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Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Dossier de surendettement incomplet ou irrecevable : la commission réclame les relevés, l’huissier poursuit — compléter les pièces, suspendre et contester devant le juge, que faire ?

Votre dossier de surendettement vient d’être déclaré irrecevable parce qu’il serait incomplet : la commission de la Banque de France réclame des relevés bancaires, des justificatifs de ressources ou l’état exact de vos dettes, et pendant ce temps l’huissier continue de poursuivre, menace de saisir vos comptes ou votre salaire et vous adresse des commandements de payer. Cette situation, très fréquente, ne signifie pas que votre demande est perdue. Un dossier incomplet se complète, une décision d’irrecevabilité se conteste dans un délai strict de quinze jours devant le juge des contentieux de la protection, et les pièces produites à temps, dans le respect du contradictoire, permettent de rétablir la recevabilité, de faire constater votre bonne foi et d’obtenir la suspension des poursuites. Encore faut-il savoir exactement quelles pièces fournir, dans quel délai agir et comment présenter le recours. Cet article explique, pas à pas, comment compléter un dossier jugé incomplet, comment stopper l’huissier et comment défendre votre demande devant le juge.

I. Dossier de surendettement incomplet : les pièces à fournir pour éviter l’irrecevabilité et stopper l’huissier

A. Relevés bancaires, justificatifs de ressources et état des dettes : compléter le dossier que la commission réclame

La demande de traitement de la situation de surendettement est portée devant la commission compétente, et le texte précise que « La demande de traitement de la situation de surendettement est portée devant la commission compétente qui peut, soit proposer ou imposer des mesures de traitement dans les conditions prévues au titre III, soit imposer un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire ou saisir, avec l’accord du débiteur, le juge des contentieux de la protection aux fins d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire dans les conditions prévues au titre IV. » Avant toute orientation, la commission doit disposer d’un dossier complet, sincère et chiffré. Les commissions ont pour mission de traiter la situation des personnes surendettées, car « Les commissions de surendettement des particuliers ont pour mission de traiter, dans les conditions prévues par le présent livre, la situation de surendettement » Sans pièces, la commission ne peut ni vérifier l’impasse financière ni proposer un plan, et le dossier risque l’irrecevabilité.

Le dossier de dépôt comprend le formulaire de déclaration, une pièce d’identité et, surtout, les justificatifs de l’ensemble de vos ressources, de vos charges, de vos dettes et de votre patrimoine. Pour les ressources, fournissez les trois derniers bulletins de salaire, les attestations de versement des allocations chômage, du revenu de solidarité active, des pensions de retraite ou d’invalidité, des prestations familiales et de toute aide au logement. Pour les comptes, joignez les relevés des trois derniers mois de tous vos comptes bancaires, y compris les livrets d’épargne et les comptes joints, car la commission vérifie le train de vie, les mouvements et la réalité des charges déclarées. Pour les dettes, déclarez tout, même les dettes contestées ou anciennes : contrats de crédit à la consommation et crédit renouvelable, tableau d’amortissement du prêt immobilier, factures d’énergie, de téléphone ou d’eau impayées, arriérés de loyer et commandements de payer reçus, avis d’imposition et mises en demeure du Trésor public, découverts bancaires et, le cas échéant, dettes fiscales et amendes. Pour les charges et le patrimoine, ajoutez le bail et les quittances ou à défaut les relances du bailleur, les factures courantes, la carte grise des véhicules, les avis de taxe foncière et tout document relatif à un bien immobilier.

Chaque dette, même prescrite ou forclose selon vous, doit figurer dans la déclaration : c’est au juge, et non à vous seul, de trancher la forclusion ou la prescription au vu de l’état des dettes. Omettre un compte, un crédit renouvelable ou un arriéré de loyer expose à un reproche de dissimulation et fragilise la bonne foi, comme l’illustrent les décisions qui sanctionnent les débiteurs ayant aggravé leur endettement ou tu des ressources. Si une pièce manque au moment du dépôt, déposez quand même le dossier completé au mieux, puis adressez rapidement le complément au secrétariat de la commission, en gardant la preuve de chaque envoi. La Banque de France recommande de joindre des photocopies et précise que le pli doit être adressé en lettre simple, et que si le pli dépasse trois centimètres d’épaisseur le dépôt doit se faire à ses guichets. Quand remplir le formulaire semble insurmontable, faites-vous aider sans attendre par un point conseil budget, le centre communal d’action sociale de votre commune, un travailleur social ou une association d’aide aux personnes en difficulté : un dossier aidé est un dossier mieux rempli et plus vite recevable.

