Information : Cette fiche presente les regles generales applicables.
Votre situation personnelle peut necessiter une analyse specifique.
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Le bail mobilité est un bail signé entre le propriétaire (bailleur) d'un logement meublé et un locataire considéré comme occupant temporaire (étudiant, salarié en mission temporaire ou en formation professionnelle…). D'une durée allant de 1 à 10 mois, il ne peut pas être renouvelé. Nous vous présentons les informations à connaître.
Analyse pratique du cabinet
La fiche officielle décrit le bail mobilité. En pratique, ce contrat séduit par sa souplesse, mais il est précisément cette souplesse qui exige de vérifier très tôt si le statut du locataire, la durée du séjour et le montage contractuel correspondent réellement au régime choisi.
Ce qu’il faut retenir
- Le bail mobilité n'est pas un simple bail meublé plus court. C'est un régime spécial, réservé à des situations temporaires déterminées.
- Le vrai sujet n'est pas seulement la durée de 1 à 10 mois. Il faut aussi vérifier la qualité du locataire, l'usage du logement et la cohérence globale du dossier locatif.
- Ce bail paraît souple au bailleur comme au locataire, mais cette souplesse contractuelle repose sur des conditions légales qu'il faut pouvoir démontrer.
Points de vigilance
- Si la situation du locataire ne correspond pas réellement au cadre du bail mobilité, le contrat peut devenir fragile.
- L'absence de dépôt de garantie et la logique temporelle courte obligent à anticiper différemment les risques locatifs et la sortie du logement.
- Le loyer, les charges, l'assurance et les pièces justificatives doivent être organisés dès la signature, car la temporalité du bail laisse peu de place aux ajustements tardifs.
Pièces à préparer
- Justificatifs du statut temporaire du locataire : études, mission professionnelle, formation, stage ou mobilité admise par les textes.
- Bail rédigé proprement, inventaire du mobilier, conditions de charges, assurance et calendrier d'occupation.
- Échanges écrits sur la durée exacte du séjour et l'usage du logement, pour éviter toute ambiguïté ultérieure.
Erreurs fréquentes à éviter
- Choisir le bail mobilité uniquement parce qu'il paraît plus flexible qu'un bail meublé classique.
- Négliger la preuve du statut temporaire du locataire.
- Oublier que la brièveté du bail exige une rédaction contractuelle particulièrement propre.
Liens utiles sur notre site
- Rédaction du bail d'habitation : pour la logique contractuelle de base
- Dépôt de garantie dans un bail d'habitation : pour distinguer le régime du bail mobilité
- Le bail peut-il interdire les animaux ? : pour les clauses fréquentes du bail
Le bail mobilité fonctionne bien quand il est réellement adapté à la situation du locataire. Une qualification approximative du contrat crée souvent plus de risques qu'elle n'en résout.
Quel locataire pour un bail mobilité ?
Quel locataire pour un bail mobilité ?
Seules certaines personnes peuvent être le locataire (ou colocataire) d'un bail mobilité.
Lorsque le bail débute (date qui peut être différente de celle de la signature du bail), le locataire doit se trouver dans l'une des situations suivantes :
Formation professionnelle
Études supérieures
Contrat d'apprentissage
Stage
Engagement volontaire dans le cadre d'un service civique
Mutation professionnelle
Mission temporaire dans le cadre de l'activité professionnelle
Le locataire doit justifier de sa situation par un document (contrat d’apprentissage, convention de stage, de formation,…). Il existe une liste des justificatifs que le propriétaire (ou l'agent immobilier) peut exiger du futur locataire.
- Formation professionnelle
- Études supérieures
- Contrat d'apprentissage
- Stage
- Engagement volontaire dans le cadre d'un service civique
- Mutation professionnelle
- Mission temporaire dans le cadre de l'activité professionnelle
Quel logement peut être loué avec un bail mobilité ?
Quel logement peut être loué avec un bail mobilité ?
Le logement doit c'est-à-dire qu'il doit respecter les caractéristiques suivantes :être décent,
Avoir une surface minimum,
Comporter certains équipements minimums,
Avoir une consommation énergétique maximum,
Ne pas nuire à la santé ou à la sécurité du locataire
Ne pas être infesté de nuisibles ou de parasites.
