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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

E-commerçant à Paris avec une boutique Shopify facturée par une société à Dubaï et du stock en France : siège de direction effective, article 155 A, établissement stable, TVA et comment contester le redressement ?

Vous vivez à Paris, vous exploitez une boutique en ligne sur Shopify et une agence d’expatriation vous a proposé de facturer vos ventes par une société créée dans une zone franche de Dubaï, avec un stock entreposé chez un préparateur logistique en France pour livrer vos clients en vingt-quatre heures. Le montage semble simple : les bénéfices seraient réalisés aux Émirats arabes unis, où l’impôt sur les sociétés de la zone franche peut être nul sous conditions, pendant que vous continuez de piloter l’activité depuis votre appartement parisien. La réalité du droit fiscal français est différente. Dès lors que la direction de l’entreprise reste en France et que les marchandises se trouvent physiquement en France au moment de la vente, l’administration fiscale dispose de plusieurs fondements pour imposer en France la totalité des profits, exiger la taxe sur la valeur ajoutée française et appliquer des pénalités lourdes. Cet article décrit ces fondements, les décisions du Conseil d’État qui les illustrent et la méthode pour contester un redressement déjà notifié.

I. Pourquoi votre société à Dubaï reste imposée en France quand vous pilotez tout depuis Paris

A. Comment le fisc prouve que le siège de direction effective est resté en France et pourquoi l’article 155 A s’applique à vos ventes

Le premier fondement du redressement tient au lieu d’imposition des bénéfices. L’article 209 du code général des impôts prévoit que l’impôt sur les sociétés est établi « en tenant compte uniquement des bénéfices réalisés dans les entreprises exploitées en France ». Une société immatriculée à Dubaï qui est dirigée depuis Paris est regardée comme exploitant une entreprise en France. Le critère décisif est le siège de direction effective, c’est-à-dire le lieu où sont prises les décisions stratégiques, où sont signés les contrats et où se trouvent les personnes qui dirigent réellement l’activité, et non le lieu d’immatriculation ni l’adresse du comptable local.

Le Conseil d’État applique ce critère avec une sévérité constante. Dans une décision du 15 mars 2023 relative à une société holding qui avait transféré son siège social au Luxembourg, il a relevé que « la société CA Animation ne disposait au Luxembourg que d’un local de 13 m² mis à sa disposition par une société luxembourgeoise de domiciliation », qu’elle n’y employait qu’un salarié à temps très partiel et que « ses contrats ont continué à être signés et les décisions à être prises depuis le siège parisien » par des dirigeants domiciliés en France. Il en a déduit « que le centre effectif de direction de cette société se situait en France », alors même que les assemblées générales et les conseils d’administration se tenaient au Luxembourg (Conseil d’État, 10e et 9e chambres réunies, 15 mars 2023, n° 449723). Transposée à votre boutique Shopify, cette jurisprudence signifie que les réunions statutaires tenues à Dubaï une fois par an ne pèsent rien face aux faits suivants : choix des produits depuis Paris, négociation avec les fournisseurs depuis Paris, paramétrage des campagnes publicitaires depuis Paris, gestion du service client depuis Paris et virements ordonnés depuis votre ordinateur parisien.

Le second fondement est l’article 155 A du code général des impôts, qui vise les sommes « perçues par une personne domiciliée ou établie hors de France en contrepartie de services » rendus par une personne établie en France, imposables au nom de cette dernière « soit, lorsque celles-ci contrôlent directement ou indirectement la personne qui perçoit ces sommes ». Quand vous détenez seul ou avec votre conjoint la société de Dubaï, la condition de contrôle est remplie et les recettes de la boutique sont imposées entre vos mains en France, dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux. Le Conseil d’État précise que les sommes visées « correspondent à un service rendu pour l’essentiel par elle », c’est-à-dire par la personne établie en France, dès lors que la facturation par la société étrangère ne trouve pas de contrepartie dans une intervention propre de cette société « permettant de regarder ce service comme ayant été rendu pour son compte » (Conseil d’État, 8e et 3e chambres réunies, 12 octobre 2018, n° 414383). Une société de zone franche qui se limite à encaisser les paiements Stripe ou PayPal pendant que vous réalisez l’intégralité du travail commercial depuis la France entre exactement dans cette définition.

La charge de la preuve mérite une attention particulière. Dans cette même décision, le Conseil d’État juge que lorsque l’administration apporte des éléments suffisants laissant penser que la prestation a été réalisée, en tout ou partie, en France, il appartient au contribuable d’apporter toutes justifications utiles sur le lieu d’exercice de ses activités. Concrètement, si le vérificateur établit par les adresses IP de connexion à l’interface Shopify, les billets d’avion, les relevés bancaires et les échanges de messages que vous travaillez depuis Paris, c’est à vous de démontrer, pièces à l’appui, quelle part de l’activité aurait été exercée ailleurs. Les attestations rédigées pour les besoins de la cause et les factures du domiciliataire de Dubaï ne suffisent pas.

