Vous êtes cédant d’une participation dans une filiale déficitaire et vous craignez d’être recherché en responsabilité après le retournement de la cible. Vous êtes le dirigeant repreneur d’une société sous LBO confronté à des management fees contestés par le liquidateur. Vous êtes créancier de la société cible et vous voyez sa trésorerie remonter vers la holding d’acquisition. La chambre commerciale a rendu en 2024 et 2025 trois arrêts publiés au Bulletin qui redessinent les contours de ces contentieux. Cette page expose les obligations exactes du cédant, les zones de risque du dirigeant de la cible et les actions ouvertes aux créanciers ou au liquidateur après une opération de leveraged buy out.
Comment ça se passe.
Les obligations du cédant dans un LBO et le contentieux 2024-2025.
Une conviction.
Le LBO n’est pas en soi suspect. La chambre commerciale a reconnu en 2025 qu’un cédant peut transférer une filiale déficitaire pour un euro sans engager sa responsabilité, sous réserve d’avoir évité toute fraude. Mais l’opération concentre quatre risques juridiques distincts qui appellent une défense documentée : la fraude éventuelle du cédant, la réticence dolosive sur le passif, les flux intragroupe et le sort de la trésorerie de la cible. Le cabinet construit la défense sur la chronologie des décisions, la régularité formelle des conventions intragroupe et la démonstration de la contrepartie économique de chaque flux.
Les armes du créancier et du liquidateur après le LBO.
Questions fréquentes.
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