En tant que logement meublé, il doit en outre comporter au minimum les meubles suivants :
Literie avec couette ou couverture
Volets ou rideaux dans les chambres
Plaques de cuisson
Four ou four à micro-onde
Réfrigérateur
Congélateur ou compartiment à congélation du réfrigérateur d'une température maximale de -6°
Vaisselle en nombre suffisant pour que les occupants puissent prendre les repas
Ustensiles de cuisine
Table
Sièges
Étagères de rangement
Luminaires
Matériel d'entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement (aspirateur s'il y a de la moquette, balai et serpillière pour du carrelage…).
En conséquence, un inventaire et un état détaillé du mobilier doivent être faits lors de la remise des clés au locataire et lors de leur restitution au propriétaire (ou à l’agent immobilier). Ces documents doivent être signés par le propriétaire (ou l’agent immobilier) et par le locataire, et être annexés au bail. L'établissement de ces documents ne peut donner lieu à aucune autre facturation que celle liée à l'établissement de l'état des lieux (état des lieux d'entrée et état des lieux de sortie).
- Avoir une surface minimum,
- Comporter certains équipements minimums,
- Avoir une consommation énergétique maximum,
- Ne pas nuire à la santé ou à la sécurité du locataire
- Ne pas être infesté de nuisibles ou de parasites.
- Literie avec couette ou couverture
- Volets ou rideaux dans les chambres
- Plaques de cuisson
- Four ou four à micro-onde
- Réfrigérateur
- Congélateur ou compartiment à congélation du réfrigérateur d'une température maximale de -6°
- Vaisselle en nombre suffisant pour que les occupants puissent prendre les repas
- Ustensiles de cuisine
- Table
- Sièges
- Étagères de rangement
- Luminaires
- Matériel d'entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement (aspirateur s'il y a de la moquette, balai et serpillière pour du carrelage…).
Quelle est la durée d'un bail mobilité ?
Quelle est la durée d'un bail mobilité ?
Le bail mobilité est conclu pour au minimum 1 mois et au maximum 10 mois.
Ce bail est non renouvelable et non reconductible.
La durée du bail peut être modifiée 1 fois par avenant, mais la durée totale ne peut pas dépasser 10 mois.
Quand le bail s'achève, si le locataire et le propriétaire signent un nouveau bail pour le même logement, alors ce nouveau bail est obligatoirement un bail d'habitation "classique".
Que faut-il indiquer dans le bail mobilité ?
Que faut-il indiquer dans le bail mobilité ?
Contenu obligatoire
Le bail est fait par écrit.
Il contient les renseignements suivants :
Nom du propriétaire et son adresse, ou dénomination et siège social de son mandataire (par exemple, agence immobilière)
Nom du locataire
Date de prise d'effet du bail (date à laquelle le bail entre en vigueur)
Durée du bail (si cette durée n'est pas indiquée, le bail mobilité n'est pas applicable)
Motif justifiant le droit du locataire à un bail mobilité (si ce motif n'est pas indiqué, le bail mobilité n'est pas applicable)
Phrase indiquant le contrat de location est un bail mobilité régi par le titre 1er ter de la loi 89-462 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs (si la phrase n'est pas écrite, le bail mobilité n'est pas applicable)
Consistance, destination, surface habitable du logement
Désignation des locaux et équipements d'usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, si besoin, énumération des parties, équipements et accessoires de l'immeuble faisant l'objet d'un usage commun et des équipements d'accès aux technologies de l'information et de la communication (par exemple, la fibre)
Montant du loyer et ses modalités de paiement (paiement mensuel, trimestriel…)
Montant et date de versement du dernier loyer appliqué au précédent locataire, s'il a quitté le logement moins de 18 mois avant la signature du bail
Nature et montant des travaux effectués dans le logement depuis la fin du dernier contrat de location
Phrase indiquant que le propriétaire a interdiction de demander au locataire un dépôt de garantie
Contenu interdit
Le bail mobilité ne peut pas contenir les clauses suivantes :
Les clauses interdites dans un bail d'habitation meublé
Une clause qui prévoit un dépôt de garantie
Une clause qui prévoit la révision du loyer en cours de bail
Une clause qui prévoit une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions
Une clause qui prévoit le renouvellement ou la reconduction du bail mobilité
Documents en annexe
Le bail doit notamment comporter en annexe les documents suivants :
Diagnostic technique immobilier,
État des lieux d'entrée fait lors de la remise des clés et l'état des lieux de sortie fait lors de la restitution des clés
Inventaire et état détaillé du mobilier
Contenu obligatoire
