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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Convocation tribunal judiciaire : comment demander le report d’une audience civile ?

Vous avez reçu une convocation devant le tribunal judiciaire pour un litige civil, mais vous ne pouvez pas être présent le jour indiqué. Une hospitalisation, une difficulté de déplacement ou une pièce essentielle reçue tardivement peuvent rendre l’audience difficile à préparer. La première réaction utile est de vérifier la nature de l’affaire et la possibilité d’être représenté, puis de demander, si nécessaire, que l’affaire soit appelée à une autre date. Le dépôt de cette demande ne signifie toutefois pas que le report est accepté : seul le juge décide de la suite donnée à l’affaire.

La distinction compte aussi pour une entreprise assignée à propos d’un contrat, d’une prestation ou d’une facture. La personne qui a engagé l’instance et celle qui doit répondre à la demande ne se trouvent pas dans la même position si elles ne comparaissent pas. De plus, les règles de représentation varient selon la procédure. Ce guide porte sur les audiences civiles devant le tribunal judiciaire : il ne transpose pas les règles propres au tribunal correctionnel, à la cour d’appel ou à une vente forcée immobilière. Il présente les éléments à réunir avant l’audience, les solutions à examiner avec le greffe ou son représentant et les suites possibles lorsque l’audience a déjà eu lieu.

I. Convocation tribunal judiciaire : comment préparer une demande de report d’audience ?

A. Que vérifier avant de demander le report d’une audience civile ?

Commencez par lire le document reçu dans son ensemble. Une convocation du greffe, une assignation remise par un commissaire de justice et un avis adressé à un avocat ne présentent pas nécessairement la même procédure. Repérez le nom de la juridiction, le service ou la chambre, la date, l’heure, l’adresse et, lorsqu’il figure sur le document, le numéro de répertoire général, souvent appelé numéro RG. Conservez toutes les pages et les annexes : elles peuvent préciser l’objet de l’audience, la représentation et les pièces attendues.

Identifiez ensuite votre place dans l’affaire. Le demandeur a saisi le tribunal ; le défendeur répond à sa demande. Une même personne peut aussi former une demande contre son adversaire au cours de l’instance. Cette distinction est importante même si, dans les échanges courants, chacun parle simplement de sa « convocation ». Pour une société, vérifiez quelle personne morale est désignée et qui peut agir pour elle. Une convocation adressée à une société ne se confond pas automatiquement avec une action engagée contre son dirigeant à titre personnel.

La date indiquée peut correspondre à une audience de plaidoirie, à une étape de mise en état ou à une audience organisée selon une procédure particulière. Il ne faut donc pas déduire du seul mot « audience » que toute l’affaire sera nécessairement jugée ce jour-là. La nature de l’audience et les indications données par la juridiction permettent d’identifier ce qui doit y être accompli. Si un avocat est constitué, transmettez-lui le document complet et vérifiez avec lui ce que prévoit la procédure applicable au dossier.

Dans le cas d’un désaccord relatif à une prestation professionnelle, par exemple, la convocation peut concerner l’examen d’une facture contestée, une demande de réparation ou une étape de préparation de l’affaire. Les besoins ne sont pas identiques : l’un des participants peut avoir besoin d’un représentant, tandis que l’autre doit surtout disposer des pièces et arguments de son adversaire. La page consacrée au contentieux des contrats et des litiges commerciaux présente le cadre plus large de ces différends.

Le report ne résulte pas d’une simple information adressée au tribunal. L’article 3 du code de procédure civile confie au juge la conduite de l’instance : « Le juge veille au bon déroulement de l’instance ». Une partie peut expliquer pourquoi elle demande une autre date, mais elle doit attendre de connaître la décision prise et éviter de considérer son message comme une autorisation de ne pas comparaître.