Enfin, votre propre résidence fiscale verrouille le dispositif. L’article 4 B du code général des impôts considère comme domiciliées en France : « Les personnes qui ont en France leur foyer ou le lieu de leur séjour principal ». Tant que votre logement, votre famille et votre vie quotidienne restent à Paris, vous êtes imposable en France sur l’ensemble de vos revenus, y compris ceux que vous présentez comme étrangers. La convention fiscale franco-émirienne du 19 janvier 1989, dans sa rédaction issue de l’avenant applicable, ne protège pas un résident de France dont l’activité est exercée en France : elle répartit les droits d’imposer entre les deux États mais ne crée aucun droit à l’exonération française pour des bénéfices rattachables à une exploitation située en France.

B. Pourquoi votre stock entreposé en France crée un établissement stable, de la TVA française et un risque de prix de transfert

Le stock change tout. Beaucoup d’e-commerçants croient que confier leurs marchandises à un préparateur de commandes indépendant en France les met à l’abri, parce qu’ils n’auraient ni bureau ni salarié sur le territoire. Le droit fiscal retient l’analyse inverse : des marchandises détenues durablement en France pour y être livrées aux clients constituent une installation fixe d’affaires, donc un établissement stable, et rendent les ventes imposables en France.

L’arrêt de principe est l’affaire ValueClick, jugée par le Conseil d’État le 11 décembre 2020. La société irlandaise du groupe exerçait son activité de marketing digital en France par l’intermédiaire de sa société sœur française, et le Conseil d’État a posé la règle applicable à toutes les conventions rédigées sur le modèle de l’OCDE : « Le terme  » établissement stable  » désigne une installation fixe d’affaires où une entreprise exerce tout ou partie de son activité. » Il a ajouté : « Pour avoir un établissement stable en France au sens des stipulations citées ci-dessus, une société résidente d’Irlande doit soit disposer d’une installation fixe d’affaires par laquelle elle exerce tout ou partie de son activité, soit avoir recours à une personne non indépendante exerçant habituellement en France des pouvoirs lui permettant de l’engager dans une relation commerciale ayant trait aux opérations constituant ses activités propres » (Conseil d’État, 3e, 8e, 9e et 10e chambres réunies, 11 décembre 2020, n° 420174). Un entrepôt français où votre stock est conservé, préparé et expédié à vos clients constitue une installation fixe par laquelle votre société exerce son activité de vente, même si l’entrepôt appartient juridiquement à un prestataire. Le droit interne confirme cette analyse : l’article 164 B du code général des impôts range parmi les revenus de source française « Les revenus d’exploitations sises en France », et les bénéfices imputables à l’établissement stable sont imposés à l’impôt sur les sociétés en France avec les pénalités et intérêts de retard en cas de défaut de déclaration.

La conséquence en matière de taxe sur la valeur ajoutée est immédiate. L’article 258 du code général des impôts dispose que : « Le lieu de livraison de biens meubles corporels est réputé se situer en France lorsque le bien se trouve en France », notamment au moment de l’expédition vers l’acquéreur. Des produits stockés en Île-de-France ou dans un entrepôt de la région lyonnaise et livrés à des consommateurs français sont donc des livraisons situées en France, soumises à la TVA française au taux applicable à chaque catégorie de produits. La société de Dubaï aurait dû s’immatriculer à la TVA en France, déposer des déclarations et collecter la taxe sur chaque vente. À défaut, l’administration rappelle la TVA sur la totalité du chiffre d’affaires réalisé auprès des clients français, avec les majorations pour défaut de déclaration. Les seuils de vente à distance intracommunautaires ne changent rien à cette analyse, car ils concernent des vendeurs établis dans un autre État membre, et non une société d’un État tiers qui dispose d’un stock en France.

Un troisième risque pèse sur les flux financiers entre la France et Dubaï : les prix de transfert et les paiements vers un État à fiscalité privilégiée. Si votre montage prévoit que la société de Dubaï facture des redevances de marque, des commissions de gestion ou des prestations informatiques à une structure française, ou si vous déduisez en France des charges payées à Dubaï, l’article 57 du code général des impôts permet de réintégrer dans vos résultats « les bénéfices indirectement transférés », « soit par voie de majoration ou de diminution des prix d’achat ou de vente, soit par tout autre moyen ». Parallèlement, l’article 238 A du code général des impôts définit le régime fiscal privilégié auquel sont soumis les paiements vers certains territoires et conditionne leur déductibilité à la preuve de la réalité des opérations et de leur prix normal. Les factures de management fees émises par une société de zone franche qui n’emploie personne et ne rend aucun service identifiable sont les premières charges remises en cause lors d’une vérification, avec une majoration pouvant atteindre 80 % en cas de manœuvres frauduleuses.