Le bail est fait par écrit et contient les renseignements suivants :
Nom du propriétaire et son adresse, ou dénomination et siège social de son mandataire (exemple : agence immobilière)
Nom du locataire
Date de prise d'effet du bail (date à laquelle le bail entre en vigueur)
Durée du bail (si cette durée n'est pas indiquée, le bail mobilité n'est pas applicable)
Motif justifiant le droit du locataire à un bail mobilité (si ce motif n'est pas indiqué, le bail mobilité n'est pas applicable)
Phrase indiquant le contrat de location est un bail mobilité régi par le titre 1er ter de la loi 89-462 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs (si la phrase n'est pas écrite, le bail mobilité n'est pas applicable)
Consistance, destination, surface habitable du logement
Désignation des locaux et équipements d'usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, si besoin, énumération des parties, équipements et accessoires de l'immeuble faisant l'objet d'un usage commun et des équipements d'accès aux technologies de l'information et de la communication (par exemple, la fibre)
Montant du loyer et ses modalités de paiement (paiement mensuel, trimestriel…)
Montant et date de versement du dernier loyer appliqué au précédent locataire, s'il a quitté le logement moins de 18 mois avant la signature du bail
Nature et montant des travaux effectués dans le logement depuis la fin du dernier contrat de location
Phrase indiquant que le propriétaire a interdiction de demander un dépôt de garantie
Contenu interdit
Le bail mobilité ne peut pas contenir les clauses suivantes :
Clauses interdites dans un contrat de location meublé
Clause prévoyant un dépôt de garantie
Clause prévoyant la révision du loyer en cours de bail
Clause prévoyant une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions
Clause prévoyant le renouvellement ou la reconduction du bail mobilité
Extraits du règlement de copropriété
Le propriétaire doit fournir au locataire les extraits du règlement de copropriété concernant ou précisant les points suivants :
Destination de l'immeuble
Jouissance et usage des parties privatives et communes
Quote-part afférente au lot loué dans chacune des catégories de charges
Documents en annexe :
Le bail doit notamment comporter en annexe les documents suivants :
Diagnostic technique immobilier,
État des lieux d'entrée fait lors de la remise des clés et l'état des lieux de sortie fait lors de la restitution des clés
Inventaire et état détaillé du mobilier
- Nom du propriétaire et son adresse, ou dénomination et siège social de son mandataire (par exemple, agence immobilière)
- Nom du locataire
- Date de prise d'effet du bail (date à laquelle le bail entre en vigueur)
- Durée du bail (si cette durée n'est pas indiquée, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Motif justifiant le droit du locataire à un bail mobilité (si ce motif n'est pas indiqué, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Phrase indiquant le contrat de location est un bail mobilité régi par le titre 1er ter de la loi 89-462 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs (si la phrase n'est pas écrite, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Consistance, destination, surface habitable du logement
- Désignation des locaux et équipements d'usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, si besoin, énumération des parties, équipements et accessoires de l'immeuble faisant l'objet d'un usage commun et des équipements d'accès aux technologies de l'information et de la communication (par exemple, la fibre)
- Montant du loyer et ses modalités de paiement (paiement mensuel, trimestriel…)
- Montant et date de versement du dernier loyer appliqué au précédent locataire, s'il a quitté le logement moins de 18 mois avant la signature du bail
- Nature et montant des travaux effectués dans le logement depuis la fin du dernier contrat de location
- Phrase indiquant que le propriétaire a interdiction de demander au locataire un dépôt de garantie
- Les clauses interdites dans un bail d'habitation meublé
- Une clause qui prévoit un dépôt de garantie
- Une clause qui prévoit la révision du loyer en cours de bail
- Une clause qui prévoit une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions
- Une clause qui prévoit le renouvellement ou la reconduction du bail mobilité
- Diagnostic technique immobilier,
- État des lieux d'entrée fait lors de la remise des clés et l'état des lieux de sortie fait lors de la restitution des clés
- Inventaire et état détaillé du mobilier
- Nom du propriétaire et son adresse, ou dénomination et siège social de son mandataire (exemple : agence immobilière)
- Nom du locataire
- Date de prise d'effet du bail (date à laquelle le bail entre en vigueur)
