Cour de cassation du Maroc, chambre commerciale, 19 juillet 2018, n° 2018/340

Cour de cassation du Royaume du Maroc
Chambre commerciale
Arrêt n° 2018/340 du 19 juillet 2018 — Dossier n° 2018/2/3/333
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Bulletin des arrêts de la Cour de cassation – Chambre commerciale – Numéro 41

Arrêt numéro 340

Rendu le 19 juillet 2018

Dans le dossier commercial numéro 2018/2/3/333

Application du code de procédure civile

Demande de sursis à exécution – Incompétence de la Cour de cassation pour en connaître – Irrecevabilité.

Attendu que la demande vise à obtenir le sursis à exécution de l'arrêt d'appel, qu'ainsi, conformément à l'article 361 du code de procédure civile après sa modification par la loi 82-4 portant promulgation du dahir numéro 16-87-1 du 10 septembre 1993, la Cour de cassation n'est plus compétente pour ordonner le sursis à exécution, ce qui implique que la demande doit être déclarée irrecevable.

Irrecevabilité de la demande

Au nom de Sa Majesté le Roi et conformément à la loi

Attendu que la demande vise à obtenir le sursis à exécution de l'arrêt d'appel rendu par la cour d'appel commerciale de Fès mentionné ci-dessus.

Attendu qu'en application de l'article 361 du code de procédure civile après sa modification par la loi 82-4 portant promulgation du dahir numéro 16-87-1 du 10 septembre 1993, la Cour de cassation n'est plus compétente pour ordonner le sursis à exécution, ce qui implique que la demande doit être déclarée irrecevable.

Pour ces motifs

La Cour de cassation a statué sur l'irrecevabilité de la demande.

Et c'est ainsi qu'a été rendu l'arrêt, prononcé en audience publique tenue à la date susmentionnée dans la salle d'audience ordinaire de la Cour de cassation à Rabat. La formation de jugement était composée de la présidente de chambre, Madame Latifa Reda, présidente, et des conseillers Messieurs : Omar El Mansour, rapporteur, et Mesdames Khadija El Bayane et Messieurs Mohamed El Karaoui et Hassan, membres, en présence du procureur général, Monsieur Mohamed Sadek, et avec l'assistance du greffier Abdelrahim Ait Srar Ali.

Traduction automatique fournie à titre indicatif. Seul le texte original en arabe fait foi.
Source : Portail officiel de la jurisprudence — CSPJ

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

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