Les e-commerçants qui vendent sans stock, en dropshipping pur depuis des fournisseurs asiatiques, échappent à la question de l’entrepôt mais restent exposés à l’article 155 A et au siège de direction effective dès qu’ils travaillent depuis la France, comme l’expose l’analyse consacrée à la création d’une société à Dubaï pour du dropshipping en restant en France. Avec du stock en France, votre situation cumule les trois fondements au lieu d’un seul, et le montant des droits rappelés s’en trouve multiplié.

II. Que faire quand le redressement tombe : exit tax, détention indirecte et contestation dans les délais

A. Quand l’expatriation ne règle rien : exit tax de l’associé, article 123 bis et article 209 B

Face à un contrôle en cours, certains e-commerçants envisagent de quitter la France pour s’installer à Dubaï et d’y transférer leur résidence fiscale. Cette décision n’efface ni les redressements des années passées ni, dans plusieurs cas, l’imposition future. D’abord, quitter la France rend exigible l’exit tax : l’article 167 bis du code général des impôts prévoit que : « Les contribuables fiscalement domiciliés en France pendant au moins six des dix années précédant le transfert de leur domicile fiscal hors de France sont imposables lors de ce transfert au titre des plus-values latentes » constatées sur leurs droits sociaux et valeurs mobilières au-delà d’un seuil de participation ou de valeur. Si votre société de Dubaï a pris de la valeur grâce à votre boutique, le transfert de votre domicile hors de France déclenche l’imposition immédiate de cette plus-value latente, avec un sursis de paiement possible sous conditions et un dégrèvement en cas de conservation des titres, mais avec des obligations déclaratives strictes dont l’oubli coûte cher.

Ensuite, même installé à Dubaï, tant que vous conservez des intérêts économiques en France ou que votre départ n’est pas réel, les dispositifs anti-évitement continuent de s’appliquer. L’article 123 bis du code général des impôts dispose que : « Lorsqu’une personne physique domiciliée en France détient directement ou indirectement 10 % au moins des actions, parts, droits financiers ou droits de vote dans une entité juridique », établie hors de France et soumise à un régime fiscal privilégié, « les bénéfices ou les revenus positifs de cette entité juridique sont réputés constituer un revenu de capitaux mobiliers de cette personne physique ». Le seuil de 10 % est très vite atteint par un fondateur de boutique en ligne, et la présomption de revenus distribués s’applique chaque année même en l’absence de distribution effective. Symétriquement, si vous conservez une société en France qui détient la société de Dubaï, l’article 209 B du code général des impôts prévoit que : « Lorsqu’une personne morale établie en France et passible de l’impôt sur les sociétés » détient « directement ou indirectement plus de 50 % des actions, parts, droits financiers ou droits de vote dans une entité juridique » établie hors de France et soumise à un régime fiscal privilégié « au sens de l’article 238 A », les bénéfices de l’entité étrangère sont imposés en France. Interposer une holding française entre vous et Dubaï ne fait donc que déplacer le problème.

Enfin, un départ fictif aggrave la situation au lieu de la régler. Conserver votre appartement parisien, y laisser votre famille, garder votre abonnement téléphonique français et revenir chaque mois tout en déclarant une résidence à Dubaï expose à une qualification de domiciliation fictive. Le vérificateur reconstitue la présence en France par les relevés bancaires, les données de téléphonie, les passages aux frontières et les inscriptions scolaires des enfants. Quand la fictivité est établie, les pénalités pour manœuvres frauduleuses et l’allongement du délai de reprise à dix ans pour activité occulte s’ajoutent aux droits. Un départ réel suppose une installation effective et durable hors de France, la rupture des liens domestiques et professionnels avec Paris et une activité exercée concrètement depuis le nouvel État, conditions que le dirigeant d’une boutique dont le stock et les clients restent en France remplit rarement.

B. Comment contester pas à pas depuis Paris : réponse à la proposition de rectification, preuves à réunir et juridiction compétente en Île-de-France

Quand la proposition de rectification arrive, la première urgence est le délai. L’article L. 57 du livre des procédures fiscales dispose que : « L’administration adresse au contribuable une proposition de rectification qui doit être motivée de manière à lui permettre de formuler ses observations ou de faire connaître son acceptation », et le délai de réponse peut être prorogé de trente jours sur demande adressée avant son expiration. Répondez toujours par écrit, même pour contester l’intégralité du redressement, car le silence vaut acceptation tacite et prive de tout recours ultérieur sur les points non contestés. La réponse doit être précise, chiffrée et accompagnée des pièces justificatives : elle fixe le cadre du litige pour toute la suite de la procédure, y compris devant le juge.