- Durée du bail (si cette durée n'est pas indiquée, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Motif justifiant le droit du locataire à un bail mobilité (si ce motif n'est pas indiqué, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Phrase indiquant le contrat de location est un bail mobilité régi par le titre 1er ter de la loi 89-462 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs (si la phrase n'est pas écrite, le bail mobilité n'est pas applicable)
- Consistance, destination, surface habitable du logement
- Désignation des locaux et équipements d'usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, si besoin, énumération des parties, équipements et accessoires de l'immeuble faisant l'objet d'un usage commun et des équipements d'accès aux technologies de l'information et de la communication (par exemple, la fibre)
- Montant du loyer et ses modalités de paiement (paiement mensuel, trimestriel…)
- Montant et date de versement du dernier loyer appliqué au précédent locataire, s'il a quitté le logement moins de 18 mois avant la signature du bail
- Nature et montant des travaux effectués dans le logement depuis la fin du dernier contrat de location
- Phrase indiquant que le propriétaire a interdiction de demander un dépôt de garantie
- Clauses interdites dans un contrat de location meublé
- Clause prévoyant un dépôt de garantie
- Clause prévoyant la révision du loyer en cours de bail
- Clause prévoyant une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions
- Clause prévoyant le renouvellement ou la reconduction du bail mobilité
- Destination de l'immeuble
- Jouissance et usage des parties privatives et communes
- Quote-part afférente au lot loué dans chacune des catégories de charges
- Diagnostic technique immobilier,
- État des lieux d'entrée fait lors de la remise des clés et l'état des lieux de sortie fait lors de la restitution des clés
- Inventaire et état détaillé du mobilier
Faut-il avoir une caution locative pour un bail mobilité ?
Faut-il avoir une caution locative pour un bail mobilité ?
Le propriétaire est autorisé à demander une caution. Dans ce cas, le locataire peut notamment recourir à la , y compris s'il est étudiant.garantie Visale
Il existe une liste des justificatifs que le propriétaire peut exiger de la caution.
Un dépôt de garantie est-il autorisé en cas de bail mobilité ?
Un dépôt de garantie est-il autorisé en cas de bail mobilité ?
Le propriétaire a interdiction de demander un dépôt de garantie.
Quelle assurance habitation doit souscrire le locataire ?
Quelle assurance habitation doit souscrire le locataire ?
Le locataire doit souscrire un contrat d'assurance habitation couvrant au minimum les risques locatifs, c'est-à-dire au moins les risques incendie, explosion et dégât des eaux.
Si le locataire ne le fait pas, le propriétaire peut soit résilier le bail, soit prendre une assurance pour le compte du locataire (et se faire rembourser).
La garantie des risques locatifs ne concerne que les dommages causés au logement loué. Elle ne couvre pas les dommages qui pourraient être causés aux voisins, si le sinistre s'étend au-delà du logement loué. Pour couvrir ces dommages, le locataire doit souscrire la garantie recours des voisins et des tiers. Cette garantie est facultative.
La garantie des risques locatifs ne couvre pas non plus les biens personnels du locataire, qui pourraient être endommagés lors d'un sinistre. Pour garantir ses biens, le locataire doit souscrire une assurance complémentaire, couramment nommée multirisques habitation. Cette assurance est facultative.
Comment est fixé le loyer d'un logement loué avec un bail mobilité ?
Comment est fixé le loyer d'un logement loué avec un bail mobilité ?
Les règles de fixation du loyer dépendent de la commune du logement.
Il existe 3 types de communes :
Les communes de Paris, de Bordeaux, de Lille (Hellemmes, Lomme) pour un bail signé entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, de Lyon et Villeurbanne, de Montpellier, ainsi que des communes composant Est Ensemble, Plaine commune, Pays Basque , et d’une partie du territoire de Grenoble-Alpes Métropole
Les communes en zone tendue
Les autres communes
Pour savoir si le logement est situé en zone tendue, vous pouvez utiliser ce simulateur :
Le niveau des loyers est encadré lorsque le logement est situé à Paris, à Bordeaux, à Lille, Hellemmes et Lomme pour un bail signé entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, à Lyon et Villeurbanne, à Montpellier, ou dans les communes composant Est Ensemble, Pays Basque, Plaine commune, ou encore dans une partie du territoire de Grenoble-Alpes Métropole. En conséquence, le propriétaire ne peut pas fixer librement le montant du loyer, car il est plafonné à l’aide de loyers de référence minoré et majoré.
