Cabinet Kohen Avocats · Paris

—

Maître Reda KOHEN intervient en droit immobilier, droit des sociétés et droit des affaires à Paris. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Barreau de Paris Immobilier, sociétés, affaires Fiche CNB avocat.fr
Maître Reda KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Reda KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

Tribunal de commerce de Saint-Étienne, le 14 janvier 2026, n°2025F01677

Le tribunal de commerce de Saint-Étienne, dans un jugement du 14 janvier 2026, a prononcé la liquidation judiciaire simplifiée d’une société de formation. Une procédure de redressement judiciaire avait été ouverte le 19 novembre 2025, mais le mandataire judiciaire a sollicité la conversion. La question de droit portait sur la possibilité de maintenir le redressement face à l’absence de collaboration du dirigeant. La solution retenue est la conversion en liquidation judiciaire simplifiée en raison de l’impossibilité manifeste de redressement.

L’absence de coopération du dirigeant justifie la cessation immédiate du redressement.

Le tribunal constate une absence totale de collaboration, le dirigeant ne s’étant pas présenté aux rendez-vous du mandataire. Aucun élément comptable ou financier n’a été transmis, rendant toute perspective de redressement illusoire. En application de l’article L.631-15 du code de commerce, le redressement est manifestement impossible. Cette solution rappelle que la coopération du débiteur est une condition essentielle au succès d’une procédure collective. La valeur de ce motif est de sanctionner l’obstruction du dirigeant par une conversion rapide.

La liquidation simplifiée est adaptée à la situation patrimoniale modeste de l’entreprise.

L’actif ne comprend aucun bien immobilier et l’entreprise est en dessous des seuils de l’article D.641-10 du code de commerce. Le tribunal applique donc les modalités de la liquidation judiciaire simplifiée, conformément aux textes. Cette décision illustre la volonté de traiter avec célérité les petites procédures sans actif immobilier. Sa portée est de faciliter la clôture rapide des dossiers où la complexité est inutile.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».