Certains empêchements concernent la personne elle-même : admission à l’hôpital, déplacement devenu impossible ou événement familial grave. D’autres concernent la préparation contradictoire du dossier : découverte tardive d’une pièce, difficultés pour obtenir un document ou échange encore en cours entre les parties. Aucun de ces exemples ne constitue, à lui seul, une garantie de report. La question est de décrire une situation précise et ses conséquences sur la présence ou la préparation, puis de laisser le juge apprécier la demande.

Il faut également distinguer un empêchement personnel d’une obligation éventuelle de comparution personnelle ordonnée dans le dossier. Être représenté peut répondre au besoin de participer à une audience, mais ne règle pas automatiquement chaque situation dans laquelle le juge attend la présence de la partie. Relisez les mentions de la convocation et les décisions déjà reçues avant de retenir une solution. Si une indication est ambiguë, le greffe peut préciser le service concerné et le canal à utiliser, sans se substituer à la décision du juge.

B. Comment demander le report d’une audience au tribunal judiciaire ?

Une demande utile permet au tribunal de retrouver l’affaire et de comprendre immédiatement ce qui est demandé. Reprenez les noms des parties, la juridiction et la chambre, le numéro RG s’il est connu, ainsi que la date de l’audience. Indiquez que vous sollicitez le renvoi de l’affaire à une audience ultérieure. Présentez ensuite l’empêchement avec des faits vérifiables : quand il est apparu, en quoi il affecte la présence ou la préparation, et quelles démarches ont déjà été entreprises.

Joignez les justificatifs pertinents sans exposer plus d’informations personnelles que nécessaire. Un document médical peut, par exemple, attester une impossibilité de déplacement ou d’exercice pendant une période donnée sans reproduire l’intégralité d’un dossier de soins. Pour un document essentiel reçu tardivement, conservez la pièce, sa date de réception et les échanges montrant pourquoi elle compte pour la discussion. Le juge appréciera leur portée dans l’affaire ; le justificatif n’équivaut pas à une décision de report.

Choisissez le canal indiqué par la juridiction pour cette procédure. Si un avocat vous représente, adressez-lui la demande et les justificatifs afin qu’il les transmette selon les modalités applicables. Si vous agissez sans avocat, renseignez-vous auprès du greffe indiqué sur la convocation sur les modalités pratiques de dépôt ou de transmission. Une conversation téléphonique peut aider à identifier le bon service, mais elle ne remplace pas la conservation d’une demande écrite et de la preuve de son envoi ou de sa remise.

Le contenu de la demande doit aussi être porté à la connaissance de l’autre partie selon les règles de l’instance. L’article 15 du code de procédure civile demande aux parties de se faire connaître mutuellement, en temps utile, leurs moyens et leurs éléments de preuve pour que chacune puisse organiser sa défense. L’article 16 impose au juge d’observer et de faire observer le principe de la contradiction. Ces textes invitent à éviter une démarche dont l’adversaire découvrirait les éléments sans pouvoir en discuter.

La communication exige de vérifier à qui s’adresser : partie adverse lorsqu’elle agit elle-même, ou avocat lorsqu’elle est représentée, selon les indications du dossier et la procédure. Conservez une copie identique de la demande et des pièces envoyées, ainsi que les justificatifs de transmission disponibles. Il peut être nécessaire d’occulter les données médicales étrangères au débat tout en gardant un document permettant de comprendre l’empêchement. Une information suffisante pour apprécier la demande reste nécessaire.

Dans votre courrier, formulez aussi une solution réaliste. Si la difficulté est provisoire, indiquez les dates auxquelles elle est connue ou les éléments qui permettront de reprendre les échanges. Si le problème porte sur une pièce, identifiez-la et expliquez ce qui manque pour pouvoir répondre utilement. Si vous demandez seulement le temps de prendre connaissance d’une argumentation récente, dites-le clairement. Une requête précise aide à distinguer une impossibilité concrète d’un désaccord sur le fond du litige.