Le montant du loyer ne peut pas être révisé en cours de bail.
Le loyer et les charges récupérables sont dus durant le préavis (congé) du locataire, sauf si celui-ci est remplacé par un autre locataire en accord avec le propriétaire.
L’évolution du loyer est encadrée. En conséquence, le propriétaire ne peut pas librement augmenter le loyer, lors du changement de locataire.
Le montant du loyer ne peut pas être révisé en cours de bail.
Le loyer et les charges récupérables sont dus durant le préavis (congé) du locataire, sauf si celui-ci est remplacé par un autre locataire en accord avec le propriétaire.
Le loyer est librement fixé par le propriétaire.
Son montant ne peut pas être révisé en cours de bail.
Le loyer et les charges récupérables sont dus durant le préavis (congé) du locataire, sauf si celui-ci est remplacé par un autre locataire en accord avec le propriétaire.
- Les communes de Paris, de Bordeaux, de Lille (Hellemmes, Lomme) pour un bail signé entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, de Lyon et Villeurbanne, de Montpellier, ainsi que des communes composant Est Ensemble, Plaine commune, Pays Basque , et d’une partie du territoire de Grenoble-Alpes Métropole
- Les communes en zone tendue
- Les autres communes
Quelles sont les charges locatives d'un logement loué avec un bail mobilité ?
Quelles sont les charges locatives d'un logement loué avec un bail mobilité ?
Les charges locatives sont les suivantes :
Ascenseurs et monte-charge
Les dépenses liées au fonctionnement de l'ascenseur, et récupérables auprès du locataire, sont les dépenses suivantes :
Électricité
Exploitation de l'appareil (visite périodique, nettoyage, examen semestriel des câbles, tenue d'un dossier par l'entreprise d'entretien mentionnant les visites techniques, incidents)
Fourniture de produits ou petits matériel d'entretien (chiffons, graisses et huiles nécessaires, lampes d'éclairage de la cabine)
Menues réparations de la cabine (changement boutons d'envoi, paumelles de portes), des paliers (ferme portes mécaniques, électriques ou pneumatiques) et des fusibles.
Le contrôle technique à réaliser tous les 5 ans n'est pas une charge récupérable.
Eau froide, eau chaude et chauffage collectif
Les dépenses liées à l'eau ou au chauffage, et récupérables auprès du locataire, sont les dépenses suivantes :
Eau froide et chaude de l'ensemble des occupants
Eau nécessaire à l'entretien courant des parties communes, y compris la station d'épuration
Eau nécessaire à l'entretien courant des espaces extérieurs
Produits nécessaires à l'exploitation, à l'entretien et au traitement de l'eau
Fourniture d'énergie quelle que soit sa nature
Exploitation des compteurs généraux et individuels et à l'entretien des épurateurs de fumée
Réparation des fuites sur joints.
Installations individuelles
Concernant les installations individuelles, les dépenses récupérables auprès du locataire sont les dépenses suivantes :
Chauffage et production d'eau chaude
Distribution d'eau dans les parties privatives (contrôle des raccordements, réglage de débit et températures, dépannage, remplacement des joints cloches des chasses d'eau).
L'électricité utilisée par le locataire dans le logement loué doit être payée par le locataire lui-même (chaque locataire doit souscrire un abonnement auprès d'une entreprise distributrice).
Parties communes intérieures
Les dépenses liées aux parties communes de l'immeuble, et récupérables auprès du locataire, sont les dépenses suivantes :
Électricité
Fourniture de produits d'entretien (balais et sacs nécessaires à l'élimination des déchets) et de produits de désinsectisation et désinfection
Entretien de la minuterie, des tapis, des vide-ordures
Réparation des appareils d'entretien de propreté tels que l'aspirateur
Frais de personnel d'entretien.