La sincérité du dossier conditionne tout le reste. Le bénéfice de la procédure est réservé aux débiteurs de bonne foi, car « Le bénéfice des mesures de traitement des situations de surendettement est ouvert aux personnes physiques de bonne foi. » Et la loi définit l’état de surendettement comme suit : « La situation de surendettement est caractérisée par l’impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble de ses dettes, professionnelles et non professionnelles, exigibles et à échoir. » Relevés bancaires incohérents avec les revenus déclarés, aides au logement encaissées mais jamais reversées au bailleur, reprise d’une activité rémunérée tue à la commission : autant d’indices que les juges retiennent pour caractériser l’aggravation volontaire de l’endettement. À l’inverse, des relevés complets, des règlements partiels documentés dès que les ressources le permettent et des explications écrites sur chaque mouvement atypique démontrent la transparence et soutiennent la bonne foi.

Certaines pièces sont oubliées plus souvent que d’autres et provoquent à elles seules les demandes de complément : les livrets d’épargne et contrats d’assurance-vie avec leur valeur de rachat, l’épargne salariale disponible ou bloquée, les reconnaissances de dette signées envers des proches avec les preuves de versement, les relevés du compte joint même quand seul l’un des titulaires dépose, et les notifications de trop-perçu de la caisse d’allocations familiales ou de l’organisme de chômage avec l’échéancier de retenue. Déclarez aussi les sommes reçues récemment, comme une indemnité de rupture, un rappel de salaire ou une succession, avec leur justificatif et l’indication de leur emploi, car leur dissimulation ultérieurement découverte ruine la crédibilité du dossier. Quand une pièce est objectivement indisponible, expliquez-le par écrit dans le dossier, indiquez la démarche engagée pour l’obtenir et la date à laquelle vous la transmettrez : une absence expliquée et documentée ne ressemble en rien à une dissimulation, et la commission comme le juge y sont attentifs.

B.B. Dossier jugé incomplet et huissier qui poursuit : recevabilité, suspension des saisies et recours en quinze jours

Tant que la commission n’a pas déclaré votre dossier recevable, aucune suspension automatique des poursuites ne joue. C’est la recevabilité qui déclenche la protection, car « La recevabilité de la demande emporte suspension et interdiction des procédures d’exécution diligentées à l’encontre des biens du débiteur ainsi que des cessions de rémunération consenties par celui-ci et portant sur les dettes autres qu’alimentaires. » Avant cette décision, le commissaire de justice peut donc continuer à signifier des commandements, à pratiquer des saisies-attribution sur vos comptes ou à engager une saisie-vente de vos meubles, et la banque peut poursuivre le recouvrement. D’où l’urgence de compléter le dossier : chaque semaine sans recevabilité est une semaine d’exposition aux saisies. La seule limite particulière concerne la saisie immobilière déjà ordonnée en vente forcée, car « En cas de saisie immobilière, lorsque la vente forcée a été ordonnée, le report de la date d’adjudication ne peut résulter que d’une décision du juge chargé de la saisie immobilière, saisi à cette fin par la commission, pour causes graves et dûment justifiées. » Si votre logement est visé par une vente forcée, signalez-le immédiatement au secrétariat de la commission avec le commandement et l’assignation.

La décision d’irrecevabilité pour dossier incomplet est notifiée au seul débiteur, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Cette lettre doit indiquer les voies de recours : « la décision peut faire l’objet d’un recours, dans un délai de quinze jours à compter de sa notification, par déclaration remise ou adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception au secrétariat de la commission ». Ce délai de quinze jours est strict et court à compter de la notification, pas de la lecture du courrier ni du passage de l’huissier. Concrètement, dès réception de la lettre d’irrecevabilité, vérifiez la date de notification portée sur l’avis de réception, réunissez les pièces manquantes listées par la commission, rédigez une déclaration de recours indiquant vos nom, prénoms et adresse, la décision attaquée et les motifs du recours, signez-la et remettez-la au secrétariat de la commission ou adressez-la en recommandé avec avis de réception avant l’expiration des quinze jours. Joignez à ce recours les pièces complémentaires : c’est le moyen le plus direct de transformer une irrecevabilité pour incomplétude en recevabilité.

Informez aussi le secrétariat de tout changement d’adresse pendant la procédure, car les convocations et notifications adressées à la dernière adresse indiquée produisent leurs effets même en cas de non-retrait du recommandé. Conservez les copies de tout : formulaire déposé, pièces jointes, récépissés, lettres de la commission et actes de l’huissier. Si le délai de quinze jours est déjà dépassé, ne renoncez pas : un dossier complété peut être redéposé, et les actes de poursuite postérieurs à une nouvelle recevabilité seront suspendus. Pour une vision d’ensemble du dispositif et des étapes de la procédure, consultez la présentation du traitement du surendettement des particuliers et des recours devant le juge. Chaque situation appelle toutefois une analyse individualisée des pièces et des délais.