Un accord de l’adversaire sur un report peut être porté à la connaissance du juge ; il ne remplace pas sa décision. À l’inverse, une opposition de l’autre partie ne dispense pas d’expliquer votre situation ni de produire les éléments utiles. Après transmission, vérifiez auprès de votre représentant ou du greffe si l’affaire reste inscrite à la date initiale et comment la suite sera connue. Tant que le report n’est pas confirmé, préparez la possibilité que l’affaire soit appelée.

Le dossier doit rester prêt même lorsque le renvoi est demandé. Classez les contrats, factures, échanges, attestations et décisions déjà reçues par thème. Distinguez les documents que vous avez communiqués à l’adversaire de ceux qui restent à transmettre. L’article 135 du code de procédure civile permet au juge d’écarter les pièces qui n’ont pas été communiquées en temps utile. Un report éventuel ne transforme donc pas une communication tardive en communication automatiquement régulière.

En pratique, gardez une trace des appels et messages : interlocuteur, service, date, document transmis et réponse obtenue. Si une personne intervient pour votre entreprise, assurez-vous qu’elle sait distinguer l’envoi d’un justificatif au greffe et sa communication à l’autre partie. Évitez d’inclure dans le message des accusations étrangères au motif du report : l’objet est de permettre au juge d’apprécier le déroulement de l’audience, non de remplacer l’argumentation complète sur le contrat ou sur la somme réclamée.

II. Audience civile reportée ou maintenue : comment préserver sa défense ?

A. Peut-on être représenté ou demander une procédure sans audience ?

Avant de demander un report, vérifiez si votre présence personnelle est indispensable ou si une représentation est possible. Devant le tribunal judiciaire, l’article 760 du code de procédure civile prévoit que les parties sont, sauf disposition contraire, tenues de constituer avocat. Cette règle générale comporte des exceptions : l’article 761 énumère notamment des matières et certaines demandes pour lesquelles la constitution d’avocat n’est pas obligatoire.

Il serait trompeur de retenir uniquement le montant indiqué sur la première page du dossier. L’article 761 prévoit des catégories de matières, une exception liée à la compétence exclusive du tribunal et des règles d’appréciation du montant de la demande. Une demande incidente peut également modifier la procédure applicable ; le texte prévoit alors une possibilité de renvoi et une invitation à constituer avocat. La qualification de l’affaire et l’ensemble des demandes doivent être examinés avant de choisir de comparaître seul.

Lorsque la représentation par avocat est obligatoire, l’organisation de la défense passe par la constitution d’un avocat. L’article 763 du code de procédure civile fixe, pour le défendeur, un délai de quinze jours à compter de l’assignation, avec une règle particulière lorsque celle-ci est délivrée au plus près de l’audience. Il faut lire ce texte avec les actes du dossier : demander un report ne doit pas conduire à oublier les formalités de représentation applicables.

Lorsque l’avocat n’est pas obligatoire, une partie peut se défendre elle-même ou, dans les limites du texte, être assistée ou représentée. L’article 762 du code de procédure civile vise notamment un avocat, le conjoint, le concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité, certains parents ou alliés et les personnes exclusivement attachées au service personnel ou à l’entreprise. Le représentant qui n’est pas avocat doit justifier d’un pouvoir spécial.

Un collègue, un ami ou un proche ne peut donc pas être présenté comme représentant valable du seul fait qu’il est disponible. Il faut vérifier qu’il entre dans une catégorie prévue et qu’il dispose du pouvoir approprié. Pour une entreprise, l’identité de la personne envoyée à l’audience et son lien avec elle doivent être examinés avec soin. Préparez le pouvoir, l’identification de l’affaire et les instructions nécessaires ; gardez une copie du document remis au représentant.

La représentation ne dispense pas de préparer le fond. Le représentant doit savoir ce que la partie demande, ce qu’elle conteste et sur quelles pièces elle s’appuie. Une facture peut être contestée sur le montant, sur l’identité du cocontractant ou sur l’exécution de la prestation : ces questions exigent des documents différents. Le classement des pièces et la communication à l’adversaire restent importants même si la personne directement concernée ne se déplace pas.