Espaces extérieurs
Concernant les espaces extérieurs, les dépenses récupérables auprès du locataire sont les dépenses suivantes :
Voies de circulation
Aires de stationnement
Abords des espaces verts
Équipements de jeux pour enfants.
Taxes et redevances
Les dépenses restant à la charge du locataire sont notamment les dépenses suivantes :
Taxe ou redevance d'enlèvement des ordures ménagères
Taxe de balayage
Redevance assainissement.
Employé d'immeuble, gardien ou concierge
Sous certaines conditions, le salaire de l'employé d'immeuble, ou gardien, ou concierge, fait partie des charges récupérables auprès du locataire.
- Électricité
- Exploitation de l'appareil (visite périodique, nettoyage, examen semestriel des câbles, tenue d'un dossier par l'entreprise d'entretien mentionnant les visites techniques, incidents)
- Fourniture de produits ou petits matériel d'entretien (chiffons, graisses et huiles nécessaires, lampes d'éclairage de la cabine)
- Menues réparations de la cabine (changement boutons d'envoi, paumelles de portes), des paliers (ferme portes mécaniques, électriques ou pneumatiques) et des fusibles.
- Eau froide et chaude de l'ensemble des occupants
- Eau nécessaire à l'entretien courant des parties communes, y compris la station d'épuration
- Eau nécessaire à l'entretien courant des espaces extérieurs
- Produits nécessaires à l'exploitation, à l'entretien et au traitement de l'eau
- Fourniture d'énergie quelle que soit sa nature
- Exploitation des compteurs généraux et individuels et à l'entretien des épurateurs de fumée
- Réparation des fuites sur joints.
- Chauffage et production d'eau chaude
- Distribution d'eau dans les parties privatives (contrôle des raccordements, réglage de débit et températures, dépannage, remplacement des joints cloches des chasses d'eau).
- Électricité
- Fourniture de produits d'entretien (balais et sacs nécessaires à l'élimination des déchets) et de produits de désinsectisation et désinfection
- Entretien de la minuterie, des tapis, des vide-ordures
- Réparation des appareils d'entretien de propreté tels que l'aspirateur
- Frais de personnel d'entretien.
- Voies de circulation
- Aires de stationnement
- Abords des espaces verts
- Équipements de jeux pour enfants.
- Taxe ou redevance d'enlèvement des ordures ménagères
- Taxe de balayage
- Redevance assainissement.
Comment a lieu le paiement des charges locatives en cas de bail mobilité ?
Comment a lieu le paiement des charges locatives en cas de bail mobilité ?
Les charges locatives sont à payer au propriétaire sous la forme d'un forfait versé simultanément au loyer.
Le montant du forfait et la périodicité de versement (chaque mois, tous les 3 mois…) sont inscrits dans le bail. Ce montant ne peut pas être manifestement disproportionné par rapport au dernier décompte par nature de charges.
Chaque mois, le propriétaire doit transmettre l'évaluation de la consommation de chaleur, de froid, d'eau chaude sanitaire du logement, lorsque l'immeuble est doté de compteurs individuels d'énergie thermique télé-relevables, d'appareils de mesure télé-relevables permettant de déterminer la quantité de froid, d'un dispositif d'individualisation des frais d'eau chaude sanitaire.
Lorsque le logement se trouve dans une copropriété, le propriétaire doit transmettre les informations qu'il reçoit du syndic.
Le loyer et les charges sont dus par le locataire pendant tout la durée du préavis (congé), sauf si ce locataire sortant est remplacé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le propriétaire.
Comment obtenir une quittance de loyer en cas de bail mobilité ?
Comment obtenir une quittance de loyer en cas de bail mobilité ?
Le locataire peut demander au propriétaire de lui transmettre gratuitement une quittance de loyer, contre le paiement complet du loyer (charges comprises). Ce document indique que toutes les sommes dues ont été payées.
Si le locataire ne paie qu'une partie du loyer, le propriétaire doit lui délivrer un simple reçu.
Il est possible d'utiliser ce modèle de lettre pour demander au propriétaire l'envoi d'une quittance :
À quelle condition peut-on sous-louer un logement loué avec un bail mobilité ?
À quelle condition peut-on sous-louer un logement loué avec un bail mobilité ?
La sous-location est possible, à la condition que le locataire obtienne l'accord écrit du propriétaire.
Une colocation est-elle possible avec un bail mobilité ?