Le contenu de la réponse varie selon le fondement retenu par le vérificateur. Contre un rappel fondé sur le siège de direction effective, produisez tout ce qui démontre une substance réelle à Dubaï, si elle existe : bail commercial d’un bureau dédié et non d’une simple domiciliation, contrats de travail de salariés qualifiés présents sur place, preuves de leur pouvoir de décision effectif, comptes rendus de réunions tenues physiquement aux Émirats, billets d’avion et tampons de passeport attestant de votre présence réelle. Si cette substance n’existe pas, ne fabriquez pas de faux : orientez la contestation sur la quantification des bénéfices imputables à la France, sur l’application de la convention fiscale et sur les pénalités. Contre un rappel fondé sur l’article 155 A, l’enjeu est de démontrer que la société de Dubaï exerce de manière prépondérante une activité propre distincte de vos prestations, avec ses moyens humains et matériels, ou que les sommes en cause rémunèrent son activité et non vos services personnels. Contre un rappel fondé sur l’établissement stable, discutez le rattachement du stock : prouvez, contrats du prestataire logistique à l’appui, que l’entrepôt n’est qu’un lieu de stockage sans pouvoir de conclure des contrats pour votre compte, tout en sachant que cette défense reste fragile quand les marchandises sont expédiées massivement vers des clients français. Contre le rappel de TVA, vérifiez la correcte application des taux et la prise en compte de la TVA déductible sur les frais exposés en France, et régularisez immédiatement l’immatriculation pour l’avenir afin de limiter les pénalités des périodes suivantes.

Après la réponse, la procédure suit un calendrier prévisible. L’administration adresse une réponse aux observations, puis un avis de mise en recouvrement si elle maintient tout ou partie des rectifications. Vous pouvez alors saisir le supérieur hiérarchique du vérificateur, puis l’interlocuteur départemental, démarches simples qui permettent dans certains dossiers d’obtenir des abandons partiels, notamment sur les pénalités. La réclamation contentieuse auprès du service des impôts des entreprises de Paris, compétent pour les sociétés dont l’établissement stable présumé se situe dans la capitale, doit être formée avant le 31 décembre de la deuxième année suivant la mise en recouvrement. En cas de rejet exprès ou implicite, le recours juridictionnel relève du tribunal administratif de Paris pour les impositions rattachées à un établissement parisien, avec appel devant la cour administrative d’appel de Paris. Les e-commerçants installés en proche banlieue relèvent des tribunaux administratifs de Montreuil, Melun, Versailles ou Cergy-Pontoise selon leur département, mais la logique du litige reste identique : le juge vérifie les faits, applique la convention fiscale et contrôle la motivation de chaque chef de redressement.

Deux erreurs doivent être évitées dans les dossiers franciliens. La première consiste à fermer la boutique et à solder les comptes bancaires dès la réception de la proposition de rectification, ce qui est interprété comme un aveu et complique la régularisation. La seconde consiste à multiplier les nouvelles structures, à Malte, en Estonie ou au Royaume-Uni, pendant que le contrôle est en cours, ce qui alimente la thèse de l’activité occulte et étend le délai de reprise. La stratégie la plus solide consiste à figer la situation, à documenter chaque flux, à régulariser la TVA et l’immatriculation de l’établissement stable pour l’avenir et à concentrer les efforts sur la contestation chiffrée des rappels et des pénalités. Quand les pénalités de 40 % pour manquement délibéré ou de 80 % pour manœuvres frauduleuses et activité occulte sont en jeu, leur contestation représente souvent l’enjeu financier principal, car les droits en principal sont rarement annulés en totalité quand l’activité a été réellement pilotée depuis la France.

Conclusion

E-commerçant parisien, votre boutique Shopify facturée par une société de Dubaï avec du stock entreposé en France cumule les trois fondements de redressement les plus solides du droit fiscal français : siège de direction effective conservé à Paris, imposition des sommes entre les mains du prestataire français sur le fondement de l’article 155 A, et établissement stable caractérisé par l’entrepôt français avec TVA française exigible sur chaque livraison. Les décisions du Conseil d’État citées montrent que ni la domiciliation dans une zone franche, ni les assemblées tenues à Dubaï, ni l’interposition d’un prestataire logistique ne suffisent à écarter ces qualifications quand les décisions, les marchandises et les clients se trouvent en France. L’expatriation n’efface pas les années contrôlées et déclenche l’exit tax, tandis que la détention de la société émirienne reste visée par les articles 123 bis et 209 B. Si une proposition de rectification vous a déjà été notifiée, répondez dans le délai, réunissez les preuves de substance ou, à défaut, concentrez la contestation sur la mesure des rappels et sur les pénalités, puis suivez la voie de la réclamation et du recours devant la juridiction parisienne compétente. Seule une analyse précise des faits de votre dossier permet de mesurer l’exposition réelle et de construire une défense utile.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».