Dans une procédure orale, l’article 446-1 du code de procédure civile prévoit que les parties présentent oralement leurs prétentions et moyens à l’audience, tout en pouvant se référer à des écrits. Il prévoit aussi une possibilité de formuler par écrit sans se présenter lorsqu’une disposition particulière le permet. Il ne suffit donc pas de poster un dossier pour supposer que toute absence sera traitée comme une comparution : vérifiez le cadre applicable et toute autorisation nécessaire.

La procédure sans audience constitue une autre question, distincte d’un simple report. Pour les situations visées par l’article 828 du code de procédure civile, les parties peuvent donner expressément leur accord pour que la procédure se déroule sans audience ; le juge organise alors les échanges et peut décider de tenir une audience dans les conditions prévues par le texte. Le silence de l’adversaire ou l’envoi d’une demande unilatérale ne doit pas être assimilé à cet accord.

Si le juge renvoie les débats dans une procédure orale, l’article 446-2 du code de procédure civile permet d’organiser les échanges entre les parties comparantes et encadre la fixation des modalités de communication. Une nouvelle audience peut ainsi s’accompagner d’un calendrier de transmission. Notez précisément ce qui a été décidé et à qui remettre les documents : obtenir une autre date ne dispense pas d’exécuter les mesures fixées dans l’intervalle.

B. Que faire si le report n’est pas confirmé ou si l’audience a déjà eu lieu ?

Si aucune décision de report n’a été portée à votre connaissance, l’audience initiale reste un rendez-vous à traiter sérieusement. Vérifiez si votre avocat ou un représentant habilité peut s’y présenter et exposer la demande. Une partie qui ne peut pas elle-même se déplacer a intérêt à conserver les justificatifs de son empêchement et les preuves des démarches entreprises. La solution dépendra de la procédure, du stade du dossier et de la décision du juge.

L’absence du demandeur et celle du défendeur ne produisent pas automatiquement la même conséquence. Selon l’article 468 du code de procédure civile, si le demandeur ne comparaît pas sans motif légitime, le défendeur peut demander un jugement sur le fond, sous réserve de la faculté du juge de renvoyer l’affaire ; le juge peut aussi déclarer la citation caduque. Ce texte décrit des possibilités distinctes, pas une sanction unique applicable à toute absence.

Le même article 468 prévoit que la déclaration de caducité peut être rapportée si le demandeur fait connaître au greffe, dans les quinze jours, le motif légitime qu’il n’aurait pas été en mesure d’invoquer en temps utile. Ce mécanisme comporte donc une condition sur le motif et sur l’impossibilité de l’avoir invoqué auparavant. Il ne faut pas présenter cette possibilité comme l’annulation automatique d’une audience manquée.

Lorsque le défendeur ne comparaît pas, l’article 472 du code de procédure civile, dans sa version en vigueur au 27 octobre 2026, prévoit qu’il est néanmoins statué sur le fond. Il précise les conditions dans lesquelles le juge peut faire droit à la demande et prévoit un régime particulier, assorti de limites, lorsque l’acte introductif a été délivré à personne. L’absence n’équivaut donc ni à une victoire automatique du demandeur ni à une défense présentée à la place du défendeur.

La manière dont l’acte a été remis compte également. L’article 471 du code de procédure civile prévoit la possibilité d’inviter à nouveau le défendeur à comparaître lorsque la citation n’a pas été délivrée à personne, dans les conditions qu’il énonce. Cette nouvelle invitation est une possibilité prévue par le texte, et non une étape dont chaque personne absente peut être certaine. Il faut examiner les actes réellement délivrés et les décisions prises dans l’affaire.

