusion, ni dommage par une autorité et n’établit aucune responsabilité. Les contrats signés priment sur toute analyse générale sous réserve des règles impératives applicables, et seul le juge tranche les contestations qui lui sont soumises.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».