II. Prouver sa bonne foi et contester l’irrecevabilité devant le juge des contentieux de la protection

A. Bonne foi présumée, pièces communiquées à temps et éligibilité : comment le juge tranche la contestation

Devant le juge des contentieux de la protection, deux principes protègent le débiteur dont le dossier a été jugé incomplet. D’abord, la bonne foi se présume : c’est au créancier ou à la partie qui l’invoque de démontrer la mauvaise foi. Le tribunal judiciaire de Paris l’a rappelé dans un jugement du 14 mars 2026 surendettement numéro 23/00039, en ces termes : « Aux termes de l’article 2274 du code civil la bonne foi est toujours présumée et c’est à celui qui allègue la mauvaise foi à la prouver. » Ensuite, l’appréciation de la bonne foi appartient au juge du fond, et la Cour de cassation contrôle seulement que les motifs retenus pouvaient légalement la justifier. Dans un arrêt du 2 juillet 2020, pourvoi numéro 18-26.213, la deuxième chambre civile a jugé que « En matière de surendettement, l’appréciation de la bonne foi du débiteur relève du pouvoir souverain du juge du fond. » Autrement dit, le juge examine concrètement vos pièces, vos revenus, vos efforts de paiement et l’origine de l’endettement, et c’est ce faisceau d’indices, et non une pièce manquante isolée, qui décide de la bonne foi.

La même exigence d’examen individualisé vaut pour les dossiers conjoints. Dans un arrêt du 21 mai 2026, pourvoi numéro 23-20.970, la deuxième chambre civile a cassé un jugement qui avait déclaré irrecevables deux époux au seul vu de la situation du mari, en retenant que « Il résulte de ce texte, qui n’ouvre le bénéfice des mesures de traitement des situations de surendettement qu’aux personnes physiques de bonne foi, que le juge doit se prononcer sur la bonne foi de chaque demandeur à la procédure de surendettement. » Si vous avez déposé avec votre conjoint, votre partenaire ou un co-débiteur, chacun doit donc produire ses propres justificatifs de ressources et de charges, et l’omission des pièces de l’un ne doit pas contaminer l’appréciation portée sur l’autre. En pratique, constituez deux pochettes distinctes, même pour un dépôt commun, et veillez à ce que chaque relevé, chaque bulletin et chaque avis d’imposition soit attribué au bon déclarant.

La communication des pièces dans le respect du contradictoire est aussi décisive que leur contenu. Le tribunal judiciaire de Lille, dans un jugement du 1er juillet 2025 numéro 25/01665, a écarté des pièces produites tardivement par les débiteurs en cours de délibéré, faute de preuve de leur communication préalable au créancier : « En l’absence de contradiction sur ces pièces, les pièces produites en délibéré, à l’exception du jugement du tribunal de commerce du 3 octobre 2006 précédemment joint au recours, seront déclarées irrecevables. » La leçon est claire : adressez vos compléments au secrétariat de la commission et, une fois le recours formé, communiquez chaque pièce nouvelle à chaque créancier par lettre recommandée avec avis de réception avant l’audience, et apportez-en la preuve au juge. La procédure devant le juge est orale, mais « Lorsque les parties sont convoquées, la procédure est orale. » et toute partie peut exposer ses moyens par lettre adressée au juge à condition de justifier que l’adversaire en a eu connaissance avant l’audience par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Présentez-vous à l’audience avec l’original de chaque pièce et un jeu de copies pour le tribunal et pour chaque créancier présent.

L’éligibilité elle-même doit être prouvée par pièces, notamment pour les anciens indépendants. La loi exclut du dispositif ceux qui relèvent des procédures du livre VI du code de commerce, car « Les dispositions du présent livre ne s’appliquent pas lorsque le débiteur relève des procédures instituées par le livre VI du code de commerce. » Dans l’affaire jugée à Lille, la commission avait déclaré les débiteurs irrecevables en se fondant sur une attestation d’immatriculation au registre national des entreprises mentionnant un numéro SIREN d’entrepreneur individuel, mais les intéressés ont produit le jugement de clôture pour insuffisance d’actifs de 2006 et la confirmation de leur radiation, et le juge les a déclarés éligibles à la saisine directe de la commission. Si vous êtes ancien artisan, ancien commerçant ou ancien auto-entrepreneur, joignez le jugement de clôture, l’attestation de radiation et, si possible, un relevé d’absence de dettes professionnelles. À l’inverse, le jugement parisien du 14 mars 2024 montre le revers : un débiteur qui encaisse des aides au logement sans les reverser au bailleur, qui n’effectue aucun règlement partiel alors que ses ressources le permettaient et qui ne justifie pas du sort des sommes dues aggrave volontairement son endettement et se voit déclarer irrecevable pour mauvaise foi. La frontière entre l’oubli réparable et la mauvaise foi tient donc à la transparence : tout doit être déclaré, expliqué et justifié.