Une colocation est-elle possible avec un bail mobilité ?
Une colocation est la location par plusieurs colocataires d'un même logement, que tous utilisent comme résidence principale.
Elle peut prendre la forme :
Soit d'un bail mobilité unique signé par tous les colocataires
Soit d'autant de baux mobilité qu'il y a de colocataires.
Un bail mobilité ne peut pas comporter de entre les colocataires ou leurs cautions.clause de solidarité
- Soit d'un bail mobilité unique signé par tous les colocataires
- Soit d'autant de baux mobilité qu'il y a de colocataires.
Que doit faire le locataire pour quitter le logement en cas de bail mobilité ?
Que doit faire le locataire pour quitter le logement en cas de bail mobilité ?
Le locataire peut mettre fin au bail mobilité à tout moment, mais il doit en avertir à l'avance le propriétaire du logement (ou l'agence immobilière). Pour cela, il doit lui donner congé et respecter un délai de préavis d'un mois.
Il peut le faire de la façon suivante :
Soit par lettre recommandée avec accusé de réception
Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier)
Soit par remise en main propre contre émargement ou récépissé signé
Le locataire ne peut pas donner congé par un simple mail. Un congé donné de cette façon n'est pas valide, même s'il est accepté par retour de mail par son destinataire. Mais le locataire peut donner son congé par une lettre recommandée électronique (LRE). Un congé donné de cette façon est valide, à la condition que, si son destinataire est un particulier, il ait préalablement accepté ce mode d'envoi.
Le locataire peut rédiger son congé à partir de ce modèle de lettre suivant :
Le délai de préavis court à partir du jour :
de la réception de la lettre recommandée par le propriétaire (ou l'agence immobilière)
ou de la signification de l'acte du commissaire de justice
ou de la remise en main propre
Une lettre de congé reçue par son destinataire le 5 septembre fait courir un préavis d'un mois jusqu'au 5 octobre à minuit (et non jusqu'au 30 octobre).
Lorsque les dates ne sont pas identiques, il s'agit du dernier jour de ce mois : un délai d'un mois partant du 30 janvier expire le 28 février, ou le 29 février pour les années bissextiles.
Les jours fériés et les week-ends sont inclus dans ce calcul. Si le préavis finit un dimanche, il finit ce jour-là, et non le vendredi précédent ou le lundi suivant.
Le loyer et les charges sont dus durant la période du préavis donné par le locataire, sauf si le logement est occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le propriétaire (ou l'agence immobilière).
Si le délai de préavis prend fin en cours de mois, le montant du loyer et des charges que vous devez pour ce dernier mois est proportionnel au nombre de jours durant lesquels vous avez disposé du logement :
Lorsque le dernier mois de préavis a 30 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/30e du montant mensuel
Lorsque le dernier mois de préavis a 31 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/31e du montant mensuel
Lorsque le dernier mois de préavis a 28 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/28e du montant mensuel
Lorsque le dernier mois de préavis a 29 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/29e du montant mensuel.
- Soit par lettre recommandée avec accusé de réception
- Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier)
- Soit par remise en main propre contre émargement ou récépissé signé
- de la réception de la lettre recommandée par le propriétaire (ou l'agence immobilière)
- ou de la signification de l'acte du commissaire de justice
- ou de la remise en main propre
- Lorsque le dernier mois de préavis a 30 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/30e du montant mensuel
- Lorsque le dernier mois de préavis a 31 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/31e du montant mensuel
- Lorsque le dernier mois de préavis a 28 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/28e du montant mensuel
- Lorsque le dernier mois de préavis a 29 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/29e du montant mensuel.
Peut-il y avoir changement de propriétaire durant un bail mobilité ?
Peut-il y avoir changement de propriétaire durant un bail mobilité ?
Le propriétaire peut vendre le logement, ou le céder gratuitement, alors que le bail mobilité est en cours.
Le nouveau propriétaire doit indiquer les informations suivantes au locataire :
Son nom ou dénomination
Son domicile ou siège social
Nom et adresse de l'agence immobilière (si nécessaire)
Le locataire reste dans les lieux et voit son bail se poursuivre aux mêmes conditions avec ce nouveau propriétaire.
