Le break-up fee est l’une des clauses les plus dangereuses du M&A. Importé de la pratique anglo-saxonne, il prend la forme d’une indemnité forfaitaire que paie la partie qui fait échouer la cession, généralement le vendeur qui accepte une offre concurrente ou l’acquéreur dont le financement ne tient pas. Sa rédaction française doit composer avec le pouvoir modérateur de l’article 1231-5 du Code civil. La cour d’appel de Paris vient de réduire à un euro symbolique une indemnité de deux millions stipulée dans une promesse d’achat à vingt-sept millions. La pratique méconnaît ce risque.
Comment ça se passe.
Le cadre juridique.
La méthode : qualifier précisément l’indemnité, écarter toute formulation sanctionnatrice, documenter dès la signature le préjudice latent, et calibrer le montant aux usages internationaux pour résister à la modération judiciaire.
Stratégies rédactionnelles.
Questions fréquentes.
Le cabinet Kohen Avocats accompagne ses clients dans les opérations M&A sensibles, qu’ils soient cédants, acquéreurs ou conseils financiers. Audit de la documentation contractuelle, négociation des break-up fees, contentieux sur la rupture des pourparlers, action en réduction de clause pénale.