B. Audience, délais de recours et issue à Paris et en Île-de-France : quinze jours, trente jours et redépôt du dossier complété

Une fois le recours formé, le juge convoque les parties ou les invite à produire leurs observations par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. L’audience se tient devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de votre domicile : à Paris, il s’agit du tribunal judiciaire de Paris, et en Île-de-France des tribunaux de Nanterre, Bobigny, Créteil, Évry, Meaux, Melun, Pontoise et Versailles selon votre adresse. Prévoyez un dossier d’audience classé en trois parties : ressources et charges actuelles avec les trois derniers mois complets, état des dettes actualisé avec chaque justificatif, et preuves de vos règlements partiels depuis le dépôt. Apportez les originaux et, pour chaque créancier convoqué, un jeu de copies. Si vous percevez l’aide juridictionnelle, signalez-le au greffe et à votre conseil avant l’audience afin que les échanges de pièces tiennent compte des délais de désignation. À l’audience, exposez simplement les faits : ce qui manquait, ce que vous avez complété, les paiements effectués depuis et les efforts engagés pour apurer le passif. Le juge statue en dernier ressort sur la recevabilité, et sa décision peut faire l’objet d’un pourvoi en cassation dans les conditions du droit commun.

Les délais structurent toute la suite. La contestation de la décision de recevabilité ou d’irrecevabilité obéit au délai de quinze jours prévu par la lettre de notification, qui reprend la règle suivante : « la décision peut faire l’objet d’un recours, dans un délai de quinze jours à compter de sa notification, par déclaration remise ou adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception au secrétariat de la commission ». Plus tard, si la commission impose des mesures de rééchelonnement, de report ou d’effacement partiel, la contestation de ces mesures obéit à un délai différent et plus long : « Une partie peut contester devant le juge des contentieux de la protection, dans un délai fixé par décret, les mesures imposées par la commission », et la lettre de notification précise que « la contestation à l’encontre des mesures que la commission entend imposer est formée par déclaration remise ou adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception à son secrétariat dans un délai de trente jours à compter de leur notification ». Notez ces deux délais sur votre calendrier dès la première lettre reçue : quinze jours pour la recevabilité, trente jours pour les mesures imposées. Une erreur de délai rend le recours irrecevable, quelle que soit la qualité des pièces.

Si le juge confirme l’irrecevabilité, tout n’est pas perdu. Un dossier complété et actualisé peut être redéposé lorsque la situation a évolué ou que les pièces manquantes sont réunies : nouveaux relevés bancaires complets, avis d’imposition reçu entre-temps, justificatifs de la radiation d’une ancienne activité indépendante, preuves des règlements partiels effectués depuis. Le nouveau dépôt sera examiné à son tour, et une nouvelle décision de recevabilité déclenchera de nouveau la suspension et l’interdiction des procédures d’exécution sur les dettes autres qu’alimentaires. En revanche, multiplier les dépôts identiques sans rien compléter expose à une nouvelle irrecevabilité et à un soupçon de manoeuvre dilatoire. À Paris et en Île-de-France, où les commissions traitent un volume élevé de dossiers, un redépôt précis, ciblé sur les griefs retenus dans la décision d’irrecevabilité et dans le jugement, aboutit plus vite qu’un dossier générique. Reprenez point par point les motifs de l’irrecevabilité, cochez chaque pièce fournie en réponse et joignez un bordereau d’envoi : le juge et la commission doivent voir d’emblée que l’incomplétude a été réparée.

Conclusion

Un dossier de surendettement déclaré incomplet n’est pas un dossier perdu : c’est un dossier à compléter vite et bien. Réunissez les trois derniers mois de relevés de tous vos comptes, les justificatifs de chaque ressource et de chaque dette, les preuves de vos paiements partiels et, pour les anciens indépendants, les attestations de clôture et de radiation. Contestez l’irrecevabilité dans les quinze jours par déclaration au secrétariat de la commission, communiquez chaque pièce aux créanciers avant l’audience dans le respect du contradictoire et défendez votre bonne foi, qui se présume, devant le juge des contentieux de la protection. Une fois la recevabilité acquise, les poursuites de l’huissier sur les dettes autres qu’alimentaires sont suspendues et interdites, et la commission peut construire une solution durable. La rigueur documentaire dès le dépôt reste votre meilleure protection contre l’irrecevabilité et contre les saisies.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».