- Son nom ou dénomination
- Son domicile ou siège social
- Nom et adresse de l'agence immobilière (si nécessaire)
Que se passe t-il à l'échéance d'un bail mobilité ?
Que se passe t-il à l'échéance d'un bail mobilité ?
À l'échéance du bail, 3 situations sont possibles :
Le locataire peut mettre fin au bail mobilité à tout moment, mais il doit en avertir à l'avance le propriétaire du logement (ou l'agence immobilière qui gère le logement). Pour cela, il doit lui donner congé et respecter un délai de préavis d'un mois.
Il peut le faire de la façon suivante :
Soit par lettre recommandée avec accusé de réception
Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier)
Soit par remise en main propre contre émargement ou récépissé signé
Le locataire ne peut pas donner congé par un simple mail. Un congé donné de cette façon n'est pas valide, même s'il est accepté par retour de mail par son destinataire. Mais le locataire peut donner son congé par une lettre recommandée électronique (LRE). Un congé donné de cette façon est valide, à la condition que, si son destinataire est un particulier, il ait préalablement accepté ce mode d'envoi.
Contenu du congé
Le locataire peut rédiger son congé à partir de ce modèle de lettre suivant :
Début du délai de préavis
Le délai de préavis court à partir du jour :
de la réception de la lettre recommandée par le propriétaire (ou l'agence immobilière)
ou de la signification de l'acte du commissaire de justice
ou de la remise en main propre
Une lettre de congé reçue par son destinataire le 5 septembre fait courir un préavis d'un mois jusqu'au 5 octobre à minuit (et non jusqu'au 30 octobre).
Lorsque les dates ne sont pas identiques, il s'agit du dernier jour de ce mois : un délai d'un mois partant du 30 janvier expire le 28 février, ou le 29 février pour les années bissextiles.
Les jours fériés et les week-ends sont inclus dans ce calcul. Si le préavis finit un dimanche, il finit ce jour-là, et non le vendredi précédent ou le lundi suivant.
Conséquence sur la paiement du loyer et des charges
Le loyer et les charges sont dus durant la période du préavis donné par le locataire, sauf si le logement est occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le propriétaire (ou l'agence immobilière).
Si le délai de préavis prend fin en cours de mois, le montant du loyer et des charges que vous devez pour ce dernier mois est proportionnel au nombre de jours durant lesquels vous avez disposé du logement :
Lorsque le dernier mois de préavis a 30 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/30e du montant mensuel.
Lorsque le dernier mois de préavis a 31 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/31e du montant mensuel.
Lorsque le dernier mois de préavis a 28 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/28e du montant mensuel.
Lorsque le dernier mois de préavis a 29 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/29e du montant mensuel.
À l'échéance du bail, le propriétaire n'a pas besoin de donner son congé (préavis) au locataire pour mettre fin au bail mobilité.
La durée du bail peut être modifiée 1 fois par avenant, mais la durée totale ne peut pas dépasser 10 mois.
À l'échéance du bail, le locataire et le propriétaire peuvent signer un nouveau bail pour le même logement, mais ce nouveau bail est obligatoirement un bail d'habitation "classique".
- Soit par lettre recommandée avec accusé de réception
- Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier)
- Soit par remise en main propre contre émargement ou récépissé signé
- de la réception de la lettre recommandée par le propriétaire (ou l'agence immobilière)
- ou de la signification de l'acte du commissaire de justice
- ou de la remise en main propre
- Lorsque le dernier mois de préavis a 30 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/30e du montant mensuel.
- Lorsque le dernier mois de préavis a 31 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/31e du montant mensuel.
- Lorsque le dernier mois de préavis a 28 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/28e du montant mensuel.
- Lorsque le dernier mois de préavis a 29 jours, et que le préavis prend fin le 5, le montant dû pour le dernier mois équivaut à 5/29e du montant mensuel.
Par téléphone
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Textes de reference
Questions frequentes
- Bail d’habitation : quelles différences entre logement vide et logement meublé ?
- Comment calculer le délai de préavis en cas de congé donné par le locataire ?
- Quelles sont les règles de location que le propriétaire d'un logement meublé doit respecter ?
Source : Cette fiche est issue du site Service-Public.fr,
le site officiel de l’administration francaise, edite par la Direction de l’information legale et administrative (DILA).
Fiche F34759 – Derniere mise a jour : 06/06/2025
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