Si un jugement a été rendu, commencez par en obtenir une copie et par identifier sa qualification. L’article 473 du code de procédure civile distingue le jugement par défaut du jugement réputé contradictoire selon les critères qu’il énonce, notamment la possibilité d’appel et la remise de la citation à personne. Le fait de ne pas avoir été physiquement présent ne suffit pas, à lui seul, à qualifier la décision de jugement par défaut.

Cette qualification compte pour la suite. L’article 571 du code de procédure civile indique que l’opposition tend à faire rétracter un jugement rendu par défaut et qu’elle n’est ouverte qu’au défaillant. L’article 543 pose, quant à lui, le principe de l’ouverture de l’appel contre les jugements de première instance, sauf disposition contraire. La voie utilisable doit être vérifiée sur la décision et au regard des règles propres à l’affaire.

Une audience déjà tenue n’implique pas nécessairement que toute discussion est terminée, mais la réponse dépend du stade atteint. L’article 444 du code de procédure civile prévoit que le président peut ordonner la réouverture des débats et précise les situations dans lesquelles il doit le faire. Il ne pose pas une obligation générale de rouvrir toute affaire parce qu’une partie le demande après l’audience.

Une décision du tribunal judiciaire de Metz du 21 janvier 2026, n° 25/00614, illustre cette distinction. Dans cette affaire de logement, l’avocate indiquait avoir été empêchée par un problème médical brutal et produisait un certificat couvrant la période concernée. Le juge a ordonné la réouverture des débats et renvoyé l’affaire à une nouvelle audience. Cette décision porte sur ses circonstances propres : elle ne signifie pas qu’un certificat ou une demande entraîne toujours le même résultat.

Dans une autre affaire, le tribunal judiciaire de Nîmes, le 25 mars 2025, n° 24/00206, a rouvert les débats après avoir relevé qu’il n’était pas établi que le demandeur avait été informé de la nouvelle date à la suite d’un report. L’intérêt pratique de cette décision est précis : une date de renvoi doit être connue des personnes concernées. Elle ne dispense ni de suivre le dossier ni de vérifier la portée d’une notification reçue.

Si le tribunal vous informe d’une nouvelle audience, consignez la date, l’heure, le lieu et les éventuelles instructions. Comparez cette information avec le dossier de votre avocat ou de votre représentant et avec les communications reçues de l’adversaire. Si vous constatez une différence entre deux documents, demandez une clarification au service compétent et gardez les deux versions. Une capture d’écran ou un accusé de réception peut aider à reconstituer les échanges, sans préjuger de l’appréciation qui sera faite par le juge.

Enfin, ne confondez pas le report de l’audience avec la résolution du litige. Une nouvelle date sert à poursuivre le procès ; elle ne supprime ni la demande adverse ni les documents déjà produits. Le temps disponible doit servir à vérifier la représentation, classer les preuves, communiquer les éléments nécessaires et préparer une réponse cohérente. Si une décision est intervenue, l’examen de ses motifs et des actes de notification devient prioritaire : c’est à partir de ces documents et des textes applicables que les suites peuvent être déterminées.

Conclusion

Une convocation devant le tribunal judiciaire appelle une réponse organisée, même lorsque la présence personnelle paraît impossible. Identifiez d’abord la procédure et votre rôle dans l’affaire, puis exposez sans ambiguïté la raison pour laquelle vous demandez une autre date. Transmettez les justificatifs utiles par le canal adapté et assurez-vous que l’autre partie peut connaître les éléments présentés. La demande de renvoi reste soumise à la décision du juge ; elle ne remplace pas, à elle seule, une comparution ou une représentation régulière.

Si l’audience est maintenue, les solutions et les conséquences dépendent notamment de la qualité de demandeur ou de défendeur, de la représentation et des actes reçus. Si elle a déjà eu lieu, le document décisif est la décision effectivement rendue. Une chronologie fiable, les preuves de communication et une lecture attentive du dossier permettent de comprendre les options disponibles sans confondre une demande de report, une réouverture des débats et une voie de recours.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».